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Liste des 110 députés français

 

qui s'opposent à la reconnaissance de l'État palestinien.

 

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Pourquoi ? … par ce qu’ils sont juifs et sionistes !

 


1. Claude Goasguen, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre

 

2. Jean-Pierre Plancade, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur

3. Jean-Michel Baylet, Président du Parti Radical de gauche, sénateur, ancien ministre

4. Patrick Beaudoin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

5. Herve Mariton, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre

6. Yvon Collin, Président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), Sénateur

7. Michel Hunault, Nouveau Centre, Député

8. Didier Quentin, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des Affaires européennes, ministre plénipotentiaire, Député-maire

9. Stéphane Demilly, Nouveau Centre, Vice-président de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, Député-maire

10. Monique Iborra, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du conseil régional de Midi-Pyrénées, Députée

11. Jean-Marie Le Guen, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, adjoint au maire de Paris, Député

12. Sylvie Desmarescaux, non affiliée, sénatrice-maire

13. Jean Lasalle, Vice-président du Modem, Député

14. Raymond Couderc, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

15. Jean-Marie Bockel, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur, ancien ministre

16. Serge Blisko, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député

17. Emile Blessig, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

18. Paul Giaccobi, Apparenté groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Président du Conseil exécutif de l’Assemblée de Corse, secrétaire de l’Assemblée nationale, Député

19. Eric Raoult, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre20)

20. Madec Roger, Membre du groupe socialiste, sénateur-maire

21. Jacques Remiller, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

22. Jean-Pierre Leleux, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

23. Faucaunier Alain, Membre du groupe socialiste, Sénateur-Maire

24. Herbillon, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Député-maire

25. Yves Dauges, Membre du groupe socialiste, sénateur

26. Marie-Louise Fort, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

27. Yvan Lachaud, Président du groupe Nouveau Centre, à l’Assemblée Nationale, Député

28. Jean-Luc Préel, Nouveau Centre, Vice-président de la commission des affaires sociales, Député

29. Étienne Mourrut, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

30. George Paul-Langevin, Vice-présidente du Groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Députée

31. Jacques Gautier, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

32. Philippe Gosselin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

33. Nicole Bricq, membre du groupe socialiste, Vice-présidente de la commission des finances, sénatrice

34. Philippe Vitel, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission de lad éfense nationale et des forces armées, Député

35. Philippe Cochet, UMP.

36. Joëlle Garriaud-Maylam, Union pour un Mouvement Populaire, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Vice-présidente de la commission sur la dimension civile de la sécurité au sein de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, sénatrice

37. Daniel Mach, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

38. Jean-François Mancel Union pour un Mouvement Populaire, Député

39. Valéry Boyer, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

40. Michel Voisin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, Vice-président de la commission de la défense nationale et des forces armées, Député

41. Paul Jeanneteau, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

42. Mélot Colette, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication, sénatrice

43. Simon Sutour, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la commission des Affaires européennes, sénateur

44. Arlette Grosskost, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

45. Rudy Salles, Vice-président du Nouveau Centre, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député

46. Anne Grommerch, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

47. Herve Maurey, Union centriste, sénateur-maire

48. Bernard Debré, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre

49. Isabelle Vasseur, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire

50. Jean-François Humbert, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

51. Dominique Tian, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

52. Françoise Branget, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

53. Éric Straumann, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

54. Richard Dell’Agnola, Union pour un Mouvement Populaire, Député

55. Marcel Bonnot, Union pour un Mouvement Populaire, Député

56. Jacques Grosperrin, Union pour un Mouvement Populaire, Député

57. Gilbert Barbier, Rassemblement Démocratique et Social Européen, Vice-président de la commission des affaires sociales, sénateur

58. Laurent Béteille, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

59. Serge Lagauche, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la culture, de l’éducation et de la communication, sénateur

60. Bernadette Dupont, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice

61. Olivier Dassault, Union pour un Mouvement Populaire, Député

62. Armand Jung, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député

63. Pierre-Christophe Baguet, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

64. Jacques Kossowski, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

65. Geneviève Lévy, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

66. Brigitte Baragès, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire

67. Françoise Hostalier, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

68. Marc Bernier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

69. Michel Sordi, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

70. André Schneider, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-Président de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Député

71. Lionnel Luca, Union pour un Mouvement Populaire, Co-président de la Droite populaire Député

72. Roland Blum, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Adjoint au Maire de Marseille, Député

73. Bruno Gilles, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

74. Richard Mallié, Union pour un Mouvement Populaire, Questeur de l’Assemblée nationale, Député

75. Hoffman-Rispal Danièle, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Députée

76. Jean-Claude Guibal, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire7

77. Colette Giudicelli, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice

78. Marie-Françoise Pérol-Dumont, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Présidente du conseil général de Haute-Vienne, Députée

79. Georges Mothron, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Vice-président du conseil général du Val d’Oise, Député-maire

80. Paul Durieu, Union pour un Mouvement Populaire, Député

81. Jean-Christophe Lagarde, Président exécutif du Nouveau centre, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député-maire

82. Dino Cinieri,Union pour un Mouvement Populaire, Député

83. Daniel Spagnou, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

84. Francis Grignon, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

85. René Beaumont, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

86. Jean-Marc Lefranc, Union pour un Mouvement Populaire, Député

87. Guy Teissier, Union pour un Mouvement Populaire, Président de la commission de la défense et des forces armées, Député-maire

88. Jean-Jacques Urvoas, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député

89. Jean-Marie Sermier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

90. Christian Cambon, Union pour un Mouvement Populaire, Sénateur-maire

91. Bernard Deflesselles, Union pour un Mouvement Populaire, Député

92. Christian Kert, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission de saffaires culturelles et de l’éducation, Député

93. Jérôme Chartier,Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

94. Claude Gatignol, Union pour un Mouvement Populaire, Député

95. Nicolas Forissier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre

96. Jean-Marc Roubaud, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

97. David Habib, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député-maire

98. Henriette Martinez, Union pour un Mouvement Populaire, Présidente déléguée de la section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, Députée

99. Françoise de Panafieu, Union pour un Mouvement Populaire, Conseillère de Paris, Vice- président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, ancienne ministre, Députée

100. Michèle Tabarot, Union pour un Mouvement Populaire, Présidente de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, Députée-maire

101. Jean René Lecerf , Union pour un Mouvement Populaire, Vice-Président de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, Vice-Président du conseil général du Nord, sénateur-maire

102. Patrick Bloche, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Député-maire du 11ème arrondissement de Paris

103. Jean-Luc Bennahmias, Vice-président du Modem, Député européen

104. Alain Moyne-Bressand, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

105. Christophe-André Frassa, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

106. Valérie Rosso-Debord, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

107. André Vallini, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député-maire

108. Guénhaël Huet, Union pour un Mouvement Populaire, Député

109. François Pupponi , Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Député-maire.

110. Non-notifié

 

Ci-joint copie d'un extrait, trouvé sur les sites www.fr.lapluma.net et www.cnr-resistance.fr, de l'appel à une mobilisation des peuples européens lancé par Theodorakis et Glezos. Malheureusement, pour l'instant, je ne dispose d'aucune donnée permettant de prendre contact avec ces deux personnes.


grec    

 

Le compositeur grec Mikis Theodorakis et Manolis Glezos, le héros de la résistance qui arracha en 1941 le drapeau hitlérien qui flottait sur l’Acropole durant l’occupation nazie, dénoncent le fascisme financier qui menace et appellent les peuples d’Europe à s’unir pour en finir avec la domination des marchés.

 

Voici un extrait de leur déclaration.

"Une poignée de banques internationales, d’agences d’évaluation, de fonds d’investissement, une concentration mondiale du capital financier sans précédent historique, revendiquent le pouvoir en Europe et dans le monde et se préparent à abolir nos états et notre démocratie, utilisant l’arme de la dette pour mettre en esclavage la population européenne, mettant à la place des démocraties imparfaites que nous avons, la dictature de l’argent et des banques, le pouvoir de l’empire totalitaire de la mondialisation, dont le centre politique est en dehors de l’Europe continentale, malgré la présence de banques européennes puissantes au cœur de l’empire".

 

Ils ont commencé par la Grèce, l’utilisant comme cobaye, pour se déplacer vers les autres pays de la périphérie européenne, et progressivement vers le centre. L’espoir de quelques pays européens d’échapper éventuellement prouve que les leaders européens font face à un nouveau « fascisme financier », ne faisant pas mieux quand ils étaient en face de la menace de Hitler dans l’entre deux guerres.

Ce n’est pas par accident qu’une grosse partie des media contrôlée par les banques s’attaque à la périphérie européenne, en traitant ces pays de « cochons » et aussi tournant leur campagne médiatique méprisante, sadique, raciste avec les media qu’ils possèdent, pas seulement contre les Grecs, mais aussi contre l’héritage grec et la civilisation grecque antique.

Ce choix montre les buts profonds et inavoués de l’idéologie et des valeurs du capital financier, promoteur d’un capitalisme de destruction.

La tentative des media allemands d’humilier des symboles tels que l’Acropole ou la Venus de Milo, monuments qui furent respectés même par les officiers d’Hitler, n’est rien d’autre que l’expression d’un profond mépris affiché par les banquiers qui contrôlent ces media, pas tellement contre les Grecs, mais surtout contre les idées de liberté et de démocratie qui sont nées dans ce pays.

 

Le monstre financier a produit quatre décades d’exemption de taxe pour le capital, toutes sortes de « libéralisations du marché », une large dérégulation, l’abolition de toutes les barrières aux flux financiers et aux facilités, d’attaques constantes contre l’état, l’acquisition massive des partis et des media, l’appropriation des surplus mondiaux par une poignée de banques vampires de Wall Street. Maintenant, ce monstre, un véritable « état derrière les états » se révèle vouloir la réalisation d’un « permanent coup d’état » (en français dans le texte) financier et politique, et cela pour plus de quatre décades.

 

En face de cette attaque, les forces politiques de droite et la social-démocratie semblent compromises après des décades d’entrisme par le capitalisme financier, dont les centres des plus importants sont non européens.

D’autre part, les syndicats et les mouvements sociaux ne sont pas encore assez forts pour bloquer cette attaque de manière décisive, comme ils l’ont fait à de nombreuses reprises dans le passé. Le nouveau totalitarisme financier cherche à tirer avantage de cette situation de manière à imposer des conditions irréversibles à travers l’Europe.

 

Il y a un urgent besoin d’une coordination d’action immédiate et d’une coordination transfrontalière par des intellectuels, des gens des arts et des lettres, de mouvements spontanés, de forces sociales et de personnalités qui comprennent l’importance des enjeux; nous avons besoin de créer un front de résistance puissant contre « l’empire totalitaire de la mondialisation » qui est en marche, avant qu’il soit trop tard. L’Europe ne peut survivre que si elle met en avant une réponse unie contre les marchés, un défi plus important que les leurs, un nouveau « New Deal » européen.

