l'Ordre Marchand

La cécité volontaire des médias

concernant la dette publique et la « loi Rothschild »

 

 

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L’immense escroquerie de la dette publique est immensément absente des débats publics et médiatiques!

 

Rappelons que la dette « souveraine » de la France a pour cause unique la loi Pompidou Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite « loi de Rothschild » du nom de la banque dont était issu le président français.

 

Cette loi a été étendue et confortée au niveau de l'Union Européenne par les traités de Maastricht (article 104) et de Lisbonne (article 123).

 

Une seule phrase entérine l'absolue spoliation dont sont victimes 99% de la population européenne: "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France".

 

En clair cela veut dire qu’il est interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, le condamnant ainsi à emprunter aux banques privées, contre intérêts, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient.

 

L’application de ce principe, conduit aux montants faramineux des dettes « souveraines » des états de l’Union Européenne et donnent, aujourd’hui, l’actualité de ces derniers mois en témoigne, la pleine mesure de l’asservissement des Etats et des peuples aux banquiers et oligarchie juives.

 

Le pouvoir est désormais aux mains des banquiers, qui l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, et la puissance publique (l’Etat) a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt général.

 

La démocratie (étymologiquement pouvoir du peuple) est morte : tant en Grèce, qu’en Irlande, qu’au Portugal, qu’en Italie, qu’en France, …

 

Qui gouverne les pays de l’Union Européenne? : le Fonds Monétaire International, la Banque Centrale Européenne et l’Accord Multilatéral sur l’Investissement (A.M.I).

 

Silence médiatique

 

Partout et sans cesse l’on nous serine, sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans les colonnes de la presse d’inlassables et invariante sentences telles que: "l'insupportable fardeau de la dette", "la France en faillite", "les nécessaires sacrifices", "nous ne pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens", sans oublier l’incontournable et incroyable affirmation: "les Français l'ont compris", et l’ultime « refrain » claironné partout, pour mieux enfoncer le clou : "comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour réduire leurs déficits ?"

 

Autrement dit: l’art d’imposer dans l'opinion citoyenne l’évidence d’une austérité inéluctable.

 

Pour les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin, Aphatie, Bourdin, Pujadas , … la liste est longue : c’est à une honteuse trahison de leur mission d'informer et de leur pays à laquelle ils se livrent.

 

Aucune de nos personnalités politiques, tous partis confondus, n’a, à ce jour, dénoncé ce scandale absolu.

 

Pourquoi ?

Liste des 110 députés français

 

qui s'opposent à la reconnaissance de l'État palestinien.

 

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Pourquoi ? … par ce qu’ils sont juifs et sionistes !

 


1. Claude Goasguen, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre

 

2. Jean-Pierre Plancade, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur

3. Jean-Michel Baylet, Président du Parti Radical de gauche, sénateur, ancien ministre

4. Patrick Beaudoin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

5. Herve Mariton, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre

6. Yvon Collin, Président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), Sénateur

7. Michel Hunault, Nouveau Centre, Député

8. Didier Quentin, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des Affaires européennes, ministre plénipotentiaire, Député-maire

9. Stéphane Demilly, Nouveau Centre, Vice-président de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, Député-maire

10. Monique Iborra, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du conseil régional de Midi-Pyrénées, Députée

11. Jean-Marie Le Guen, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, adjoint au maire de Paris, Député

12. Sylvie Desmarescaux, non affiliée, sénatrice-maire

13. Jean Lasalle, Vice-président du Modem, Député

14. Raymond Couderc, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

15. Jean-Marie Bockel, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur, ancien ministre

16. Serge Blisko, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député

17. Emile Blessig, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

18. Paul Giaccobi, Apparenté groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Président du Conseil exécutif de l’Assemblée de Corse, secrétaire de l’Assemblée nationale, Député

19. Eric Raoult, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre20)

20. Madec Roger, Membre du groupe socialiste, sénateur-maire

21. Jacques Remiller, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

22. Jean-Pierre Leleux, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

23. Faucaunier Alain, Membre du groupe socialiste, Sénateur-Maire

24. Herbillon, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Député-maire

25. Yves Dauges, Membre du groupe socialiste, sénateur

26. Marie-Louise Fort, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

27. Yvan Lachaud, Président du groupe Nouveau Centre, à l’Assemblée Nationale, Député

28. Jean-Luc Préel, Nouveau Centre, Vice-président de la commission des affaires sociales, Député

29. Étienne Mourrut, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

30. George Paul-Langevin, Vice-présidente du Groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Députée

31. Jacques Gautier, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

32. Philippe Gosselin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

33. Nicole Bricq, membre du groupe socialiste, Vice-présidente de la commission des finances, sénatrice

34. Philippe Vitel, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission de lad éfense nationale et des forces armées, Député

35. Philippe Cochet, UMP.

36. Joëlle Garriaud-Maylam, Union pour un Mouvement Populaire, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Vice-présidente de la commission sur la dimension civile de la sécurité au sein de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, sénatrice

37. Daniel Mach, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

38. Jean-François Mancel Union pour un Mouvement Populaire, Député

39. Valéry Boyer, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

40. Michel Voisin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, Vice-président de la commission de la défense nationale et des forces armées, Député

41. Paul Jeanneteau, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

42. Mélot Colette, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication, sénatrice

43. Simon Sutour, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la commission des Affaires européennes, sénateur

44. Arlette Grosskost, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

45. Rudy Salles, Vice-président du Nouveau Centre, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député

46. Anne Grommerch, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

47. Herve Maurey, Union centriste, sénateur-maire

48. Bernard Debré, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre

49. Isabelle Vasseur, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire

50. Jean-François Humbert, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

51. Dominique Tian, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

52. Françoise Branget, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

53. Éric Straumann, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

54. Richard Dell’Agnola, Union pour un Mouvement Populaire, Député

55. Marcel Bonnot, Union pour un Mouvement Populaire, Député

56. Jacques Grosperrin, Union pour un Mouvement Populaire, Député

57. Gilbert Barbier, Rassemblement Démocratique et Social Européen, Vice-président de la commission des affaires sociales, sénateur

58. Laurent Béteille, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

59. Serge Lagauche, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la culture, de l’éducation et de la communication, sénateur

60. Bernadette Dupont, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice

61. Olivier Dassault, Union pour un Mouvement Populaire, Député

62. Armand Jung, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député

63. Pierre-Christophe Baguet, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

64. Jacques Kossowski, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

65. Geneviève Lévy, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

66. Brigitte Baragès, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire

67. Françoise Hostalier, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

68. Marc Bernier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

69. Michel Sordi, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

70. André Schneider, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-Président de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Député

71. Lionnel Luca, Union pour un Mouvement Populaire, Co-président de la Droite populaire Député

72. Roland Blum, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Adjoint au Maire de Marseille, Député

73. Bruno Gilles, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

74. Richard Mallié, Union pour un Mouvement Populaire, Questeur de l’Assemblée nationale, Député

75. Hoffman-Rispal Danièle, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Députée

76. Jean-Claude Guibal, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire7

77. Colette Giudicelli, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice

78. Marie-Françoise Pérol-Dumont, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Présidente du conseil général de Haute-Vienne, Députée

79. Georges Mothron, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Vice-président du conseil général du Val d’Oise, Député-maire

80. Paul Durieu, Union pour un Mouvement Populaire, Député

81. Jean-Christophe Lagarde, Président exécutif du Nouveau centre, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député-maire

82. Dino Cinieri,Union pour un Mouvement Populaire, Député

83. Daniel Spagnou, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

84. Francis Grignon, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

85. René Beaumont, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

86. Jean-Marc Lefranc, Union pour un Mouvement Populaire, Député

87. Guy Teissier, Union pour un Mouvement Populaire, Président de la commission de la défense et des forces armées, Député-maire