 

Nous devons stopper immédiatement l’attaque contre la Grèce et les autres pays de l’UE de la périphérie; nous devons arrêter cette politique irresponsable et criminelle d’austérité et de privatisation, qui conduit directement à une crise pire que celle de 1929. Les dettes publiques doivent être radicalement restructurées dans l’Eurozone, particulièrement aux dépens des géants des banques privées. Les banques doivent être recontrôlées et le financement de l’économie européenne doit être sous contrôle social, nationale et européen. Il n’est pas possible de laisser les clés financières de l’Europe dans les mains de banques comme Goldman Sachs, JP Morgan, UBS, la Deutsche Bank, etc… Nous devons bannir les dérives financières incontrôlées, qui sont le fer de lance du capitalisme financier destructeur et créer un véritable développement économique, à la place des profits spéculatifs.

 

L’architecture actuelle, basée sur le traité de Maastricht et les règles du WTO, a installé en Europe une machine à fabriquer la dette. Nous avons besoin d’un changement radical de tous les traités, la soumission de la BCE au contrôle politique par la population européenne, une « règle d’or » pour un minimum de niveau social, fiscal et environnemental en Europe.

Nous avons un urgent besoin d’un changement de modèle; un retour de la stimulation de la croissance par la stimulation de la demande, via de nouveaux programmes d’investissements européens, une nouvelle réglementation, la taxation et le contrôle du capital international et des flux de facilité, une nouvelle forme douce et raisonnable de protectionnisme dans une Europe indépendante qui serait le protagoniste dans le combat pour une planète multipolaire, démocratique, écologique et sociale.

Nous faisons appel aux forces et aux individus qui partagent ces idées à converger dans un large front d’action européen aussi tôt que possible, de produire un programme de transition européen, de coordonner notre action internationale, de façon à mobiliser les forces du mouvement populaire, de renverser l’actuel équilibre des forces et de vaincre les actuels leaderships historiquement irresponsables de nos pays, de façon à sauver nos populations et nos sociétés avant qu’il ne soit trop tard pour l’Europe".


Mikis Thédorakis et Manolis Glezos Athènes, octobre 2011


L’EGYPTE

 

Bande dessinée 5

… par une chaleur accablante …

 

Alanya, le 08 octobre 2011

 

... une année pleine de surprises ...

 

Huit mois épuisants: une chaleur continue, ignorant les mois d’hiver; une poussière de sable omniprésente, insidieusement envahissante; et une société égyptienne possédant l’incroyable capacité de faire perdre à l’homme occidental l’ensemble de ses repères et références: l’impensable, comme l’inimaginable se rencontre, ici, à chaque coin de rue; l’incroyable habite la quotidienneté !

 

Le « Choc » ! Immense !

 

Qui laisse pantois, sans voix:

 

«Il y a un moment entre deux genres d’humanités où l’on en arrive à se débattre dans le vide»

 

Un sentiment continu et prégnant d’une lente et pathétique agonie d’un peuple et d’un pays.

 

Nulle trace des qualités de ceux qui bâtirent la plus grande civilisation africaine de tous les temps.

 

Quatre-vingt des quatre-vingt cinq millions d’habitants de ce pays, illettrés ou analphabètes, survivent dans une situation de pauvreté surprenante et dans un environnement de vie d’une saleté répugnante.

 

Terres et sols d’Egypte : vallée du Nil, désert ou villes, s’apparentent à d’immenses décharges publiques ; semblables à celles que nous avons connu en France dans les années 1960.

 

Les autres cinq millions d’Egyptiens sont soit des étrangers, très nombreux, détenant la quasi totalité des commerces, soit les quelques rares riches familles égyptiennes, soit la bourgeoisie gouvernante.

 

un peuple à la dérive, sans espoir, dépossédé de ses terres et de son patrimoine

 

A l’évidence, les richesses de ce pays (tourisme, Canal de Suez et l’agriculture) comme l’aide financière annuelle américaine ne sont pas consacrées à l’éducation et formation professionnelle des enfants et des adultes.

 

Ici, pas de métiers, mais une infinité de gestes élémentaires permettant à chacun de glaner, ci et là, un peu d’argent.

 

De la manne touristique, le peuple n’en perçoit que miettes infimes. Seuls les investisseurs étrangers et les agences internationales de voyages s’enrichissent.

 

Le «bakchich» traditionnel est devenu pourboire obligatoire facturé aux touristes puis converti en salaire par nombre d’employeurs peu scrupuleux.

 

De fabuleux sites antiques, sans entretien, livrés aux ravages du temps, des foules humaines venues du monde entier et aux requins du profit financier. Nul respect d’un sublime passé pour un sordide eldorado touristique.

 

Sa façade côtière de la Mer Rouge dévastée, bétonnée: une chaîne sans fin d’hôtels « luxueux » barrent l’accès à la mer. Exit les plages publiques.

 

Hotel et plage Hurghada 2

littoral de la Mer Rouge

Hotel et plage Hurghada

 

 

Tout, ici, est propriété privée. Seuls les touristes ont droit à la mer. L’égyptien quant à lui, doit se satisfaire de payer cher un plaisir simple lui appartenant, pourtant, de droit.

 

Une vallée et un delta du Nil, autrefois riches, qui assuraient l’autosuffisance et l'indépendance alimentaire de tout un peuple, aujourd’hui en totale perdition.

 

Un usage intensif d’engrais et autres produits destinés à compenser l’absence des crues fertilisantes du Nil consécutive à la création du lac Nasser, une remontée de l’eau de mer que les crues et la non régulation du Nil permettaient d’éviter, et un incroyable développement immobilier concourent à une mort programmée, inéluctable et criminelle par asphyxie des terres de la vallée du Nil et de son delta.

 

Fruits et légumes d’antan ne sont plus en mesure de faire face à de telles agressions, remplacés progressivement par leurs équivalents génétiquement modifiés (OGM) qui ne conservent que le nom et l’apparence, sans goût ni saveur.

 

A l’évidence et d’ici peu, l’Egypte ne sera plus en mesure de nourrir son peuple : des crises terribles et violentes sont d’ores et déjà prévisibles.

 

Même le désert est souillé. Ses rares arbustes retiennent pitoyablement d’innombrables sacs plastiques véhiculés par le vent.

 

Entièrement livrée au monde de la finance étrangère, l’Egypte est l’exemple typique de la colonisation par l’argent des puissances occidentales. Plus une seule terre qui compte n’appartient aux égyptiens. Avec cette constance partout vérifiée, d’une destruction systématique des lieux en les rendant indifférents ou indéfinis, loin d’en susciter la singularité. Il ne viendrait à l’idée de personne d’aller construire des milliers et des milliers d’immeubles au pôle Nord, il ne viendrait à l’idée de personne de vouloir cultiver, au pôle Nord, fruits et légume y compris de la vigne: alors pourquoi accepter de telles hérésies pour le désert ?

 

L’abrutissement et une désinformation continue par les différentes chaînes de télévision égyptiennes achèvent une irresponsabilité, une inconscience et une passivité déjà chroniques de ce peuple. Seuls loisirs, la télévision et ses matches de foot qui se succèdent à une rapidité incroyable et … le téléphone portable ! Mêmes les plus démunis en possèdent un, en permanence collé à leurs oreilles. Exit le traditionnel « téléphone arabe » !

 

Rien ne subsiste du peuple du temps des pharaons. Quelques nubiens, semblant égarés, tentent de survivre dans cet enfer. Leur étonnante noblesse d’allure et leur beauté spécifique caractéristique à leur ethnie les font apparaître en total décalage par rapport au reste du peuple égyptien.

 

Plus étonnant est le total désintérêt que le peuple égyptien porte à ses vestiges antiques, comme si ils ne se sentaient pas concernés, comme si ce n’était pas leur histoire. Incapables de les respecter et donc de les faire respecter aux millions et millions de touristes qui dévastent ainsi leur pays et leur patrimoine.

 

Leur unique préoccupation, mais combien compréhensible, est d’assurer leur survie. Usant de tous les moyens et artifices, ils se jettent, jour après jour, en masse et en tous lieux, sur les touristes dans l’espoir de grappiller au mieux une livre égyptienne (un huitième d’euros). Jamais depuis que nous voyageons nous n’avions rencontré autant de mendiants et de malheureux qu’en Egypte.

 

Quant aux rares égyptiens autochtones qui tiennent un commerce, ils se font une telle idée de la richesse des «touristes de masse» qu’ils annoncent des prix pharamineux (pour des produits tous fabriqués en Chine !) qu’il devient alors impossible de marchander, car il faudrait diviser le prix demandé par un facteur variant de 5 à 10. Ce n’est plus du commerce, mais une volonté farouche d’extirper le maximum d’argent aux touristes.

 

Ici aussi la corruption est généralisée. Elle prévaut sur toute éthique ou morale élémentaire. Nous la découvrîmes dès notre premier contact avec ce pays et faillîmes en payer le prix fort.

 

la «révolution» égyptienne

 

Nous eûmes la chance inouïe de vivre en direct et dans son intégralité la fameuse «révolution» égyptienne. Nous étions à Hurghada, puis à Louxor, puisque nous entreprîmes une partie des visites des hauts lieux de l’antiquité égyptienne en plein mois de février 2011, autrement dit au cœur même de cette «révolution».

 

Là aussi il y aurait beaucoup à dire et à écrire! Il serait plus exact et honnête de parler d’un authentique « coup d’Etat » fomenté par les « puissances occidentales », à savoir les Etat Unis d’Amérique et l’Etat d’Israël qui s’appuyèrent en grande partie sur une armée de mercenaires, strictement à l’identique de ces fameux « rebelles » libyens (grandement minoritaires dans ce pays) qui s’appuyèrent sur les armées et armes françaises et anglaises, de la même façon que les « rebelles » syriens (eux aussi grandement minoritaires) s’appuient sur une armée de mercenaires à la solde des U.S.A et d’Israël, et toujours de la même façon que les « rebelles » minoritaires yéménites et jordaniens sont épaulés et soutenus par ces deux grands pays.

 

Ce que tous les médias occidentaux montraient, affichaient, disaient ou écrivaient n’était que purs mensonges et tromperies.

 

Nous étions sur place : nous avons observé, vu et entendu.

 

 

des sites antiques époustouflants

 

Les publicités des agences internationales de voyages organisés sont alléchantes et les photos superbes.

 

La réalité, « in situ », quant à elle, est grandiose.

 

C’est tout simplement époustouflant !

 

les pyramides sortie du Caire 4

sortie du Caire : à l’horizon, les pyramides de Guizèh

 

 

Apercevoir pour la première fois, à l’horizon, dès la sortie du Caire, les pyramides baignées d’un léger halo de poussière de sable, c’est comme recevoir un immense coup de poing dans l’estomac qui coupe le souffle, noue, et assèche la gorge ! Fantastique !

 

Les temples d’Hapsetchup, de Karnak et de Philae font parti des plus beaux vestiges qu’il nous fut donné à contempler.

 

Karnak 1

Temple de Karnak

 

Hatshepsut

Temple de Hapsetchup

 

Philae

Temple de Philae

 

Karnak 2

Temple de Karnak

 

 

des paysages sublimes et des contrastes déroutants

 

Le désert, les montagnes rouges, ocres ou noires du désert arabique, les archaïsmes ou anachronismes qui pullulent dans la vallée du Nil, offrent des paysages et des contrastes sublimes et déroutants de l’Egypte.

 

Seul le hasard permet de fixer de tels instants.

 

 

Montagnes désert arabique

Montagnes du désert arabique

Montagnes du désert arabique 2

 

 

Trois instantanés de la vallée orientale du Nil

paysage égyptien

Egypte 2610

Contraste et humour

 

Autant il nous tardait de découvrir ce pays, « mythique » entre tous pour nous, autant au terme de quelques mois nous n’eûmes qu’une seule obsession : le fuir, sans aller … seule une Méditerranée Orientale particulièrement dangereuse en ces mois d’hiver nous obligea à patienter jusqu’au mois de Mai.

 

C’est tout cela, et plus encore, que nous allons maintenant vous conter.

Alanya, le 08 octobre 2011

 

La société égyptienne

 

le Nil à Louxor 

Le Nil à Louxor

 

Lorsque nous débarquâmes en Egypte, à l’exception des pyramides et des pharaons, nous ne connaissions à vrai dire que peu de choses de ce pays.

 

Ces huit mois passés au sein de la société égyptienne, au contact permanent de son peuple et de son climat, constituèrent pour nous une véritable « descente aux enfers ».

 

Seules satisfactions, au terme de ce séjour, des paysages parfois sublimes et des sites antiques fantastiques.

 

Notre premier rendez-vous, imposé par la nécessité de passer le canal de Suez, fut la ville de Port Saïd. Nous y séjournâmes 4 jours.

 

une saleté répugnante omniprésente

 

à Port-Saïd

 

Enthousiastes et impatientes, ayant pour mission d’aller faire nos approvisionnements, Carole et Christine partirent en éclaireuses, telles des aventurières, à la découverte de la ville et de ses magasins.

 

Elles n’allèrent pas loin !

 

Dix minutes à peine s’étaient écoulées depuis leur départ du bateau que je les vis revenir : Carole le visage défait et catastrophé, Christine en larme !

 

Sans doute fragilisées par la fatigue et les soucis auxquels nous fûmes confrontés lors des trois jours précédents de navigation qui nous vîmes transiter de Finike (Turquie) à Port Saïd, Carole, mais surtout Christine, prises à la gorge par le spectacle qui s’offrait à leurs yeux, ont littéralement explosées face à la saleté répugnante qu’elles découvrirent dès la sortie de la marina. Manifestement elles ne s’attendaient pas à un tel spectacle.

Moi non plus !

C’est donc l’équipage au complet de « Leptine » qui s’engagea dans les rues et ruelles de Port-Saïd à la recherche de magasins où nous pourrions nous approvisionner.

 

Cinq vues de la propreté de la ville de Port-Saïd

Port Saïd 1

Port Saïd 2

Port Saïd 3

Port Saïd 4

Port Saïd 6

 

Le choc fut rude, épouvantable même, puisque des odeurs particulièrement nauséabondes et fortes se superposent à une vision écœurante.

 

Chiens ou chats crevés achèvent leurs lentes décompositions en tous lieux des rues ou trottoirs dans l’indifférence générale. Le geste naturel de tout égyptien, qu’il soit piéton ou ménagère dans son appartement, est de jeter dans la rue ses déchets y compris les eaux usées. Pour tous, la rue est une décharge publique naturelle.

 

Les mois suivants nous constatâmes qu’il en est de même dans toutes les villes d’Egypte, que ce soit à Ismaïlia, à Port Suez, à Hurghada, Louxor, Assouan, pourtant villes très touristiques et dans la capitale, Le Caire.

 

Une saleté répugnante règne en maître en Egypte. Quelques efforts pathétiques sont engagés par les autorités : de pauvres bougres, payés quelques livres égyptiennes par mois (au maximum 250 Le = 30 euros), balayent avec des balais de fortune, mettent en tas quelques détritus que le vent ne tarde pas de disperser quelques instants plus tard.

 

Et partout un mélange d’odeurs nauséabondes. Le pire en ce domaine sont les marchés à poissons : une odeur épouvantable de pourriture à laquelle il est impossible de s’y habituer et qui, instantanément, donne la nausée.

 

du Nil au Caire

 

Même le Nil n’échappe pas à une pollution elle aussi phénoménale. Et ce, même, en plein centre du Caire. Ses rives sont maculées de détritus. Des milliers et des milliers de canettes métalliques rouges de « Coca-Cola » et vertes de « Fanta » flottent le long de ses berges.


trois vues de la propreté du Nil au Caire

Saletés du Nil 1

Saletés du Nil 2

Saletés du Nil 3

 

 

des canaux de la vallée du Nil

 

Il en est de même de la vallée fertile du Nil et de ses multiples canaux qui l’irriguent.

deux vues de la propreté d’un des canaux dans la vallée occidentale du Nil

Saletés canal du Nil 1

Saletés canal du Nil 3

 

 

Cette saleté devient vite insupportable. Nous ne parvînmes jamais à nous y habituer ou à nous y faire ! Elle a largement dépassée nos seuils respectifs de tolérance. Trop c’est trop.

 

Je ne comprend toujours pas pourquoi à la pauvreté est invariablement associée la saleté environnementale: pour moi ce n’est ni naturel ni logique ; s’agit-il d’un problème d’éducation ou de mimétisme générationnel ou les deux à la fois ?

 

de Sakkarah

 

Saletés Sakkara

Propreté du centre ville de Sakkarah

 

d’Hurghada

 

La ville d’Hurghada, mondialement connue par les adeptes de la plongée sous marine, n’échappe pas à cette saleté. Bien que plus de 4 millions de touristes y séjournent chaque année, aucun effort (sérieux il s’entend) n’est engagé afin de la rendre propre et agréable. Rues, avenues, magasins, étals, … sont infiniment sales.

 

Ici aussi les déchets remplissent la ville dans ses moindres recoins.

trois vues de la propreté de la ville d’Hurghada

Saletés Hurghada 1

Saletés Hurghada 2

Saletés Hurghada 3

 

En plein centre ville de Hurghada, troupeaux de chèvres et chats errants se partagent les détritus.

 

Aux chèvres les cartons, les matières plastiques et les quelques résidus de végétaux, aux chats les rares os ou déchets d’animaux.

 

La terre d’Egypte, à l’exception de celle de la vallée et du delta du Nil, n’est que sable, celui du désert. Point d’herbe dans le désert ! Alors, pour les troupeaux de chèvres d’Hurghada, papier, carton et plastique assurent leur quotidien qu’elles les dévorent avec autant d’appétit que s’il s’agissait d’herbes ou arbustes tendres. Cela doit leur convenir puisqu’en plus d’assurer la reproduction de leur espèce (de nombreux chevreaux naissent périodiquement), elles fournissent le lait avec lequel les égyptiens feront du fromage. Quant à la qualité de leur chair, je n’ai pas eu le courage d’y goûter.


cinq instantanés de chats et de chèvres se partagent les déchets dans les rues d’Hurghada…

Chats d'Hurghada

Chèvres d'Hurghada 1

Chèvres d'Hurghada 2

Chèvres d'Hurghada 3

Chèvres d'Hurghada 4

 

Il est un autre phénomène auquel on ne pense pas avant d’arriver en Egypte, il s’agit de la poussière de sable, mais aussi, plus redoutable, la poussière de poussière de sable, invisible en temps normal, omniprésente et particulièrement redoutable quand le vent souffle, autrement dit presque tout le temps !

 

Les tempêtes de sable sont particulièrement redoutables ! En l’espace de huit mois nous eûmes à en subir trois. Le processus est quasiment identique à un méga orage en France : les nuages s’assombrissent rapidement, la luminosité baisse et en parallèle tout disparaît à la vue jusqu’à une distance maximale de cent mètres. Exactement comme une brume épaisse de mer. Sauf qu’ici, il ne s’agit pas de particules fines d’eau en suspension dans l’air, mais de poussière de sable et de poussière de poussière de sable ! Par habitude on s’attend à voir la pluie dégringoler, ce n’est pas de l’eau qui tombe mais du sable et ses poussières !

 

Incroyablement envahissante cette poussière s’incruste partout, dans les moindres recoins, même lorsque tous les orifices sont fermés ! Chaque jour nous enlevions l’équivalent de l’épaisseur d’un ongle de la main de poussière de sable déposé sur toutes les surfaces internes (et externes) du bateau.

 

En une seule journée les cheveux sont raides ! Je compris pourquoi les égyptiens avaient tous les cheveux coupés courts (style militaire) et pourquoi les égyptiennes portaient soit un foulard sur la tête soit leur habit traditionnel qui ne laisse entrevoir que les yeux : il n’y a pas meilleure protection vestimentaire contre cette poussière de sable ! C’est l’évidence même.

 

En ville, voitures, camions, mini bus, autobus, mobylettes et motos soulèvent en permanence cette poussière que le vent transporte au gré de sa force et de sa direction, faisant en sorte que l’on est en permanence baigné dans des flux de poussière, faisant en sorte aussi que toutes les façades des immeubles d’habitation comme toutes les façades des magasins et les produits exposés tant à l’extérieur qu’à l’intérieur sont tous recouverts d’une sérieuse couche de cette poussière de sable.

 

Résultat : tout paraît très sale.

 

Ajoutez à ce spectacle visuel ceux des détritus et déchets qui jonchent rues et trottoirs, et vous comprendrez alors que l’on n’ait qu’une seule envie, celle de fuir ces visions déprimantes, peu encourageantes et qui font que l’on ne se sent pas bien dans un tel contexte !

 

La vie à Hurghada est rythmée par un flux quotidien très important d’arrivées de touristes, par un incessant trafic bruyant de tout ce qui roule, mais aussi et surtout par de perpétuelles activités de constructions d’immeubles d’habitation ou autres bâtiments et de travaux en tous genres dans les principales avenues et rues de la ville.

Hurghada-chantier de la mosquée

Hurghada: chantier de la nouvelle mosquée

 

Toutes ces activités, absolument toutes, génèrent d’immenses et infâmes nuages de poussière de sable.