88. Jean-Jacques Urvoas, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député

89. Jean-Marie Sermier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

90. Christian Cambon, Union pour un Mouvement Populaire, Sénateur-maire

91. Bernard Deflesselles, Union pour un Mouvement Populaire, Député

92. Christian Kert, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission de saffaires culturelles et de l’éducation, Député

93. Jérôme Chartier,Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

94. Claude Gatignol, Union pour un Mouvement Populaire, Député

95. Nicolas Forissier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre

96. Jean-Marc Roubaud, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

97. David Habib, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député-maire

98. Henriette Martinez, Union pour un Mouvement Populaire, Présidente déléguée de la section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, Députée

99. Françoise de Panafieu, Union pour un Mouvement Populaire, Conseillère de Paris, Vice- président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, ancienne ministre, Députée

100. Michèle Tabarot, Union pour un Mouvement Populaire, Présidente de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, Députée-maire

101. Jean René Lecerf , Union pour un Mouvement Populaire, Vice-Président de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, Vice-Président du conseil général du Nord, sénateur-maire

102. Patrick Bloche, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Député-maire du 11ème arrondissement de Paris

103. Jean-Luc Bennahmias, Vice-président du Modem, Député européen

104. Alain Moyne-Bressand, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

105. Christophe-André Frassa, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

106. Valérie Rosso-Debord, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

107. André Vallini, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député-maire

108. Guénhaël Huet, Union pour un Mouvement Populaire, Député

109. François Pupponi , Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Député-maire.

110. Non-notifié

 

Ci-joint copie d'un extrait, trouvé sur les sites www.fr.lapluma.net et www.cnr-resistance.fr, de l'appel à une mobilisation des peuples européens lancé par Theodorakis et Glezos. Malheureusement, pour l'instant, je ne dispose d'aucune donnée permettant de prendre contact avec ces deux personnes.


grec    

 

Le compositeur grec Mikis Theodorakis et Manolis Glezos, le héros de la résistance qui arracha en 1941 le drapeau hitlérien qui flottait sur l’Acropole durant l’occupation nazie, dénoncent le fascisme financier qui menace et appellent les peuples d’Europe à s’unir pour en finir avec la domination des marchés.

 

Voici un extrait de leur déclaration.

"Une poignée de banques internationales, d’agences d’évaluation, de fonds d’investissement, une concentration mondiale du capital financier sans précédent historique, revendiquent le pouvoir en Europe et dans le monde et se préparent à abolir nos états et notre démocratie, utilisant l’arme de la dette pour mettre en esclavage la population européenne, mettant à la place des démocraties imparfaites que nous avons, la dictature de l’argent et des banques, le pouvoir de l’empire totalitaire de la mondialisation, dont le centre politique est en dehors de l’Europe continentale, malgré la présence de banques européennes puissantes au cœur de l’empire".

 

Ils ont commencé par la Grèce, l’utilisant comme cobaye, pour se déplacer vers les autres pays de la périphérie européenne, et progressivement vers le centre. L’espoir de quelques pays européens d’échapper éventuellement prouve que les leaders européens font face à un nouveau « fascisme financier », ne faisant pas mieux quand ils étaient en face de la menace de Hitler dans l’entre deux guerres.

Ce n’est pas par accident qu’une grosse partie des media contrôlée par les banques s’attaque à la périphérie européenne, en traitant ces pays de « cochons » et aussi tournant leur campagne médiatique méprisante, sadique, raciste avec les media qu’ils possèdent, pas seulement contre les Grecs, mais aussi contre l’héritage grec et la civilisation grecque antique.

Ce choix montre les buts profonds et inavoués de l’idéologie et des valeurs du capital financier, promoteur d’un capitalisme de destruction.

La tentative des media allemands d’humilier des symboles tels que l’Acropole ou la Venus de Milo, monuments qui furent respectés même par les officiers d’Hitler, n’est rien d’autre que l’expression d’un profond mépris affiché par les banquiers qui contrôlent ces media, pas tellement contre les Grecs, mais surtout contre les idées de liberté et de démocratie qui sont nées dans ce pays.

 

Le monstre financier a produit quatre décades d’exemption de taxe pour le capital, toutes sortes de « libéralisations du marché », une large dérégulation, l’abolition de toutes les barrières aux flux financiers et aux facilités, d’attaques constantes contre l’état, l’acquisition massive des partis et des media, l’appropriation des surplus mondiaux par une poignée de banques vampires de Wall Street. Maintenant, ce monstre, un véritable « état derrière les états » se révèle vouloir la réalisation d’un « permanent coup d’état » (en français dans le texte) financier et politique, et cela pour plus de quatre décades.

 

En face de cette attaque, les forces politiques de droite et la social-démocratie semblent compromises après des décades d’entrisme par le capitalisme financier, dont les centres des plus importants sont non européens.

D’autre part, les syndicats et les mouvements sociaux ne sont pas encore assez forts pour bloquer cette attaque de manière décisive, comme ils l’ont fait à de nombreuses reprises dans le passé. Le nouveau totalitarisme financier cherche à tirer avantage de cette situation de manière à imposer des conditions irréversibles à travers l’Europe.

 

Il y a un urgent besoin d’une coordination d’action immédiate et d’une coordination transfrontalière par des intellectuels, des gens des arts et des lettres, de mouvements spontanés, de forces sociales et de personnalités qui comprennent l’importance des enjeux; nous avons besoin de créer un front de résistance puissant contre « l’empire totalitaire de la mondialisation » qui est en marche, avant qu’il soit trop tard. L’Europe ne peut survivre que si elle met en avant une réponse unie contre les marchés, un défi plus important que les leurs, un nouveau « New Deal » européen.

 

Nous devons stopper immédiatement l’attaque contre la Grèce et les autres pays de l’UE de la périphérie; nous devons arrêter cette politique irresponsable et criminelle d’austérité et de privatisation, qui conduit directement à une crise pire que celle de 1929. Les dettes publiques doivent être radicalement restructurées dans l’Eurozone, particulièrement aux dépens des géants des banques privées. Les banques doivent être recontrôlées et le financement de l’économie européenne doit être sous contrôle social, nationale et européen. Il n’est pas possible de laisser les clés financières de l’Europe dans les mains de banques comme Goldman Sachs, JP Morgan, UBS, la Deutsche Bank, etc… Nous devons bannir les dérives financières incontrôlées, qui sont le fer de lance du capitalisme financier destructeur et créer un véritable développement économique, à la place des profits spéculatifs.

 

L’architecture actuelle, basée sur le traité de Maastricht et les règles du WTO, a installé en Europe une machine à fabriquer la dette. Nous avons besoin d’un changement radical de tous les traités, la soumission de la BCE au contrôle politique par la population européenne, une « règle d’or » pour un minimum de niveau social, fiscal et environnemental en Europe.

Nous avons un urgent besoin d’un changement de modèle; un retour de la stimulation de la croissance par la stimulation de la demande, via de nouveaux programmes d’investissements européens, une nouvelle réglementation, la taxation et le contrôle du capital international et des flux de facilité, une nouvelle forme douce et raisonnable de protectionnisme dans une Europe indépendante qui serait le protagoniste dans le combat pour une planète multipolaire, démocratique, écologique et sociale.

Nous faisons appel aux forces et aux individus qui partagent ces idées à converger dans un large front d’action européen aussi tôt que possible, de produire un programme de transition européen, de coordonner notre action internationale, de façon à mobiliser les forces du mouvement populaire, de renverser l’actuel équilibre des forces et de vaincre les actuels leaderships historiquement irresponsables de nos pays, de façon à sauver nos populations et nos sociétés avant qu’il ne soit trop tard pour l’Europe".


Mikis Thédorakis et Manolis Glezos Athènes, octobre 2011


 

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"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis".