 

 

En huit mois nous vîmes l’avenue principale de Hurghada par trois fois totalement défoncée : la première fois pour faire passer la conduite principale d’alimentation de gaz, la seconde pour la conduite principale d’alimentation en eau et la troisième pour la conduite principale d’évacuation des égouts.

 

Le plus surprenant fut qu’aucune de ces trois canalisations principales n’étaient munie de canalisations secondaires de dérivation destinées soit à l’alimentation des immeubles soit à la récupération auprès de ces mêmes immeubles qui bordent l’avenue !

 

Autrement dit, la dite avenue a toutes les chances de se faire de nouvelles fois entièrement défoncée afin de rendre opérationnels les travaux auxquels il nous fut permis d’assister et qui empoisonnèrent copieusement notre séjour à Hurghada !

 

Pour au moins la moitié de sa surface au sol, la ville de Hurghada est une ville « fantôme » !


Hurghada 6

Hurghada: un des multiples chantiers immobiliers.

 

Pour des raisons que j’ignore, les égyptiens construisent des milliers et des milliers d’immeubles de cinq à sept étages.

 

Des milliers de ces immeubles sont inachevés alors que des milliers d’autres sont en cours de construction. Certains restent ainsi inachevés durant des mois, voire des années, se dégradent tellement rapidement qu’au terme de six à huit mois ils s’apparentent à d’authentiques ruines.

 

Même en plein désert et sans qu’aucune route ne soit construite, à dix ou quinze kilomètres au Nord Ouest d’Assouan par exemple, ils construisent par dizaines et centaines des immeubles !

 

En même temps, partout en Egypte, des milliers d’individus n’ont pas de toit sous lequel ils pourraient s’abriter.

 

Un terrain vague situé entre la marina d’Hurghada et des hôtels pour « touristes de masse » est actuellement squatté par quelques uns de ces malheureux. Ils y ont aménagé leurs habitats de fortune faits de cartons, de bois, de tôles, de bouts de plastique et d’innombrables autres déchets de la société !

 

Hurghada : l’art de squatter un terrain et d’y faire son habitat !

Pauvreté Hurghada 2

Pauvreté Hurghada 1

Pauvreté Hurghada 3

 

La pauvreté des égyptiens est tellement édifiante et pathétique que je n’ai pas osé prendre les photos les plus explicites en ce domaine, par respect, par gêne et par pudeur envers tous ces hommes et ces femmes.

 

C’est ici, en Egypte, que nous prîmes définitivement et durement conscience, Christine et moi-même, de l’aspect indécent de notre présence, tant dans la marina avec notre bateau, que partout où nous allâmes dans ce pays.

 

De cette indécence attachée au fait que de riches touristes se jettent en masse au milieu d’un peuple très pauvre. Qu’ils nous voient, ne manquant de rien (par rapport à eux), disposant d’argent, pouvant nous promener, prendre du repos, des vacances et loisirs, équipés d’appareils photos ou de caméras des plus sophistiquées, attablés, voire vautrés aux terrasses des restaurants et y dépenser en un soir ce qui leur demanderait plus d’une ou deux semaines de travail.

 

Toutes ces choses qui leur sont inaccessibles alors qu’ils crèvent de faim, ne possèdent quasiment rien et qu’ils vivent encore, pour la plus grande majorité d’entre eux, comme cela devait l’être chez nous au Moyen Age (du moins je le suppose).

 

Nous fûmes particulièrement gênés par cette crise de conscience et consacrâmes nombre de soirées à nous entretenir de ce malaise qui sévissait en nous. Les seules attitudes qui nous semblèrent aller de soi, furent de ne rien changer à notre comportement habituel envers qui que ce soit, de faire attention à ne pas éveiller l’envie et de veiller à ne pas dépenser « à tord et à travers » ou plus d’argent que nécessaire, notamment en terme de nourriture et d’habillement: en fait, se « fondre » dans la masse sans attirer l’attention, autre que celle inévitable d’être un étranger.

 

Les années précédentes nous eûmes déjà ce malaise : en Tunisie, en Grèce et en Turquie. Ce n’est qu’ici, en Egypte, qu’il atteignit son apogée.

Le tourisme de masse qui sévit dans les pays pauvres recèle de multiples facettes indécentes.

 

La plus abjecte d’entre elles est la déambulation, torse nu pour les hommes et en tenue légère pour les femmes, de milliers et de milliers de touristes occidentaux immensément obèses. Plus de 40% des touristes sont obèses : gras et chairs pendent de partout. Bras, ventres, jambes et visage sont énormes, déformés. Nombre d’entre eux éprouvent de sérieuses difficultés à marcher tellement leur obésité est excessive. Le spectacle ainsi offert chaque jour aux regards des autochtones est particulièrement écœurant, répugnant, nauséeux.

 

L’occident obèse, s’expose, sans pudeur ni retenue, aux faméliques !

les égyptiens

 

le Nil au Caire

le Nil au Caire

 

Que dire des égyptiens ?

 

Qu’il nous fut permis de ne rencontrer qu’un large échantillon des quatre vingt millions (sur quatre vingt cinq millions d’habitants) de pauvres égyptiens.

 

Toutefois, au cours de ces huit mois, nous croiserons, pour peu de temps chaque fois, quelques rares exemplaires appartenant à ce que j’aie supposé être la classe moyenne. Ce qui émanait d’eux était constant : une sensation de flottement, d’individus non pas déboussolés, mais en situation de mal vivre, semblant mal à l’aise dans sa société, se repliant sur sa famille, notamment sur ses enfants.

 

Que ce soit au Caire, à Louxor, à Assouan ou à Hurghada nous ne rencontrâmes et ne vîmes jamais de riches égyptiens ou ceux qui maîtrisent la quasi totalité de l’économie égyptienne ou ceux appartenant à la classe dirigeante du pays.

 

Nous ne rencontrâmes que la population pauvre, celle des employées des grands magasins ou magasins de moyenne importance, et de ceux qui assurent la gestion de ces magasins.

 

Autrement dit, tous ceux qui ont de grandes difficultés à survivre avec un seul métier.

 

Le «SMIC égyptien » est inférieur à 400 LE (soit 50 Euros).

 

Un kilo de viande ou de poisson coûte 25 LE et un pain de 300 grammes 0,50 LE. Fruits et légumes évoluent entre 0,5 et 7 LE (haricots verts par exemple) le Kg. Quant au loyer dans un appartement de 4 pièces, il évoluent entre 50 et 200 LE. L’essence est 1,8 LE/ l le litre et le diesel à 0, 11 LE/l.

 

Compte tenu de l’immense pauvreté de la majorité des égyptiens, le parc automobile privé n’est pas très important. Les voitures particulières sont le plus souvent d’anciens modèles français ayant plus de trente années d’âge. La contre partie en est un parc faramineux de camions, d’autobus, mini bus (transport en commun peu onéreux) et surtout une flotte gigantesque de taxis.

 

Etre chauffeur de taxi est le métier le plus prisé car il ne demande aucune compétence.

 

Sur terre : chauffeurs de bus, de camions, de taxi ou de véhicule privé, comme sur mer : pilotes de bateau à moteur, constituent d’authentiques dangers pour les piétons et pour les usagers.

 

Pilotes et chauffeurs, sans exception et quel que soit son âge, se comportent comme le ferait un adolescent de 14 ans à qui on mettrait une voiture entre ses mains !

 

Le moteur démarré, ils ne connaissent qu’un mode de conduite, « à fond la caisse » ! Et là, quel que soit l’obstacle (autre véhicule ou piéton) ils les ignorent, slaloment selon leur inspiration, ignorent totalement tous les véhicules qui se trouvent à leur droite ou à leur gauche ou venant face à lui, en fait roulent comme s’ils étaient seuls et disposaient de toutes les priorités sur tous les autres ! Un cauchemar !

 

En une seule journée, nous frôlâmes par trois fois la mort : jamais, au cours de ma vie je n’avais eu de telles frayeurs, ces deux chauffeurs de ce mini bus qui nous véhiculèrent de Louxor à Abou Simbel puis d’Abou Simbel à Hurghada (près de 2000 kms !) étaient parfaitement heureux de leurs exploits se comparant au célèbre pilote allemand de formule 1, Schumacher ! Malgré nos demandes pressentes ils ne modifièrent en rien leurs conduites ! Résultat, ils ne reçurent aucun bakchich à l’arrivée. La perte pour eux fut importante : ils firent tristes mines. Nous, nous étions livides !

 

Une autre fois, au Caire, c’est un taxi qui me roula sur les deux pieds: il avait repéré un passage étroit et sans hésiter s’engagea « à fond », pour 20 mètres plus loin m’écraser les pieds et percuter mon ventre avec son rétroviseur droit !

 

L’égyptien de base (80 millions au total) semble n’avoir ni formation ni éducation. En réalité, son savoir se réduit à peu de choses. Il n’a de ce fait aucun sens de l’anticipation ou de la préparation. Il vit à l’instant « t », sans conscience de l’amont et de l’aval. Sa vie n’est qu’une succession d’instants présents pour lesquels ils ne se pose aucune question et pour lesquels il n’accorde aucune réflexion. A cela vient se superposer le fait extraordinaire qu’il vit comme s’il était seul, absolument tout seul.

 

Il y a beaucoup de petits métiers en Egypte. Les « atelier » situés en plein air, équipés d’outils dans des états incroyables de vétusté et de saleté, s’apparentent davantage à ce que nous avons connu en France avec les sortes de « taudis » des petits ferrailleurs des années 50/60. En ces lieux à ciel ouvert, chacun répète inlassablement l’unique geste technique qu’il sait faire.

 

Quant aux réseaux et circuits électriques ils sont dans des états de vétusté catastrophiques et représentent un danger permanent pour ces hommes : cela ne semble pas les gêner ou, plus vraisemblablement, ils n’ont aucune conscience de ce danger. Courts-circuits, arcs électriques et feux électriques sont monnaie courante.

 

La caractéristique la plus étonnante de l’égyptien de base est qu’il n’a aucune notion d’entretenir quoi que ce soit. Pour tout, il ne fait aucun entretien. Ce qui est neuf se retrouve en peu de temps dans un état de délabrement désespérant. Cela aussi ne les dérange pas. Personne n’a l’idée de réparer.

 

Si bien que le beau n’existe pas en Egypte, seul règne le laid.

 

Partout, absolument partout.

 

S’il n’est pas commerçant et donc pas au contact permanent des touristes, l’égyptien est un homme de contact agréable, chaleureux, gentil, sans méchanceté et méfiance.

 

Le plus souvent l’égyptien est souriant et paraît joueur comme l’est un adolescent. Un rien les amuse : tout est jeu chez eux.

 

Malheureusement, il n’est que cela, rien que cela.

 

D’une insouciance incroyable, ils ne semblent disposer d’aucune capacité cognitive.

 

J’avoue que ma perplexité fut grande face à cette réalité, j’avoue aussi avoir été constamment parcouru par cette terrible sensation d’avoir face à soi un corps humain vidé de ce qui fait l’homme.

 

C’était tellement déstabilisant que je n’avais qu’une seule hâte, celle de fuir l’insoutenable qui mes secouait tripes et boyaux.

 

S’il est commerçant, alors il est complètement perverti par l’argent et il est hautement souhaitable de ne pas établir une quelconque relation avec lui. Il voit défiler des millions de touristes, son seul souci est de récupérer le maximum de livres Egyptiennes ou d’Euros ou de Dollars de votre porte monnaie ! Tout est bon pour vous attirer dans les mailles de son filet.

 

A ce jour peu de femmes ont une activité professionnelle. Ce sont les hommes qui assument l’essentiel des métiers, particulièrement dans la restauration. Or, à l’image de leur environnement et contrairement à leurs femmes, les égyptiens ne sont pas naturellement propres ou soignés.

 

Leurs habits ne sont jamais nets, toujours dans un état douteux. Leurs pieds comme leurs mains sont sales, très sales. Le problème est qu’en l’absence de réseau de distribution d’eau, ils ne disposent que de très peu d’eau pour se laver.

 

Le pire concerne les toilettes mises à disposition des égyptiens, sans eau et sans papier hygiénique !

 

Ainsi, dès que l’on prend conscience de cette épouvantable réalité cela retire définitivement l’envie d’aller déjeuner ou dîner dans un quelconque restaurant. Cela est bien entendu possible, mais il faut s’abstenir de consommer salades, crudités ou fruits, c’est-à-dire tout ce qui n’est pas cuit et manipulé directement par eux et se limiter à commander un plat principal (viande ou poisson) cuit ou grillé avec accompagnements nécessitant une cuisson, afin de limiter au maximum tout contact manuel direct de leur part avec ce que l’on va ingérer.

 

La veille de notre départ d’Egypte, nous nous offrîmes le dîner au restaurant. Erreur fatale !

 

Durant plus d’un mois je fus malade, cela ressemblait à une gastroentérite à laquelle se superposait du sang dans les selles, des douleurs abdominales, une immense fatigue et une absence d’appétit. Les conseils et soins prescrits par une navigante allemande médecin n’eurent aucun effet.

 

Ce n’est qu’un mois après, de retour en France, que nous comprîmes l’origine égyptienne de ma maladie (graines germées) et en ce mois d’octobre, une autre information de taille qui recoupe mes lignes précedentes, à savoir que cette bactérie Escherichia coli (E.coli) est aussi présente dans les matières fécales !

 

Je doute fort que nos services de santé nationale diffuse une telle information aux futurs touristes s’apprêtant à visiter l’Egypte ! C’est grave, car tous les fruits et légumes, notamment, sont manipulés par de nombreuses mains égyptiennes. Cela impose donc aux étrangers une vigilance permanente extrême dès lors qu’ils consomment quoi que ce soit dans ce pays.

 

la « révolution » égyptienne

 

De toute évidence, les puissances occidentales avec pour chefs de file les U.S.A et Israël secondées par l’Angleterre et la France avaient dûment programmé une déstabilisation complète de l’ensemble du Maghreb et du Moyen Orient.

 

A n’en pas douter, la Tunisie servit de détonateur et d’alibi à une supposée « onde choc » qui devait balayer et justifier que l’Egypte, la Syrie, la Jordanie, le Yémen, la Libye et peut-être l’Algérie, soient successivement « contaminées » par cette ô combien « normale révolte et révolution du monde arabe » !

 

Elle fut même baptisée « révolution orange » du monde arabe, ou « printemps arabe » (sic !), non pas par les intéressés eux mêmes, non !, par les occidentaux !

 

Que dire de cette fameuse « révolution » égyptienne ?

 

Que pas un seul des quatre vingt millions de pauvres d’Egypte n’a participé de près ou de loin à cette révolution. Ils furent tous maintenus à l’écart, n’ayant pour seul droit que celui de regarder, sur leurs écrans de télévision, une sorte de film à « grand spectacle », au scénario et mises en scène parfaitement huilés et auquel il ne leur avait même pas réservé les rôles de figurants !

 

Révolution étonnante, puisque la veille de son « déclenchement spontané », de toutes les prisons de l’Etat égyptien, comme par enchantement, s’évadèrent de nombreux prisonniers dits « politiques » et qui plus est, autre exploit, s’évadèrent tous avec des armes ! Je ne pense pas que le « dictateur » Moubarak fut à ce point débile pour donner l’ordre de telles évasions qui équivalaient à signer son propre massacre par ses opposants les plus virulents !

 

Pour un occidental (qui regarde malheureusement la télévision sans trop se poser de question), comme pour un arabe, rien ne ressemble plus à un arabe qu’un autre arabe ! Ainsi les médias véhiculèrent une somme incroyable d’images de manifestants et de manifestations, sans préciser qu’il s’agissait d’une armée de mercenaires arabes (dont les fameux prisonniers) particulièrement bien formée par les puissances occidentales.

 

A Hurghada, lors des trois premières soirées de cette « révolution », parvenaient jusque dans la marina les échos d’une agitation et de bruits de klaxons de véhicules. Le troisième soir, curieux de comprendre ce dont il s’agissait, je pris mon vélo et m’engagea dans le centre ville.

 

Pour découvrir quoi ? Qu’il s’agissait en fait d’une manifestation monstre de soutien à Moubarak, puisque klaxons et autres moyens pour faire du bruit scandaient le nom même de Moubarak !

 

Rassurés, le lendemain matin nous nous engageâmes dans le centre ville (autrement dit le quatrième jour) et découvrîmes nombre de panneaux manuscrits écrits en anglais par plusieurs petits commerçants à l’intention bien précise des touristes (toujours présents) dont le contenu particulièrement explicite en dit long sur cette « révolution égyptienne » :


«We love Moubarak» !

 

Etonnant non, pour des « révolutionnaires » !

 

Je doute fort que de telles images furent présentées aux téléspectateurs européens !


We love Moubarak

à Hurghada, les premiers jours de la « révolution » égyptienne

 

Il est une donnée extraordinaire peu connue, à ne pas ignorer : le nombre de « diplomates » en poste dans l’ambassade américaine au Caire ; ils sont pas moins de 1000 !

 

Fantastique non ? Une véritable armée capable de conduire de bout en bout n’importe quelle révolution ou révolte dans n’importe quel pays du monde ! A cela si l’on additionne des milliers et des milliers de membres de « l’Armée de l’Ombre de l’Ordre Marchand » ayant infiltré depuis des décennies tous les rouages de l’Etat égyptien et de son économie, il est aisé de comprendre combien il fut facile de mettre à feux et à sang l’Egypte et de faire croire au reste du monde entier qu’il s’agissait d’une authentique révolte (ou révolution) du monde arabe contre ses «dictateurs».

 

Alors que nous attendions dans le hall de l’hôtel de Louxor que l’on nous délivre les clés de nos chambres, nous fûmes abordés par un arabe d’environ 25 ans qui nous supplia d’honorer par nos présences une réunion politique publique du nouveau parti « Egypte Nouvelle » (ou «Nouvelle Egypte», je ne me souviens plus dans quel ordre cela nous fut annoncé !) qui devait se tenir le lendemain après midi sur la place contigüe au temple de Louxor et à laquelle devait participer nombre de « futurs ministres » du futur gouvernement égyptien !

 

Bien entendu nous ne donnerons pas de suite à cette demande.

 

Notre programme prévoyant la visite du Temple de Louxor, ce fut l’occasion de prendre la mesure de cette réunion qui se déroulait en plein air, dans un espace limité par des barrières, et disposait en son unique entrée d’un système de filtration des personnes. En réalité, il y avait peu de monde. Ce qui fut remarquable était la présence de nombreux étrangers et de jeunes personnes qui manifestement disposaient de revenus largement supérieurs à la moyenne.

 

Réunion

Louxor février 2011: réunion du nouveau parti politique « Egypte Nouvelle »

 

Quant aux égyptiens de base, peu nombreux, ils étaient maintenus à l’écart et distance, relégués au rang de spectateurs de quelque chose qui pourtant les concernait au premier chef !

 

Un nombre impressionnant de caméras de TV étaient présentes sur les lieux.

 

Rien que du faux, du factice, du cinéma !

 

La « révolution » égyptienne, comme toutes les autres qui émergèrent dans cette région du monde, furent créées et montées de toutes pièces comme l’est un film à grand spectacle, disposant d’imposants moyens financiers.

 

A la seule différence, que des milliers de personnes sont mortes, réellement sacrifiées à fin d’«authenticité».

 

Commanditaires et metteurs en scène de ce spectacle grandeur nature ont délibérément spéculés et tablés sur des bains de sang et inévitables guerres fratricides pour duper les peuples du monde entier en leur faisant croire qu’il s’agissait d’authentiques révolutions populaires, que les peuples du Maghreb et du Moyen Orient, au même instant « historique », revendiquaient et manifestaient leurs besoins de liberté et de démocratie.

 

Sauf que personne, dans le monde entier, n’a été dupe !

 

Ces « apprentis sorciers » du 21ème siècle ont réussis trois choses : la première de tuer et de faire tuer en toute conscience des civils innocents, la seconde de déstabiliser gravement et peut-être durablement cette région du monde et la troisième de montrer clairement au reste du monde qui ils sont et pour quoi ils agissent.

 

Et là, ils sont les grands perdants.

 

Des manifestations intérieures de grandes ampleurs sont à craindre avec pour conséquence immédiate, dans un premier temps, l’annexion pure et simple des territoires égyptiens du Sinaï par l’Etat d’Israël.

 

Les effets et conséquences de ces révolutions fomentées par les puissances occidentales et non pas par les peuples eux-mêmes, apparaissent déjà aujourd’hui : les résultats des élections tunisiennes sont explicitent, comme le sont également les déclarations de Mustapha Abdeljalil en Libye après l’assassinat du Colonel Kadhafi.

 

Ni les uns ni les autres ne sont conformes aux « attentes » du monde occidental. Autrement dit, les U.S.A, Israël, l’Angleterre et la France se sont magistralement trompés. Là aussi, le « retour de bâton » risque d’être sévère.


Moustapha Abdeljalil 1

Mustapha Abdeljalil (Libye)

Moustapha Abdeljalil 2

 

 

Observez bien les deux photos de Mr Mustapha Abdeljalil (Libye).

Que remarquez vous ?

Vous ne remarquez rien au centre de son front? Une tâche brune de deux centimètres environ ?

Si, si !

D’ou provient-elle ? Devinez !

Vous donnez votre « langue au chat » ?

OK, je vous le dis !

Oyez, oyez ...