Etonnant, non ?

Lettre ouverte aux peuples d'Europe

par Mikis Theodorakis


Source: liliane guillerm : http://blogs.mediapart.fr/blog/liliane-guillerm (1)



Résistant de la première heure contre l'occupation nazie et fasciste, combattant républicain lors de la guerre civile et torturé sous le régime des colonels, Theodorakis a également adressé une lettre ouverte aux peuples d'Europe, publié dans de nombreux journaux... grecs.

 

Alors que la Grèce est placée sous tutelle des banques privées, que l'Etat grec réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que les Etats de la Communauté Européenne poursuivent les renflouements financiers de ces banques privées, accentuant ainsi chacun le montant de leur « dette souveraine », le compositeur Mikis Theodorakis appelle les grecs à combattre et mets en garde les peuples d'Europe qu'au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent.

 

Interviewé lors d'une émission politique très populaire en Grèce, Theodorakis prévient que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant « partenaires européens », c'en sera « fini de nous en tant que peuple et que nation », et précise que si cette politique continue, « nous ne pourrons survivre (...) la seule solution est de se lever et de combattre ».

 

 Extraits :

« Notre combat n'est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu'ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. (...) Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l'intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.

 

Il n'y pas d'autre solution que de remplacer l'actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d'un contrôle drastique de la Finance.

 

Si les Etats ne s'imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne. La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches. Il ne faut pas autoriser aujourd'hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu'elles ont elle-même générées sous forme de dettes.

 

Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire fut le berceau de Platon, d’Aristote, de Périclès et de Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté et d'Europe. (...) nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. Si vous autorisez aujourd'hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l'autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour.

 

Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes.

 

Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. Bâtissons ensemble une Europe nouvelle ; une Europe démocratique, prospère, pacifique, digne de son histoire, de ses luttes et de son esprit.

 

Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l'Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme ».

 

(1)    Document de base auquel j’ai ajouté quelques compléments ou retranché ce qui ne me paraissait pas essentiel.

 

 

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la leçon de démocratie d’Athènes

 

« la liberté ou la mort » (devise grecque)

 

 

Persuadés que les grecs se satisferaient ou quémanderaient leur asservissement en échange d'une ristourne de 50% du montant de leur dette, les banquiers ont fait preuve de leur légendaire bêtise méprisante, mais aussi et surtout d’une totale ignorance du peuple grec.

 

C'est mal connaitre les Grecs que de s'imaginer que ce peuple se soumettrait à un protectorat permanent dans le seul souci de conserver un semblant de confort matériel. 

 

Gerome - Diogenes 

 

L'Histoire aurait dû leur servir de leçon.

 

En 1940, les Grecs dirent NON à Mussolini et, par deux fois, repoussèrent l'armée italienne jusqu'en Albanie. Face aux allemands la Grèce vendra chèrement sa peau: elle résista pendant de longs mois, jusqu'en Crète où les commandos parachutistes allemands furent décimés. Lorsque l’état grec fut occupé, il ne collabora pas: il ne livra pas les juifs et la résistance grecque commença dès le début de l'occupation.

 

Les Grecs dirent NON à la monarchie que les anglais voulurent rétablir : une guerre civile éclata jusqu'en 1949. Puis Kissinger fomenta le fameux « coup d'état des colonels » en 1967.

 

Une nouvelle fois, les grecs dirent NON à la dictature. Des camps de concentration fleurirent partout sur les îles. La torture fit son apparition, les Grecs ne se soumettront pas : l'ambassade US explosa, les étudiants défièrent l'armée dans la rue.

 

Alors, avec un tel passé, croyez-vous sincèrement que les inventeurs de la démocratie capituleraient leur souveraineté face aux banquiers ?

 

L'annonce du référendum grec est un acte extraordinaire. Il est exemplaire et sonne le réveil des consciences des peuples européens, celui de s’affranchir des ennemis de la démocratie et des citoyens: l’argent, l’intérêt de l’argent et les banques privées.

 

Merci à vous peuple grec, pour votre attitude et courage exemplaires.

 

Merci à vous peuple grec de nous montrer le seul chemin à suivre: celui du respect de l’homme et de sa dignité.

 

Merci à vous de montrer aux autres peuples européens l’exemple à suivre.

 

Si rien ne vient faire obstruction à la  réalisation de votre référendum, alors je ne doute pas que vous répondrez massivement par un NON.

 

J’ai vécu une année sur vos terres et sur vos mers, évoluant parmi vous. J’ai appris à vous connaître et à vous apprécier. Peuple grec, je n’ai jamais douté un seul instant de vos formidables capacités, de votre morale, de votre éthique, puisque j’écrivais alors que vous étiez le seul peuple européen en mesure de combattre et de redresser les dérives de notre société occidentale européenne.

 

 

peinture 3 - Picasso Pablo-Don-Quichotte 

 

Cuando Don Quijote se vίo en la campaña rasa, volviendo a Sancho, le dijo : « La libertad, Sancho, es uno de los mas préciosos dones que a los hombres dieron los cielos. Con ella no pueden igualarse los tesoros que encierra la tierra y el mar encubre. Por Libertad asi como por la honra se puede aventurar la vida y por el contrario el cautiverio es el mejor mal que puede venir a los hombres ». Miguel de Cervantès, 1605.

 

Quand Don Quichotte parvint en rase campagne, se tournant vers Sancho, lui dit :

 

"La liberté, Sancho, est l’un des biens les plus précieux que les cieux donnèrent aux hommes. Les trésors que renferme la terre et que la mer recouvre ne peuvent rivaliser avec elle. Pour la liberté, comme pour l’honneur, on peut risquer la vie, la captivité au contraire est le plus grand mal qui peut arriver aux hommes". Miguel de Cervantès, 1605.

Parlement Juif Européen

 

« Union des juifs d’Europe »

EJU  

« Nous sommes un peuple »

 

 

Vérité, canular ou test ?

 

 

Le site www.eju.org annonce la création, à l’initiative de l’Union Juive Européenne d’un  "Parlement Juif Européen" avant la fin de l’année 2011.


Il aurait pour nom European Jewish Parliament et pour slogan: « We are one people » (nous sommes un peuple).


Son objectif : « rassembler et coordonner les voix des communautés juives à travers le continent européen ». Le « dénominateur commun - aux parlementaires (élus) qui siégeront au sein de l’E.J.P - sera leur identité juive et leur passion à faire avancer les intérêts juifs à l’échelon international ».

Le siège de ce « Parlement Juif Européen» serait à Bruxelles. Les inscriptions et votes seraient réalisées via internet (www.eju.org).

 

EJP 1

www.eju.org

 

Sa Constitution serait élaboré après les élections, puis débattu et soumis au vote de l’assemblée générale.


S’agit-il d’une banale annonce portant sur la création d’un groupe de pression qui aurait pour objectif de servir les intérêts des juifs d’Europe et ceux de l’État d’Israël ? D’un authentique canular ? Ou simplement d’un test préliminaire destiné à mesurer les réactions des peuples européens, afin de mieux ajuster le tir ?


En définitive, peu importe la stratégie sous-tendue, puisque ce qui est annoncé ici (contenu et objectifs) est dans une continuité inouïe de toutes les actions politiques européennes mises en œuvre au cours de ces dernières décennies et explicite d’une manière incroyable et incontestable une réalité qui jusqu’à lors était dissimulée, rejetée et combattue violemment.


Tout s’enchaîne d’une façon absolument logique.


Il ne fait aucun doute, qu’à terme ce Parlement Juif Européen constituera l’instance suprême et dirigeante des Etats de l’Union Européenne. C’est ce Parlement Juif Européen qui commandera les pays de l’Union Européenne, via le « Parlement Européen » actuel.


Pourquoi ?