 

Lors de notre séjour en terres égyptiennes j’observais que plus d’un tiers des hommes avaient, au milieu de leur front, une tâche brune, plus ou moins large et plus ou moins foncée selon les individus.

 

Cela m’interpella bigrement, jusqu’au moment où je compris l’origine évidente de cette fameuse tâche brune : la prière cinq fois par jour !!!

Et oui !

Imaginez, taper le front au sol cinq fois par jour et ce durant, dix, vingt, trente, … années, malgré le tapis de prière, cela laisse immanquablement des traces, dont cette fameuse tâche brune !

 

Face à ce constat et à cette évidence, j’avoue avoir eu ma première frayeur en terre égyptienne : pour moi les hommes les plus dangereux sont justement ceux qui arborent cette tâche brune : il ne faut pas être bien malin pour se défigurer ainsi.

 

Avoir la foi est une chose, se taper le front au point d’en porter une trace durable est une tout autre chose ; la foi n’explique pas tout, surtout pas cela !

 

Or, justement, Mustapha Abdeljalil possède cette tâche brune, ce qui est hautement significatif et veut dire beaucoup de choses ; ce n’est pas pour rien qu’il a été « choisi » par les puissances occidentales, ce n’est pas pour rien qu’il a trahi son pays et les autres tribus libyennes, ce n’est pas pour rien qu’il a vendu son pays et laissé assassiner le Colonel Kadhafi.

 

Je voudrai me tromper, mais il m’étonnerait beaucoup que cet homme vive encore longtemps.

 

Mr Mustapha Abdeljalil vous ne possédez pas l’intelligence qui vous aurez permis de comprendre que vous étiez manipulé et que vous constituiez le premier pion dans le jeu des occidentaux.

 

Vous ne fûtes même pas en mesure de vous rendre compte de l’erreur gigantesque de penser que votre tribu très largement minoritaire pouvait s’imposer aux autres tribus.

 

En Egypte, comme en Libye, comme en Syrie, comme au Yémen, … comme partout ailleurs au cours de ces dernières décennies, « l’Ordre Marchand » du monde occidental mets en œuvre les ingrédients qui conduisent inévitablement à un processus de guerre civile, de celle qui opposera, dans ces pays, les islamiques aux non islamiques.

 

De ces guerres civiles qui feront que vous vous entretuerez, tous, entre égyptiens, entre libyens, … laissant ainsi une immense place libre aux colons occidentaux leur permettant de s’approprier vos terres et vos pays.

 

Vous entretuer, c’est participer à votre élimination du continent africain.

 

Vous entretuer, c’est participer à l’objectif premier de l’Ordre Marchand.

 

Libre à vous égyptiens, libyens, … de comprendre et de vous ressaisir ou de tomber bêtement dans le piège qui vous est tendu.

 

Comme pour tous les peuples européens, vous ne disposez que d’une seule issue : faire bloc, tous ensemble, unis, pour chasser l’Ordre Marchand et remettre vos destinées entre vos mains.

 

Prenez exemple sur les grecs.

 

Ils nous montrent l’exemple, le chemin à suivre : il n’y en pas d’autres.

 

 

un peuple dépossédé de ses terres et richesses

 

En Egypte, comme dans de nombreux autres pays du bassin méditerranéen, « l’Ordre Marchand » s’est rendu maître de la quasi totalité des terres « exploitables », c’est-à-dire celles dont il peut en tirer de grands bénéfices, et œuvre pour faire tomber dans son escarcelle d’autres terres plus délicates à acquérir, à savoir les terres fertiles de la vallée du Nil et du delta du Nil.

 

Via son réseau d’investisseurs occidentaux, l’Ordre Marchand est aujourd’hui propriétaire de la quasi totalité du littoral de la mer Rouge, du Golfe de Suez et du Golfe d’Aqaba.

 

Littoral de la Mer Rouge

littoral de la Mer Rouge

 

Des milliers et des milliers d’hôtels sont bâtis et autant sont en cours de construction.


Chaque investisseur est propriétaire d’une bande côtière parfois large de plus de 500 mètres et de plusieurs kilomètres de long. Ces terres et côtes ainsi acquises sont aujourd’hui inaccessibles puisque le premier travail de ces investisseurs est de les clôturer d’un mur en briques de deux mètres de haut, défigurant ainsi, entre désert et mer, des paysages ou des vues panoramiques d’une exceptionnelle beauté.

 

immobilier vallée du Nil

la ville envahit la vallée du Nil

 

De même, de plus en plus d’immeubles envahissent les terres fertiles de la vallée et du delta du Nil.

 

La grande majorité des commerces, à l’exception des petites épiceries, des quincailleries, des activités manuelles artisanales de base et des petits hôtels obscurs, c’est-à-dire tous ceux d’un rapport financier important, n’appartiennent pas aux égyptiens mais aux membres de l’Ordre Marchand.

 

Pas un hôtel de luxe ou réservé au tourisme de masse ne leur appartient.

 

Il en est de même concernant les agences de voyage, des bateaux de croisière sur le Nil et des bateaux de croisière ou destinés à la plongée sous-marine de la mer Rouge.

 

Plus étonnant encore, rares sont les dentistes, médecins, chirurgiens, pharmaciens ou avocats autochtones. Très nombreuses sont les écoles privées tenues par des non égyptiens d’origine. Je doute fort qu’au sein des universités il y ait beaucoup de professeurs autochtones.

 

Enfin, et à l’évidence criarde, toutes les administrations de l’état égyptien sont elles aussi infiltrées et noyautées par les membres de l’Ordre Marchand.

 

Comme en Europe, l’ensemble des médias égyptiens est également infiltré et noyauté par les mêmes et en tous domaines artistiques rares sont les artistes autochtones.

 

J'aime l'Egypte 2011

journée « J’aime l’Egypte 2011 »

deux orchestres … sans un autochtone égyptien

J'aime l'Egypte 2011-2

 

le patrick Bruel égyptien

Hurghada : publicité pour le chanteur HAMAKI …

eux aussi « possèdent » … leur Patrick Bruel …

 

L’égyptien ne possède ni ne maîtrise plus rien de son pays.

 

Sa seule richesse: sa pauvreté ; sa seule espérance: survivre.

 

 

les pyramides de Guizèh ravagées par le tourisme et l’immobilier

 

D’ici peu d’années il est à craindre que le site des pyramides de Guizèh ne devienne une nouvelle place de la ville du Caire, semblable à la place de la Concorde ou à celle de l’Arc de Triomphe à Paris.

 

L’immobilier progresse à une vitesse vertigineuse en direction des pyramides.

 

les pyramides de Guizèh 1

la ville aux portes des pyramides de Guizèh

 

Plus regrettable est la gestion des autobus et autres véhicules transportant les touristes. Des parkings sont aménagés au pied de la pyramide de Chéops, défigurant lamentablement le spectacle grandiose que l’ensemble de ces trois pyramides se devait de réserver aux touristes.

 

Sans oublier l’énorme faute de goût qui conduisit à construire, au pied de la pyramide de Chéops, un bâtiment d’architecture moderne ni beau ni élégant, destiné à abriter la barque funéraire du pharaon.

 

les pyramides de Guizèh 3

parkings sud et nord au pied de la pyramide de Chéops

et aperçu du musée de la barque funéraire

les pyramides de Guizèh 2

 

 

la marina d’Hurghada

 

De construction récente, la marina s’apparente à un décor de film : une eau vert émeraude, des bâtiments harmonieux et gracieux aux couleurs pastels, l’ensemble dans un état de propreté inimaginable en Egypte.

 

Hurghada 4

la marina d’Hurghada

 

Il fait bon vivre dans son bateau au sein de cette marina.

 

Hurghada 7-Leptine

Leptine à Hurghada

 

Peu de voiliers y stationnent. Nous n’étions pas plus de cinq ou six équipages à hiverner dans nos bateaux. Nous ne vîmes transiter que quelques voiliers: la mer rouge est peu fréquentée par les navigants depuis que le golfe d’Aden est le siège d’actes de piraterie.

 

De nombreux bateaux destinés aux excursions en mer des touristes occupent cette marina, un immense ponton leur est réservé.

 

Hurghada 5

bateaux destinés aux touristes (sortie d’une journée en mer)

 

La marina est le lieu préféré de promenade et de repos des habitants et des touristes les plus fortunés d’Hurghada.

 

Les restaurants et cafés y sont plus chers que leurs équivalents du centre ville mais aussi beaucoup plus calmes : les bruits de la ville y sont à peine perceptibles ; la marina constitue ainsi une sorte d’îlot de tranquillité dans un environnement particulièrement bruyant et sale.

 

Des festivités furent organisées périodiquement par les principaux commerçants de la ville et de la marina afin d’y attirer le maximum de touristes et d’égyptiens.

 

Parfois elles furent de mauvais goût, comme ce fut le cas pour la « journée de la femme » avec une affiche (en russe et en anglais) irrespectueuse de la femme et de la culture locale arabe, et comme ce fut le cas de la journée « J’aime l’Egypte 2011» située quelques jours après la fin de la « révolution » égyptienne.

 

Hurghada 1-journée de la femme

affiche pour la "journée de la femme"

 

Les caméras de télévision présentes furent nombreuses pour retransmettre cette journée.

 

Comme par hasard, des milliers de polos, comportant le logo « j’aime l’Egypte 2011» furent distribués aux touristes de Hurghada.

 

Hurghada 3-j'aime l'Egypte

journée "J'aime l'Egypte 2011"

 

Ils défilèrent ainsi vêtus durant plusieurs jours dans les avenues et rues d’Hurghada, cautionnant de ce fait, sans peut-être en avoir conscience, la «validité» de la «révolution» égyptienne qui venait de s’achever. En somme, les touristes (donc les étrangers), faisaient savoir aux autochtones que leur révolution était une bonne chose et qu’ils avaient eu raison de la faire !! 

 

 

j'aime l'Egypte 2

défilé des touristes dans la marina

 

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"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis".

Etonnant, non ?

Lettre ouverte aux peuples d'Europe

par Mikis Theodorakis


Source: liliane guillerm : http://blogs.mediapart.fr/blog/liliane-guillerm (1)



Résistant de la première heure contre l'occupation nazie et fasciste, combattant républicain lors de la guerre civile et torturé sous le régime des colonels, Theodorakis a également adressé une lettre ouverte aux peuples d'Europe, publié dans de nombreux journaux... grecs.

 

Alors que la Grèce est placée sous tutelle des banques privées, que l'Etat grec réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que les Etats de la Communauté Européenne poursuivent les renflouements financiers de ces banques privées, accentuant ainsi chacun le montant de leur « dette souveraine », le compositeur Mikis Theodorakis appelle les grecs à combattre et mets en garde les peuples d'Europe qu'au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent.