La création de ce Parlement Juif Européen indique clairement et d’une manière magistrale, que ceux qui le mettent en œuvre sont absolument certains de ne trouver, au sein de l’Union Européenne, comme dans chacun des pays membres de la Communauté Européenne, qu’une opposition politique minoritaire.

 

Pour quelle raison? Que cela nous plaise ou non, il nous faut voir la stricte réalité, à savoir, qu’en Angleterre, en Allemagne, en France, en Espagne, en Italie comme dans de nombreux pays appartenant à la Communauté Européenne, 80% des parlementaires de chacun de ces pays sont d’origine juive et que 80% des députés européens de chacun de ces mêmes pays sont eux aussi d’origine juive.

 

Autrement dit, tous les Etats membres de l’Union Européenne comme la Communauté Européenne sont entre les mains des juifs. Le Président de la Communauté Européenne est aussi d’origine juive. Ce projet de Parlement Juif Européen ne trouvera donc aucun obstacle à sa mise en place.

 

Pour nous français, comme pour les allemands, les anglais, les belges, les espagnols, les italiens,…, il n’y a plus un seul homme ou femme du « monde politique » non juif ! Par exemple, tous les membres du gouvernement français actuel, sans exception, sont juifs. Et malgré les apparences trompeuses de noms à consonance bien française, 80% des députés et des sénateurs sont d’origine juive.

 

La France d’aujourd’hui n’est plus la France d’hier. La France est colonisée et gouvernée par les juifs. Lorsque la France s’adresse au reste du monde ou quand la France intervient dans une partie du monde, ce n’est pas la France, ce n’est plus la France, mais exclusivement les juifs qui s’expriment et agissent au nom de la France.

 

La situation est strictement identique dans les grands et petits pays européens », que ce soit : en Angleterre, en Allemagne, en Italie, en Espagne, …

 

Suite à un référendum prévu par notre Constitution, le peuple français a refusé d’entrer dans la Communauté Européenne. Alors, les 80% des députés et sénateurs juifs modifièrent notre Constitution permettant à notre Président de la République, lui aussi juif, de l’imposer au peuple français !

 

Pourquoi ?

Pour la simple et bonne raison que toutes les banques des Etats Européens et la B.C.E ainsi que l’ensemble des banques privées européennes sont propriétés juives et que la « dette souveraine » de chacun des Etats de la Communauté Européenne est contractée auprès justement de ces banquiers juifs.


Les « intérêts » des juifs européens que le Parlement Juif Européen entend défendre sont principalement la gestion des « dettes souveraines » des Etats membres de l’Union Européenne.


Or, il est impossible aux Etats européens de rembourser aux banques juives les intérêts cumulés des emprunts = montant de la « dette souveraine ».


Cela veut clairement exprimer et expliciter que les banquiers juifs se considèrent comme les propriétaires légitimes de la quasi totalité des pays de l’Union Européenne. Et qu’ils mettent en place l’organisation adaptée (Parlement Juif Européen) à la gouvernance de leurs « biens ».


Or, il faut une nouvelle fois le répéter, la notion de « dette souveraine » de chacun des Etats européens n’est qu’une monstrueuse arnaque. Seul l’Etat dispose du droit régalien de « battre monnaie » sans intérêts. Ce droit nous a été volé par les banquiers juifs et, de plus, il ne leur coûte rien de fabriquer la monnaie. Un Etat ne peut pas avoir de « dette souveraine » : il ne peut avoir tout au plus qu’un déficit (exempté d’intérêts).


Cela veut dire que tous les peuples européens (pour ne parler que de l’Europe), sont spoliés, pillés et soumis à des régimes drastiques par les banquiers juifs.


Ce qui est inadmissible et proprement intolérable.


Seul le peuple juif européen (et mondial) bénéficie de ces sommes monstrueuses d’argent que les banquiers juifs pillent et volent auprès de chacun des Etats européens. Seul le peuple juif européen (et mondial) partout où il se trouve n’a aucune difficulté à disposer d’argent et à s’enrichir d’une manière extraordinaire et … inique.


Faisant en sorte que ce peuple juif européen est aujourd’hui propriétaire de tout ce qui compte dans chaque Etat européen. Plus aucune richesse n’appartient aux autochtones des pays européens, y compris les emplois les plus qualifiés, y compris aujourd’hui les postes des différentes administrations locales, régionales et nationales.


Tout, absolument tout, est entre les mains et propriété du peuple juif dans les pays où il se trouve.


Oui, ce sont les banquiers juifs qui « battent monnaie ». Ils sont aujourd’hui propriétaires de tout ce qui compte. Avec l’argent ils ont su corrompre d’une manière incroyable les « autochtones ». Ils ont trichés, mentis et surtout se sont dissimulés, cachés et fait preuve d’odieuses tromperies et pervers mensonges envers les non juifs de tous les pays d’Europe.

 

Voilà où cela les conduits aujourd’hui. Voilà le résultat pour nous peuples européens.

 

Il est une autre raison, je dirais la vraie, l’unique, celle qui guide et préside : la folie du « peuple élu » à vouloir diriger et gérer le monde.

 

Par cette volonté aujourd’hui clairement affichée de créer un Parlement Juif Européen nous avons là une preuve fantastique de cette folie suicidaire d’extrémistes juifs que le « complot juif », depuis si longtemps dénoncé partout dans le monde, n’était pas une vue de l’esprit ou l’expression d’un antisémitisme maladif de paranoïaque, mais bien la réalité.

 

Vérité ? Canular ? Test ?

Il ne s’agit pas d’un canular ! Mais d’une réalité, lancée dans la nature « internet » en tant que test et capteur d’éventuelles réactions.


Ci-dessous un extraits du site en question qui relate la « présentation » de « l’European jewish Parliament » au Président de l’Union Européenne) Buzek (juif lui aussi !).

 

EJP 2

« In the meeting, the EJU leadership presented to President Buzek the vision of the European Jewish Parliament, to which, Elections are currently being held using the internet as a portal, representing in total 54 countries (see www.eju.org). President Buzek showed interest in this exciting new initiative and for the work of EJU in promoting Jewish life in Europe.

The meeting was followed by a Rosh Hashana reception at the European Parliament. President Buzek, who will be stepping down in 4 months, was presented with a Medal by the EJU delegation, honouring his work on promoting the values of peace and democracy in Europe. »

 

 

 

 

Posons-nous maintenant une seule question : ce Parlement Juif Européen est-il légal ?

 

NON ! Il est illégal et illégitime.

 

Rien dans la Constitution Européenne n’autorise la création d’un quelconque Parlement Européen représentatif d’une ethnie ou d’une religion, ou ...

 

De même, rien de semblable n’est prévu dans notre Constitution Française et sûrement dans chacune des Constitutions des Etats membres de l’Union Européenne.

 

Ce Parlement Juif Européen n’a donc aucune raison légale d’exister et à plus forte raison encore moins d’entretenir une quelconque relation avec le Parlement Européen et chacun des Etats membres de la Communauté Européenne.

 

Chaque Etat membre de la Communauté Européenne dispose de ses « députés européens » élus par son peuple.

 

Chaque Etat membre de la Communauté Européenne dispose pour son bon fonctionnement, de députés et sénateurs élus par son peuple et ses grands électeurs.

 

Il y a un « peuple français », comme il y a un « peuple allemand », comme il ya un « peuple anglais », …, car existent un Etat et une Nation Française, un Etat et une Nation Allemande, un Etat et une Nation Anglaise, …

 

Dans aucun des Etats membres de l’Union Européenne, il n’est fait un distinguo quant à l’origine ethnique ou religieuse de chacun.

 

Dans chacun des Etats membres de l’Union Européenne, les députés européens et députés nationaux sont élus par le peuple sans qu’il soit fait mention pour chacun de ces élus de son origine ethnique ou religieuse et sans qu’il soit demandé ou précisé pour chacun quels « intérêts » particuliers il entend défendre et soutenir.