 

Interviewé lors d'une émission politique très populaire en Grèce, Theodorakis prévient que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant « partenaires européens », c'en sera « fini de nous en tant que peuple et que nation », et précise que si cette politique continue, « nous ne pourrons survivre (...) la seule solution est de se lever et de combattre ».

 

 Extraits :

« Notre combat n'est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu'ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. (...) Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l'intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.

 

Il n'y pas d'autre solution que de remplacer l'actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d'un contrôle drastique de la Finance.

 

Si les Etats ne s'imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne. La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches. Il ne faut pas autoriser aujourd'hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu'elles ont elle-même générées sous forme de dettes.

 

Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire fut le berceau de Platon, d’Aristote, de Périclès et de Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté et d'Europe. (...) nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. Si vous autorisez aujourd'hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l'autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour.

 

Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes.

 

Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. Bâtissons ensemble une Europe nouvelle ; une Europe démocratique, prospère, pacifique, digne de son histoire, de ses luttes et de son esprit.

 

Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l'Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme ».

 

(1)    Document de base auquel j’ai ajouté quelques compléments ou retranché ce qui ne me paraissait pas essentiel.

 

 

socrate11

 

 

la leçon de démocratie d’Athènes

 

« la liberté ou la mort » (devise grecque)

 

 

Persuadés que les grecs se satisferaient ou quémanderaient leur asservissement en échange d'une ristourne de 50% du montant de leur dette, les banquiers ont fait preuve de leur légendaire bêtise méprisante, mais aussi et surtout d’une totale ignorance du peuple grec.

 

C'est mal connaitre les Grecs que de s'imaginer que ce peuple se soumettrait à un protectorat permanent dans le seul souci de conserver un semblant de confort matériel. 

 

Gerome - Diogenes 

 

L'Histoire aurait dû leur servir de leçon.

 

En 1940, les Grecs dirent NON à Mussolini et, par deux fois, repoussèrent l'armée italienne jusqu'en Albanie. Face aux allemands la Grèce vendra chèrement sa peau: elle résista pendant de longs mois, jusqu'en Crète où les commandos parachutistes allemands furent décimés. Lorsque l’état grec fut occupé, il ne collabora pas: il ne livra pas les juifs et la résistance grecque commença dès le début de l'occupation.

 

Les Grecs dirent NON à la monarchie que les anglais voulurent rétablir : une guerre civile éclata jusqu'en 1949. Puis Kissinger fomenta le fameux « coup d'état des colonels » en 1967.

 

Une nouvelle fois, les grecs dirent NON à la dictature. Des camps de concentration fleurirent partout sur les îles. La torture fit son apparition, les Grecs ne se soumettront pas : l'ambassade US explosa, les étudiants défièrent l'armée dans la rue.

 

Alors, avec un tel passé, croyez-vous sincèrement que les inventeurs de la démocratie capituleraient leur souveraineté face aux banquiers ?

 

L'annonce du référendum grec est un acte extraordinaire. Il est exemplaire et sonne le réveil des consciences des peuples européens, celui de s’affranchir des ennemis de la démocratie et des citoyens: l’argent, l’intérêt de l’argent et les banques privées.

 

Merci à vous peuple grec, pour votre attitude et courage exemplaires.

 

Merci à vous peuple grec de nous montrer le seul chemin à suivre: celui du respect de l’homme et de sa dignité.

 

Merci à vous de montrer aux autres peuples européens l’exemple à suivre.

 

Si rien ne vient faire obstruction à la  réalisation de votre référendum, alors je ne doute pas que vous répondrez massivement par un NON.

 

J’ai vécu une année sur vos terres et sur vos mers, évoluant parmi vous. J’ai appris à vous connaître et à vous apprécier. Peuple grec, je n’ai jamais douté un seul instant de vos formidables capacités, de votre morale, de votre éthique, puisque j’écrivais alors que vous étiez le seul peuple européen en mesure de combattre et de redresser les dérives de notre société occidentale européenne.

 

 

peinture 3 - Picasso Pablo-Don-Quichotte 

 

Cuando Don Quijote se vίo en la campaña rasa, volviendo a Sancho, le dijo : « La libertad, Sancho, es uno de los mas préciosos dones que a los hombres dieron los cielos. Con ella no pueden igualarse los tesoros que encierra la tierra y el mar encubre. Por Libertad asi como por la honra se puede aventurar la vida y por el contrario el cautiverio es el mejor mal que puede venir a los hombres ». Miguel de Cervantès, 1605.

 

Quand Don Quichotte parvint en rase campagne, se tournant vers Sancho, lui dit :

 

"La liberté, Sancho, est l’un des biens les plus précieux que les cieux donnèrent aux hommes. Les trésors que renferme la terre et que la mer recouvre ne peuvent rivaliser avec elle. Pour la liberté, comme pour l’honneur, on peut risquer la vie, la captivité au contraire est le plus grand mal qui peut arriver aux hommes". Miguel de Cervantès, 1605.

Parlement Juif Européen

 

« Union des juifs d’Europe »

EJU  

« Nous sommes un peuple »

 

 

Vérité, canular ou test ?

 

 

Le site www.eju.org annonce la création, à l’initiative de l’Union Juive Européenne d’un  "Parlement Juif Européen" avant la fin de l’année 2011.


Il aurait pour nom European Jewish Parliament et pour slogan: « We are one people » (nous sommes un peuple).


Son objectif : « rassembler et coordonner les voix des communautés juives à travers le continent européen ». Le « dénominateur commun - aux parlementaires (élus) qui siégeront au sein de l’E.J.P - sera leur identité juive et leur passion à faire avancer les intérêts juifs à l’échelon international ».

Le siège de ce « Parlement Juif Européen» serait à Bruxelles. Les inscriptions et votes seraient réalisées via internet (www.eju.org).

 

EJP 1

www.eju.org

 

Sa Constitution serait élaboré après les élections, puis débattu et soumis au vote de l’assemblée générale.


S’agit-il d’une banale annonce portant sur la création d’un groupe de pression qui aurait pour objectif de servir les intérêts des juifs d’Europe et ceux de l’État d’Israël ? D’un authentique canular ? Ou simplement d’un test préliminaire destiné à mesurer les réactions des peuples européens, afin de mieux ajuster le tir ?


En définitive, peu importe la stratégie sous-tendue, puisque ce qui est annoncé ici (contenu et objectifs) est dans une continuité inouïe de toutes les actions politiques européennes mises en œuvre au cours de ces dernières décennies et explicite d’une manière incroyable et incontestable une réalité qui jusqu’à lors était dissimulée, rejetée et combattue violemment.


Tout s’enchaîne d’une façon absolument logique.


Il ne fait aucun doute, qu’à terme ce Parlement Juif Européen constituera l’instance suprême et dirigeante des Etats de l’Union Européenne. C’est ce Parlement Juif Européen qui commandera les pays de l’Union Européenne, via le « Parlement Européen » actuel.


Pourquoi ?

La création de ce Parlement Juif Européen indique clairement et d’une manière magistrale, que ceux qui le mettent en œuvre sont absolument certains de ne trouver, au sein de l’Union Européenne, comme dans chacun des pays membres de la Communauté Européenne, qu’une opposition politique minoritaire.

 

Pour quelle raison? Que cela nous plaise ou non, il nous faut voir la stricte réalité, à savoir, qu’en Angleterre, en Allemagne, en France, en Espagne, en Italie comme dans de nombreux pays appartenant à la Communauté Européenne, 80% des parlementaires de chacun de ces pays sont d’origine juive et que 80% des députés européens de chacun de ces mêmes pays sont eux aussi d’origine juive.

 

Autrement dit, tous les Etats membres de l’Union Européenne comme la Communauté Européenne sont entre les mains des juifs. Le Président de la Communauté Européenne est aussi d’origine juive. Ce projet de Parlement Juif Européen ne trouvera donc aucun obstacle à sa mise en place.

 

Pour nous français, comme pour les allemands, les anglais, les belges, les espagnols, les italiens,…, il n’y a plus un seul homme ou femme du « monde politique » non juif ! Par exemple, tous les membres du gouvernement français actuel, sans exception, sont juifs. Et malgré les apparences trompeuses de noms à consonance bien française, 80% des députés et des sénateurs sont d’origine juive.

 

La France d’aujourd’hui n’est plus la France d’hier. La France est colonisée et gouvernée par les juifs. Lorsque la France s’adresse au reste du monde ou quand la France intervient dans une partie du monde, ce n’est pas la France, ce n’est plus la France, mais exclusivement les juifs qui s’expriment et agissent au nom de la France.

 

La situation est strictement identique dans les grands et petits pays européens », que ce soit : en Angleterre, en Allemagne, en Italie, en Espagne, …

 

Suite à un référendum prévu par notre Constitution, le peuple français a refusé d’entrer dans la Communauté Européenne. Alors, les 80% des députés et sénateurs juifs modifièrent notre Constitution permettant à notre Président de la République, lui aussi juif, de l’imposer au peuple français !

 

Pourquoi ?

Pour la simple et bonne raison que toutes les banques des Etats Européens et la B.C.E ainsi que l’ensemble des banques privées européennes sont propriétés juives et que la « dette souveraine » de chacun des Etats de la Communauté Européenne est contractée auprès justement de ces banquiers juifs.


Les « intérêts » des juifs européens que le Parlement Juif Européen entend défendre sont principalement la gestion des « dettes souveraines » des Etats membres de l’Union Européenne.


Or, il est impossible aux Etats européens de rembourser aux banques juives les intérêts cumulés des emprunts = montant de la « dette souveraine ».


Cela veut clairement exprimer et expliciter que les banquiers juifs se considèrent comme les propriétaires légitimes de la quasi totalité des pays de l’Union Européenne. Et qu’ils mettent en place l’organisation adaptée (Parlement Juif Européen) à la gouvernance de leurs « biens ».


Or, il faut une nouvelle fois le répéter, la notion de « dette souveraine » de chacun des Etats européens n’est qu’une monstrueuse arnaque. Seul l’Etat dispose du droit régalien de « battre monnaie » sans intérêts. Ce droit nous a été volé par les banquiers juifs et, de plus, il ne leur coûte rien de fabriquer la monnaie. Un Etat ne peut pas avoir de « dette souveraine » : il ne peut avoir tout au plus qu’un déficit (exempté d’intérêts).


Cela veut dire que tous les peuples européens (pour ne parler que de l’Europe), sont spoliés, pillés et soumis à des régimes drastiques par les banquiers juifs.


Ce qui est inadmissible et proprement intolérable.


Seul le peuple juif européen (et mondial) bénéficie de ces sommes monstrueuses d’argent que les banquiers juifs pillent et volent auprès de chacun des Etats européens. Seul le peuple juif européen (et mondial) partout où il se trouve n’a aucune difficulté à disposer d’argent et à s’enrichir d’une manière extraordinaire et … inique.