 

Pour nous français, le peuple de France est une fantastique mosaïque. Notre Constitution ne fait aucune différence entre un français catholique, un français protestant, un français musulman, un français de religion judaïque, un français d’origine arabe, un français d’origine chinoise, un français d’origine juive, un breton, un corse, un basque, un béarnais, un landais, un bourguignon,…, que sais-je encore ?, …, la liste est longue ! Tous sont français : point barre !

 

Alors que veut dire ce slogan « Nous sommes un peuple » ? C’est quoi le peuple juif ?

 

Cela ne veut strictement rien dire et surtout n’a aucune valeur légale tant en France qu’au niveau de la Communauté Européenne.

 

En Europe, comme en France, « être un peuple » c’est appartenir à un pays, disposer d’un Etat et d’un gouvernement avec ses élus.

 

Où est le pays « Juif » en Europe ? Il n’y en a pas.

 

Les juifs ont un pays, ISRAËL.

 

Il ne tient qu’à chacun de vous, juifs d’Europe, de rejoindre votre pays. Ce pays, ISRAËL, ne vous suffit pas ?

 

L’Europe, l’Union Européenne n’est pas un « pays juif », n’est pas un super Etat juif !

 

Et c’est quoi au juste être juif ? Celle ou celui qui épouse la religion judaïque ? Celle ou celui né d’une mère et d’un père juifs (sans pour autant épouser la religion judaïque) ? Celle ou celui né d’un père juif et d’une mère non juive ? Celle ou celui né d’une mère juive et d’un père non juif ?

 

Pourquoi introduire une différence d’avec chacun des peuples des pays de la Communauté Européenne ?

 

Pourquoi vous différencier ? Pourquoi une nouvelle fois vous ghettoïser ?

 

Pourquoi vouloir toujours vous dissocier des non juifs ?

 

Etes-vous conscients de la folie et de la gravité extrême de ce que vous voulez mettre en œuvre ?

Etes-vous conscients des risques immenses que votre insolence et votre mépris vous font courir, à vous initiateurs de ce projet et surtout aux millions de juifs « de base » qui vivent en Europe ?

 

Savez-vous à quoi vous vous exposez, vous juifs d’Europe, si un tel projet de Parlement Juif Européen voit le jour ?

 

Tout d’abord que dans chaque pays européen, chaque citoyen devra déclarer s’il est juif ou non juif. En effet il serait impensable qu’un Parlement Juif Européen existe sans que dans chaque pays on ne sache pas qui est juif ou pas, justement pour déterminer qui a droit aux faveurs ou pas de ce fameux Parlement.

 

Ensuite, qu’au niveau des élections du Président de la République, des députés européens, et des députés « nationaux », dans chaque pays de la Communauté Européenne, soient exclus tout membre de la communauté juive (français ou européenne), puisque les intérêts de cette communauté seraient déjà pris en compte par ce Parlement Juif Européen.

 

Autrement dit, dès la création de ce Parlement Juif Européen, chaque gouvernement des pays de la Communauté Européenne devra destituer tous les députés européens, nationaux et sénateurs d’origine juive. En fait, tous les élus d’origine juive (maire, conseillers généraux et régionaux, …).

 

Puisque vous voulez un « Parlement Juif Européen » qui défendra et fera avancer vos intérêts juifs vous n’aurez plus besoin des supports internes à chaque pays (députés nationaux et sénateurs et députés européens) pour les défendre. Ces supports internes devront rester à l’usage exclusif des non juifs de chacun des Etats, justement pour défendre nos propres intérêts à nous les non juifs. Où serions nous alors entendus et défendus, nous les non juifs ?

 

C’est à une puissante révolte des peuples non juifs européens et de l’Union Européenne que vous vous exposez.

 

J’appelle à une puissante et massive révolte pacifique, non violente, de tous les français non juifs, de tous les allemands non juifs, de tous les peuples non juifs des Etats de l’Union Européenne.

 

Il est temps et immensément urgent pour nous non juifs européens de nous libérer de cette tutelle mortelle que vous nous imposez, vous juifs d’Europe.

 

Je demande à chacun de mes lecteurs non juifs, à tous ceux qui partagent mon analyse, d’assurer une immense diffusion de cet article, de s’organiser : il est aujourd’hui grand temps de réagir.

 

Cet événement de création du Parlement Juif Européen est passé sous silence par l’ensemble des médias. Tout est fait en cachette, sournoisement. Diffusons donc grandement cette information et préparons nous à reprendre en mains les destinées de notre pays.

Crise et dettes souveraines :

 

« pour   quoi ? »

 

 

 

 

Je ne m’attendais pas à ce que les évènements se précipitent à ce point et qu’ils m’offrent sur un plateau la réponse que je devais apporter au « pour quoi ? » de la crise internationale qui sévit depuis la fin de l’année 2009 et aux problèmes induits par la « dette souveraine » de nombreux Etats membres de l’Union Européenne, dont le nôtre, la France.

 

Toutefois et au préalable je me dois d’expliciter quelques considérations particulièrement évidentes concernant les « dettes souveraines » des Etats membres de l’Union Européenne.

 

La première raison et « justification » de ces « dettes souveraines » est la volonté au niveau des instances dirigeantes de l’Union Européenne de fédéraliser les Etats membres en une seule instance interne qui gérerait les économies des Etats membres en lieu et place de chacun des Etats. Les budgets nationaux seraient donc entre les mains de la BCE et autres banques privées, autrement dit des banques privées appartenant toutes aux banquiers juifs.

 

Tel est l’objectif unique et la raison « d’existence » du faux problème des « dettes souveraines ».

 

Bien entendu, là résiderait la résolution de nos problèmes financiers, laissant sous entendre que seuls les banquiers sauront résorber sans difficulté la dette souveraine de chacun des Etats, et que les Etats membres de l’Union Européenne retrouveraient une prospérité jamais acquise jusqu’alors !

 

Par quel sublime miracle ? Silence radio ! Et pour cause !

 

Il est impossible que les banques privées résorbent les « dettes souveraines » mieux que pourrait le faire chacun des Etats, à moins de disposer d’une baguette magique !

 

Leur seul souci est de se rendre maître des finances et ressources de chacun des Etats et ce faisant d’être les seuls maîtres dirigeants de ces pays.

 

Voilà l’unique objectif et l’unique raison du « pour quoi ? » des dettes dites souveraines.

 

L’événement, majeur, en question, n’a été mentionné par aucun des médias français et, je suppose, par aucun des médias européens. Seuls deux sites sur internet font état de cet événement tout en précisant l’origine de leur source commune, à savoir : www.eju.org.

 

L’événement est de taille !

 

De quoi s’agit-il ?

 

EJP 1  

 

www.eju.org

 

 

De l’incroyable et invraisemblable annonce de la création, d’ici la fin de cette année 2011, d’un Parlement Juif Européen dont les objectifs sont : « de rassembler et de coordonner les voix des communautés juives à travers le continent européen, le dénominateur commun, aux parlementaires élus qui siégeront au sein de l’E.J.P, sera leur identité juive et leur passion à faire avancer les intérêts juifs à l’échelon international ».


Là réside clairement affichée, le mécanisme mis en œuvre par les banquiers juifs afin de maîtriser les Etats membres de l’Union Européenne.


Crise et dettes souveraines ne sont que des artifices et n’ont été mises en œuvre et mises en exergue, que dans le seul objectif de placer l’Europe et les pays membres de l’Union Européenne sous la gouvernance exclusive des « juifs européens et internationaux ».


L’article qui suit développe un certain nombre de considérations concernant ce « Parlement Juif Européen ».


Ce qui est clair et précis maintenant, c’est que l’heure est très grave pour tous les peuples non juifs de l’Union Européenne et de l’Europe.


Il est grand temps pour tous le non juifs européens de s’unir et de faire front commun afin d’éviter que nous soyons soumis à la seule gouvernance des juifs du monde entier.


Il est donc important de donner la plus grande diffusion à l’ensemble de ces informations et, chacun dans son coin réfléchir à ce qu’il y a de mieux à mettre en œuvre afin de s’opposer à cela.

 

 

 

 

Historique de la dette « souveraine » de la France

 

A ce jour, le montant de la dette dite « souveraine » de notre pays la France, est voisin de 1800 milliards d’euros.

 

Autrement formulé, cela veut dire que pour chacun des 60 millions de français que nous sommes, nous devrions, à titre individuel, payer la somme de 30 000 euros pour effacer cette dette !

 

C’est-à-dire qu’un couple devrait rembourser 60 000 euros, un couple avec un enfant 90 000 euros, avec deux enfants 120 000 euros, … !

 

Voilà une traduction explicite de cette fameuse dette « souveraine » de la France.

 

C’est fou ! C’est dingue ! C’est impensable !

 

Mais pourtant bien la réalité, celle de cette fameuse dette.

 

Ces données authentiques, absolument vraies, qui représentent exactement la situation de la dette « souveraine » de notre pays, montrent bien l’énormité, la folie et l’invraisemblance de la société dans laquelle on nous a plongé, nous peuple de France (mais aussi de très nombreux autres peuples d’Europe et du Monde).

 

Cette « dette » est impossible à rembourser. Elle est d’autant moins possible à rembourser que, déjà, la quasi totalité du montant de l’impôt sur le revenu que nous versons, nous peuple français, à l’Etat français, sert à payer les intérêts (annuels) de cette dette ! (Cf article précédent « la crise et dette souveraine de la France »)

 

Il est alors intéressant de se poser une première question, à savoir, à qui devons-nous cette dette « souveraine » de la France ?

 

C’est à Gorges Pompidou, alors Président de la République Française que nous devons la réforme de la Banque de France par sa loi n° 73-7 en date du 3 janvier 1973, réformant les statuts de la Banque de France.

 

En particulier en son article 25 qui interdit à la Banque de France de faire crédit à l’Etat, ce qui condamne ainsi la France à payer des intérêts à sa « propre » banque, la Banque de France, mais aussi à se tourner vers des banques privées et donc là aussi à payer des intérêts.

 

Auparavant, l’Etat faisait appel à sa propre banque, la Banque de France, sans avoir à payer un quelconque intérêt.

 

A ce stade, il n’est pas inintéressant de signaler deux données majeures :

a) avant de succéder au Général De Gaulle à la tête de l’Etat français, Georges Pompidou était directeur général de la banque Rothschild et,

b) bien que l’Etat français soit propriétaire de la Banque de France, celle-ci est toujours, malgré de nombreuses évolutions dans ses statuts depuis sa création le 18 janvier 1800 par Napoléon Bonaparte, entre les mains de puissants actionnaires, à savoir, dès sa création, les banquiers Rothschild, Stern, Vernes, Worms, Raphaël, Malet, Lazard, ..., les industriels Schlumberger, Schneider, Wendel, …, les négociants ou commerçants Gradis, Dreyfus, Robillard, …

 

Ceci explique cela, mais pas complètement, nous en reparlerons un peu plus tard.

 

En surfant sur le « Net » j’ai trouvé ce graphique extraordinaire de « l’évolution de la dette de la France, avec et sans intérêts, à partir de la dette initiale de 239 milliards d’euros fin 1979 » :

 

2010-11-01-dette(http://www.contre-info.com

  la courbe en rouge représente la dette constatée, calculée avec les intérêts.

la courbe en bleu représente la dette, calculée sans intérêts.

 

Que constatons-nous ? Qu’entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et que nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts. !

 

Autrement dit : 1327 – 1306 = 21 Milliards d’Euros !

 

Cela veut tout simplement dire que si nous avions pu continuer à créer notre monnaie – comme c’était auparavant, avec Charles De Gaulle - la dette publique, à ce jour, serait quasiment inexistante !

 

En clair, cette loi du 3 janvier 1973 a constitué une authentique privatisation de l’argent : fabriquer l’argent est devenu une activité industrielle privatisée au seul bénéfice des banquiers.

 

Avec pour conséquence monstrueuse que l’Etat est, depuis, considéré comme une entreprise comme tout autre entreprise (industrielle ou commerciale).

 

Ceci explique pourquoi notre Président de la république actuel, soutenu par tous les partis politiques et par tous les hommes politiques de « gauche » comme de « droite », veut introduire dans la Constitution Française, sa fameuse « règle d’Or ». Cette règle transformera l’Etat français en une vulgaire entreprise gérée par les banquiers.

 

Pour finir, cette loi scélérate a été reprise dans les traités ultralibéraux de Maastricht et de Lisbonne qui fondent l’Union Européenne. Cela veut dire que tous les pays qui appartiennent à l’Union Européenne sont obligés eux aussi de faire appel aux banques privées.

 

Ceci explique pourquoi la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Italie, l’Espagne,…, en Europe sont des Etats dits « en crise » puisque le montant de leur dette respective dite « souveraine » est faramineux, … mais en réalité totalement artificiel et arbitraire. La liste des pays ou Etats présentant une « dette souveraine» est longue, très longue …

 

Dans les articles à venir, je tâcherai de répondre d’abord à la question « Pour quoi ? », puis je donnerai quelques unes de mes réflexions sur « comment se sortir de là » !

La « crise »

et

les dettes « souveraines » des Etats.

  

Je voudrais, ici, et en quelques lignes si possible, vous expliquer simplement pourquoi il n’y a pas de crise économique et combien cette notion de dette « souveraine » des Etats constitue la plus épouvantable mascarade et tromperie de notre société et monde « moderne » actuel.

 

1 – la dette « souveraine » des Etats.

De tous temps, seul l’Etat ou royaume (petit ou grand), avait droit de « battre monnaie ». Cela se nomme le pouvoir régalien d’un Etat, d’un pays ou d’un royaume. Seul, le Président de la République, le Roi, l’Empereur, …, décidait de fabriquer (ou pas) de la monnaie pour la bonne marche et gestion de son pays ou royaume. Pour ce faire il disposait d’une banque d’Etat, par exemple la Banque de France pour notre nation française. Et seule, la « Banque d’Etat », pour nous français, la Banque de France, avait le droit exclusif de fabriquer la monnaie (billets et pièces) dont avait besoin le gouvernement du pays pour mener à bien sa politique et gérer au mieux le bien être et l’intérêt de tous.

 

Dans cette situation tout à fait normale, la notion d’intérêts n’existait pas sur les sommes d’argent ainsi émises par un pays pour ses besoins propres, autrement dit, pour lui-même. Cette notion d’intérêts n’avait aucun sens, mais aussi aucune raison d’existence. La seule contrainte à laquelle était soumis chaque Etat était de ne pas émettre trop « d’argent » en circulation afin d’éviter que sa « richesse intérieure » perde toute valeur aux yeux des autres pays qui eux aussi fabriquaient leur propre monnaie. Cela était particulièrement sensible aux niveaux des exportations, mais aussi au niveau des importations. C’est donc, d’une certaine manière, les échanges économiques entre pays qui jouaient un rôle de modérateur au niveau de chaque pays quant aux émissions internes de monnaie. Un autre « garde fou » intervenait c’était le déficit de l’Etat déterminé par une simple soustraction « Dépense de l’Etat – Rentrée» (rentrée étant par ailleurs égale à la somme des impôts, des taxes, …). Mais cette notion de déficit de l’Etat était très arbitraire, ne voulait rien dire en soi, seulement un indicateur pour éviter d’éventuelles surchauffes ou des dévaluations (on revient ici au commerce extérieur).

 

Disposant légitimement et d’une manière on ne peut plus normale et logique ce puissant outil de « fabriquer la monnaie », les gouvernants disposaient alors de l’unique outil mis à leur disposition afin de mettre en place les politiques pour lesquels ils ont été élus.

 

Depuis la fin de la guerre de 1940-45, seul le Général De Gaulle, élu Président de la République Française, redonna à la Banque de France et à la France son « pouvoir régalien » de battre monnaie. Ses résultats furent remarquables. J’invite mes lecteurs à se reporter au long article que j’ai consacré à la monnaie.

 

Or, et là j’avoue ne pas avoir eu le temps de me plonger dans l’histoire afin d’être extrêmement précis, il se trouve que progressivement et insidieusement nos hommes politiques qui gouvernèrent notre pays (comme ceux qui nous gouvernent aujourd’hui) vont donner aux banques privées le statut de « Banque d’Etat » et chose incroyable leur octroyer le droit régalien de battre monnaie au nom de l’Etat Français !

 

Ce faisant, ces banques (privées) vont, comme elles le font auprès de nous tous citoyens, imposer à l’Etat un intérêt sur chaque « emprunt » qu’il fait auprès de la Banque de France, devenue propriété des grandes banques privées !

 

En clair, c’est la pire des monstruosités que la France, comme de nombreux pays du monde, se voient imposer par les grands « capitalistes » du monde entier.

 

Ci-dessous un graphique parue dans le quotidien « Le Monde » en date du 25 août 2011 relatif à la dette de l’Etat français.

dettes 5 Extrait du journal « Le Monde » du 25 août 2011 (page 10)

 

Observez bien, en 2010, le montant du remboursement des intérêts de la dette est inférieur de 4,6 milliards d’euros au montant des impôts sur le revenu perçu par l’Etat français !

 

Autrement dit : nos impôts vont quasiment dans les poches des banquiers privés et plus grave sur la base de nos impôts, l’Etat ne peut exploiter réellement que 4,6 milliards d’euros pour son fonctionnement et pour mettre en œuvre une quelconque politique !

 

Cela est tout simplement une authentique et véritable asphyxie mortelle d’un Etat.

 

In fine, la première conséquence évidente de ce « racket » des Etats par les banques privées est que nous enrichissons indéfiniment les propriétaires de ces grandes banques privées, ce qui se traduit par un appauvrissement systématique (symétrie) catastrophique pour notre pays. A court terme, la seule issue pour tous ces pays, dont le notre, sera de vendre toutes nos terres et tous nos biens historiques aux banquiers, en échange de cette dette monstrueuse qui ne peut qu’inexorablement augmenter dans le temps. Ils deviendront ainsi propriétaires de la France, de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal, de l’Irlande, de l’Angleterre,…, de l’Egypte, du Maroc, de la Tunisie, …, et dans quelques années de la Turquie, de la Jordanie, de la Syrie, du Yémen, …

 

Absolument rien ne justifie une telle situation. Seuls, depuis la « chute » de De Gaulle, l’ensemble des hommes politiques, de droite comme de gauche, était parfaitement au courant de ce « racket », puisque ce sont eux qui l’ont mis en place puis maintenu jusqu’à ce jour.

 

Tous ces hommes et ces femmes ont trahi leur pays. Tous ces hommes et ces femmes nous ont menti. Tous, sans exception, en pleine conscience de ce qu’ils faisaient et en toute connaissance de causes, ont maintenu dans la misère, la souffrance, la majeure partie du peuple de France (il en est de même dans nombre de pays européens et autres). Tous ont délibérément détruit la France (et autres pays). Cela, un jour, proche, n’en doutons pas, revêtira le caractère de « Crime contre l’Humanité ».

 

Cette dette de chacun des Etats, n’est que « virtuelle ». Elle peut être effacée à tout moment. Il n’a rien couté aux banques de faire tourner la machine à fabriquer l’argent ! Cet argent mis en circulation n’appartient pas en réalité aux banques privées, mais à nous peuple de France.

 

Avec les intérêts, les banques privées volent, pillent et détruisent les Etats ! Tout simplement.

 

Alors pourquoi tout ce « cinéma » autour des dettes des Etats qualifiées de « monstrueuses »?

 

Simplement parce que le « grand capital », les hommes les plus riches au monde qui possèdent toutes les banques (y compris celles des Etats ou de la Communauté Européenne, la B.C.E par exemple) qui  maîtrisent par ailleurs tous les échanges économiques mondiaux (cela veut dire qu’ils disposent de l’arme absolue de « couler » qui ils veulent : Etat, entreprise, particulier) veulent s’emparer du pouvoir total des Etats afin de les diriger à leur façon. Certains les nomment les « Maîtres du Monde ». Me concernant je préfère les désigner par un terme plus général : « l’Ordre Marchand ».

 

E – la « crise »

 

De ce qui précède vous aurez vite compris qu’il n’y a pas de crise, nulle part dans le monde. C’est une crise tout aussi artificielle que la dette « souveraine » ! Il y a « crise » pour faire peur, pour faire « sérieux », mais surtout pour justifier ce que l’Ordre Marchand veut mettre en œuvre.

 

Les mois qui viennent seront immensément riches d’enseignements, mais aussi extrêmement dangereux pour les Etats et pour chacun de nous en particulier.

 

Conclusion :

 

Afficher ou énoncer de telles évidences font douter nombre de nos concitoyens.

 

Je ne suis pas le seul à dénoncer cela. D’autres plus crédibles en termes d’économie l’on déjà dit. Je pense en particulier au français Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988. Allez visiter son site. D’autres encore : d’où l’immense intérêt du Net !

 

Si vous, lecteur, comprenez ce que nous dénonçons et conséquences, alors sachez convaincre tous vos amis et connaissances. C’est l’avenir de nos enfants et petits enfants qui est en jeu. Ils seront en droit, plus tard, de nous haïr si nous ne faisons rien chacun individuellement.

 

Les tags du mémorial de la "déportation et de la résistance"

de Marmande.

 

C’est à l’intention particulière de mes amis membres de la communauté juive lot-et-garonnaise que je commets cet article.

 

En effet, nombre d’entre eux furent décontenancés lorsqu’ils découvrirent le contenu de mes premiers articles concernant leur communauté. D’autres franchirent allègrement le pas et n’hésitèrent pas à me classer dans la catégorie des antisémites et, pour eux, je suppose, je devins infréquentable.

 

Quoi qu’il en soit, je les invite simplement à savoir prendre le temps de lire chacun de mes articles.

 

De lire simplement ce qui est écrit et non pas ce qu’ils s’imaginent ou croient ou supposent y «voir». Lire simplement ce qui est écrit.

 

Et, surtout, de comprendre !

 

Comprendre, entendre, c’est faire faire preuve d’intelligence. De cette belle intelligence qui fait l’homme. De cette intelligence qui sait dompter le subjectif, l’irrationnel, au profit de la raison.

 

Certes, je dis beaucoup de choses dans cette série d’articles. Vraiment beaucoup de choses.

Ce n’est pas pour rien. Ce n’est pas par pur plaisir ou pour toute autre motif.

 

J’ai parfaitement conscience que ces écrits, toutes ces choses dites, dérangent grandement et qu’elles sont de nature à ébranler nombre d’entre vous.

 

Ce fait là, rien que cela, justement, aurait dû vous interpeller, vous faire réfléchir et vous inciter à en rechercher le pourquoi !

 

A l’évidence vous n’avez pas su ou pas voulu entendre le message principal véhiculé par mes articles, pourtant maintes fois explicité sous différentes formes. Ce n’était pas qu’un simple message fort, mais un cri. Un immense cri d’alerte. Un immense cri afin d’attirer votre attention. Manquez-vous donc autant d’intelligence ou de bon sens pour ne pas avoir su l’entendre ?

 

Le choix des thèmes de nombre de mes articles n’était pas innocent. Ce n’était pas pour rien ou pour satisfaire un quelconque plaisir personnel qu’ils s’achevaient tous par de sérieuses mises en garde.

 

Ce n’est pas pour rien ou pour un quelconque plaisir personnel que j’ai terminé mon article « Remember » sur, justement et nous y voici, ce fameux mémorial dédié « à la déportation et à la résistance » de Marmande. Lors de son élaboration je fus tenté de mettre pour titre : « Trop, c’est trop ».

 

Rond point de Marmande à Bergerac (1)

Rond-point de Marmande (2)Mémorial de la "déportation et de la résistance" de Marmande.

 

Oui, me concernant, à la vue de ce mémorial que je découvris brusquement au bout de la route qui devait me conduire à Bergerac, j’ai ressenti un profond malaise et rejet ; sorte de nausée. J’avoue cette réaction spontanée. Née du « trop c’est trop ».

 

Il me fallut un certain temps pour évacuer cette sourde colère que la vue de ce mémorial avait initié en moi. Et je ne pus alors m’empêcher de penser à tous ceux qui ne disposent pas des mêmes facultés mentales et morales que moi.

 

J’ai pu écrire « ma colère ». Pas eux. Eux, jour après jour, cumulent malheureusement une haine terrible à votre égard.

 

A qui la faute ?

 

Jusqu’où « ira-t-elle » ?

 

Je pourrai discourir longuement sur le bien fondé d’un tel mémorial : ce n’est pas l’objet de cet article et vous connaissez, je n’en doute pas, toutes les réflexions et considérations qui gravitent autour de lui.

 

Dans cet article, j’ai, pour la nième fois, attiré votre attention. J’ai mis le doigt sur un « excès ».

Une nouvelle fois, malheureusement,  je vérifie que mes craintes exprimées non seulement s’avèrent fondées, mais aussi qu’elles s’avèrent justes.

 

Non seulement cette terrible surdité dont vous faites preuve est incompréhensible, mais elle est surtout, de votre part, immensément suicidaire.

La colonisation de la France

par la communauté juive internationale.

 

 

Je ne pouvais trouver meilleur préambule à cet article que l’extrait du discours que prononça, en 1787, l’illustre Benjamin FRANKLIN, au Congrès américain, en préliminaire à la rédaction de la Constitution.

 

 « Dans tous les pays où les Juifs se sont établis en nombre, ils ont abaissé son niveau moral, avili son intégrité, tourné en ridicule ses institutions.

Je vous préviens, Messieurs, si vous accordez la citoyenneté aux Juifs, vos enfants vous maudiront dans vos tombeaux.

 

Benjamin Franklin-physicien Benjamin Franklin - le physicien.

 

Dans tous les pays où les Juifs se sont installés en nombre, ils ont abaissé le niveau moral, discrédité l’intégrité commerciale, et ont fait bande à part sans jamais s’assimiler aux autres citoyens.

Ils ont tourné la religion chrétienne en ridicule, ont tenté de la miner. Ils ont bâti un état dans l’état et quand on leur a opposé résistance, ils ont essayé d’étrangler financièrement le pays.

Si vous ne les excluez pas des Etats-Unis dans cette constitution, en moins de 200 ans ils y fourmilleront en quantité si considérable qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement.

 

Benjamin FranklinBenjamin Franklin – l’écrivain et le diplomate.

 

Si vous n’interdisez pas aux Juifs l’accès de ce pays, en moins de 200 ans vos descendants travailleront la terre pour pourvoir aux besoins d’intrus qui resteront à se frotter les mains derrière leurs comptoirs.

Je vous le redis Messieurs, si vous n’excluez pas pour toujours les Juifs de notre communauté, nos enfants nous maudiront. »

 

Benjamin FRANKLIN (17 janvier 1706 / 17 avril 1790) est l’une des plus illustres figures de l’histoire américaine, à la fois écrivain, physicien et diplomate.

 

Benjamin Franklin at freemasonry uniform

Benjamin Franklin – le franc-maçon.

 

 

De tels écrits, datant de plus de 220 années, sont incroyablement étonnants et sidérants. Que de telles réflexions furent émises en un lieu aussi majeur que le Congrès américain et par un personnage aussi illustre que Benjamin FRANKLIN, indique indiscutablement qu’elles furent formulées sur la base de nombreuses observations authentiques et incontestables.

 

Ces écrits, troublants et gênants, s’avèrent incroyablement intemporels. Ce qu’ils dénoncent en 1787 pour les futurs Etats-Unis d’Amérique, s’applique aujourd’hui, en 2010, avec une remarquable justesse à la France, aux autres pays européens et aux … futurs (peut-être) Etats-Unis d’Europe.

 

A l’évidence, en 220 années, la communauté juive et l’Ordre Marchand ont parcouru un immense chemin dans leur objectif de maîtriser le monde.

 

Au cours des trois derniers siècles écoulés, seuls ceux qui gravitaient autour des différentes sources du pouvoir étaient en mesure de percevoir et d’appréhender les travaux de fond auxquels se livraient les membres de la communauté juive et l’Ordre Marchand. La masse, quant à elle, engluée dans sa vie quotidienne, ne disposant que de faibles moyens d’information, ne pouvait en aucune manière se douter d’une telle réalité. Je pense même qu’elle n’était pas en mesure d’en avoir une quelconque conscience, que son esprit et ses pensées étaient situés à des « années lumières » et donc placés dans l’incapacité et l’impossibilité de s’imaginer qu’un tel projet se développait à son insu.

 

Depuis quelques décennies seulement, l’arrivée de la Toile (Internet), a eu pour effet de libérer informations et données. Elle leur permit ainsi, d’une manière irréversible, qu’elles circulent sans entrave tout autour du monde. Cette extraordinaire et soudaine libération des informations et des données ne fut nullement anticipée par ceux-là mêmes qui œuvrent à la maîtrise du monde. De ce fait, elles se trouvent aujourd’hui irrémédiablement entre les mains de tous. Chacun dispose de données extrêmement riches lui permettant d’affiner ses analyses et de mieux comprendre les évènements qui parcourent et parfois secouent notre planète.

 

La censure qui semble aujourd’hui se développer et vouloir prendre une certaine ampleur à son encontre arrive beaucoup trop tard ! Ce soudain empressement à vouloir censurer et museler, constitue une incroyable erreur : il ne fait que confirmer, simplement. De même, les innombrables moyens de contre-attaque mis en œuvre destinés à lutter et à déstabiliser données et utilisateurs, comme par exemple inonder la Toile de faux sites semblant s’opposer apparemment (le plus souvent de façon violente et grossière) à ceux qui veulent maîtriser le monde, ne leurrent personne. Trop d’indices stupides et grossiers permettent sans erreur de démasquer la mascarade ! La totalité de ces sites « bidons », certes « dénoncent », « s’offusquent », bref parodient une authentique opposition, mais ils évitent avec une grande habilité de traiter le fond du problème, c’est-à-dire, d’expliciter cette terrible réalité. Le plus souvent ils passent sous silence des évènements majeurs, justement ceux qui méritent de forts développements et explications qui conduiraient à des conclusions extrêmement claires et gênantes. Quant à la pratique mesquine et puérile d’effacer le disque dur de ceux dont les écrits ne plaisent pas, elle n’a pour seul résultat que de montrer l’impuissance des acteurs face à une situation incontrôlable. Enfin, nul n’est à ce point stupide pour s’imaginer que ses faits et gestes sur la Toile restent anonymes.  A l’évidence « tout le monde » sait ou peut savoir très précisément ce que je fais sur la Toile ! Et alors ? Par « réciprocité » évidente, je sais ce que vous faites vous aussi !

Temple-sur-Lot, 1

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