Faisant en sorte que ce peuple juif européen est aujourd’hui propriétaire de tout ce qui compte dans chaque Etat européen. Plus aucune richesse n’appartient aux autochtones des pays européens, y compris les emplois les plus qualifiés, y compris aujourd’hui les postes des différentes administrations locales, régionales et nationales.


Tout, absolument tout, est entre les mains et propriété du peuple juif dans les pays où il se trouve.


Oui, ce sont les banquiers juifs qui « battent monnaie ». Ils sont aujourd’hui propriétaires de tout ce qui compte. Avec l’argent ils ont su corrompre d’une manière incroyable les « autochtones ». Ils ont trichés, mentis et surtout se sont dissimulés, cachés et fait preuve d’odieuses tromperies et pervers mensonges envers les non juifs de tous les pays d’Europe.

 

Voilà où cela les conduits aujourd’hui. Voilà le résultat pour nous peuples européens.

 

Il est une autre raison, je dirais la vraie, l’unique, celle qui guide et préside : la folie du « peuple élu » à vouloir diriger et gérer le monde.

 

Par cette volonté aujourd’hui clairement affichée de créer un Parlement Juif Européen nous avons là une preuve fantastique de cette folie suicidaire d’extrémistes juifs que le « complot juif », depuis si longtemps dénoncé partout dans le monde, n’était pas une vue de l’esprit ou l’expression d’un antisémitisme maladif de paranoïaque, mais bien la réalité.

 

Vérité ? Canular ? Test ?

Il ne s’agit pas d’un canular ! Mais d’une réalité, lancée dans la nature « internet » en tant que test et capteur d’éventuelles réactions.


Ci-dessous un extraits du site en question qui relate la « présentation » de « l’European jewish Parliament » au Président de l’Union Européenne) Buzek (juif lui aussi !).

 

EJP 2

« In the meeting, the EJU leadership presented to President Buzek the vision of the European Jewish Parliament, to which, Elections are currently being held using the internet as a portal, representing in total 54 countries (see www.eju.org). President Buzek showed interest in this exciting new initiative and for the work of EJU in promoting Jewish life in Europe.

The meeting was followed by a Rosh Hashana reception at the European Parliament. President Buzek, who will be stepping down in 4 months, was presented with a Medal by the EJU delegation, honouring his work on promoting the values of peace and democracy in Europe. »

 

 

 

 

Posons-nous maintenant une seule question : ce Parlement Juif Européen est-il légal ?

 

NON ! Il est illégal et illégitime.

 

Rien dans la Constitution Européenne n’autorise la création d’un quelconque Parlement Européen représentatif d’une ethnie ou d’une religion, ou ...

 

De même, rien de semblable n’est prévu dans notre Constitution Française et sûrement dans chacune des Constitutions des Etats membres de l’Union Européenne.

 

Ce Parlement Juif Européen n’a donc aucune raison légale d’exister et à plus forte raison encore moins d’entretenir une quelconque relation avec le Parlement Européen et chacun des Etats membres de la Communauté Européenne.

 

Chaque Etat membre de la Communauté Européenne dispose de ses « députés européens » élus par son peuple.

 

Chaque Etat membre de la Communauté Européenne dispose pour son bon fonctionnement, de députés et sénateurs élus par son peuple et ses grands électeurs.

 

Il y a un « peuple français », comme il y a un « peuple allemand », comme il ya un « peuple anglais », …, car existent un Etat et une Nation Française, un Etat et une Nation Allemande, un Etat et une Nation Anglaise, …

 

Dans aucun des Etats membres de l’Union Européenne, il n’est fait un distinguo quant à l’origine ethnique ou religieuse de chacun.

 

Dans chacun des Etats membres de l’Union Européenne, les députés européens et députés nationaux sont élus par le peuple sans qu’il soit fait mention pour chacun de ces élus de son origine ethnique ou religieuse et sans qu’il soit demandé ou précisé pour chacun quels « intérêts » particuliers il entend défendre et soutenir.

 

Pour nous français, le peuple de France est une fantastique mosaïque. Notre Constitution ne fait aucune différence entre un français catholique, un français protestant, un français musulman, un français de religion judaïque, un français d’origine arabe, un français d’origine chinoise, un français d’origine juive, un breton, un corse, un basque, un béarnais, un landais, un bourguignon,…, que sais-je encore ?, …, la liste est longue ! Tous sont français : point barre !

 

Alors que veut dire ce slogan « Nous sommes un peuple » ? C’est quoi le peuple juif ?

 

Cela ne veut strictement rien dire et surtout n’a aucune valeur légale tant en France qu’au niveau de la Communauté Européenne.

 

En Europe, comme en France, « être un peuple » c’est appartenir à un pays, disposer d’un Etat et d’un gouvernement avec ses élus.

 

Où est le pays « Juif » en Europe ? Il n’y en a pas.

 

Les juifs ont un pays, ISRAËL.

 

Il ne tient qu’à chacun de vous, juifs d’Europe, de rejoindre votre pays. Ce pays, ISRAËL, ne vous suffit pas ?

 

L’Europe, l’Union Européenne n’est pas un « pays juif », n’est pas un super Etat juif !

 

Et c’est quoi au juste être juif ? Celle ou celui qui épouse la religion judaïque ? Celle ou celui né d’une mère et d’un père juifs (sans pour autant épouser la religion judaïque) ? Celle ou celui né d’un père juif et d’une mère non juive ? Celle ou celui né d’une mère juive et d’un père non juif ?

 

Pourquoi introduire une différence d’avec chacun des peuples des pays de la Communauté Européenne ?

 

Pourquoi vous différencier ? Pourquoi une nouvelle fois vous ghettoïser ?

 

Pourquoi vouloir toujours vous dissocier des non juifs ?

 

Etes-vous conscients de la folie et de la gravité extrême de ce que vous voulez mettre en œuvre ?

Etes-vous conscients des risques immenses que votre insolence et votre mépris vous font courir, à vous initiateurs de ce projet et surtout aux millions de juifs « de base » qui vivent en Europe ?

 

Savez-vous à quoi vous vous exposez, vous juifs d’Europe, si un tel projet de Parlement Juif Européen voit le jour ?

 

Tout d’abord que dans chaque pays européen, chaque citoyen devra déclarer s’il est juif ou non juif. En effet il serait impensable qu’un Parlement Juif Européen existe sans que dans chaque pays on ne sache pas qui est juif ou pas, justement pour déterminer qui a droit aux faveurs ou pas de ce fameux Parlement.

 

Ensuite, qu’au niveau des élections du Président de la République, des députés européens, et des députés « nationaux », dans chaque pays de la Communauté Européenne, soient exclus tout membre de la communauté juive (français ou européenne), puisque les intérêts de cette communauté seraient déjà pris en compte par ce Parlement Juif Européen.

 

Autrement dit, dès la création de ce Parlement Juif Européen, chaque gouvernement des pays de la Communauté Européenne devra destituer tous les députés européens, nationaux et sénateurs d’origine juive. En fait, tous les élus d’origine juive (maire, conseillers généraux et régionaux, …).

 

Puisque vous voulez un « Parlement Juif Européen » qui défendra et fera avancer vos intérêts juifs vous n’aurez plus besoin des supports internes à chaque pays (députés nationaux et sénateurs et députés européens) pour les défendre. Ces supports internes devront rester à l’usage exclusif des non juifs de chacun des Etats, justement pour défendre nos propres intérêts à nous les non juifs. Où serions nous alors entendus et défendus, nous les non juifs ?

 

C’est à une puissante révolte des peuples non juifs européens et de l’Union Européenne que vous vous exposez.

 

J’appelle à une puissante et massive révolte pacifique, non violente, de tous les français non juifs, de tous les allemands non juifs, de tous les peuples non juifs des Etats de l’Union Européenne.

 

Il est temps et immensément urgent pour nous non juifs européens de nous libérer de cette tutelle mortelle que vous nous imposez, vous juifs d’Europe.

 

Je demande à chacun de mes lecteurs non juifs, à tous ceux qui partagent mon analyse, d’assurer une immense diffusion de cet article, de s’organiser : il est aujourd’hui grand temps de réagir.

 

Cet événement de création du Parlement Juif Européen est passé sous silence par l’ensemble des médias. Tout est fait en cachette, sournoisement. Diffusons donc grandement cette information et préparons nous à reprendre en mains les destinées de notre pays.

Crise et dettes souveraines :

 

« pour   quoi ? »

 

 

 

 

Je ne m’attendais pas à ce que les évènements se précipitent à ce point et qu’ils m’offrent sur un plateau la réponse que je devais apporter au « pour quoi ? » de la crise internationale qui sévit depuis la fin de l’année 2009 et aux problèmes induits par la « dette souveraine » de nombreux Etats membres de l’Union Européenne, dont le nôtre, la France.

 

Toutefois et au préalable je me dois d’expliciter quelques considérations particulièrement évidentes concernant les « dettes souveraines » des Etats membres de l’Union Européenne.

 

La première raison et « justification » de ces « dettes souveraines » est la volonté au niveau des instances dirigeantes de l’Union Européenne de fédéraliser les Etats membres en une seule instance interne qui gérerait les économies des Etats membres en lieu et place de chacun des Etats. Les budgets nationaux seraient donc entre les mains de la BCE et autres banques privées, autrement dit des banques privées appartenant toutes aux banquiers juifs.

 

Tel est l’objectif unique et la raison « d’existence » du faux problème des « dettes souveraines ».

 

Bien entendu, là résiderait la résolution de nos problèmes financiers, laissant sous entendre que seuls les banquiers sauront résorber sans difficulté la dette souveraine de chacun des Etats, et que les Etats membres de l’Union Européenne retrouveraient une prospérité jamais acquise jusqu’alors !

 

Par quel sublime miracle ? Silence radio ! Et pour cause !

 

Il est impossible que les banques privées résorbent les « dettes souveraines » mieux que pourrait le faire chacun des Etats, à moins de disposer d’une baguette magique !

 

Leur seul souci est de se rendre maître des finances et ressources de chacun des Etats et ce faisant d’être les seuls maîtres dirigeants de ces pays.

 

Voilà l’unique objectif et l’unique raison du « pour quoi ? » des dettes dites souveraines.

 

L’événement, majeur, en question, n’a été mentionné par aucun des médias français et, je suppose, par aucun des médias européens. Seuls deux sites sur internet font état de cet événement tout en précisant l’origine de leur source commune, à savoir : www.eju.org.

 

L’événement est de taille !

 

De quoi s’agit-il ?

 

EJP 1  

 

www.eju.org

 

 

De l’incroyable et invraisemblable annonce de la création, d’ici la fin de cette année 2011, d’un Parlement Juif Européen dont les objectifs sont : « de rassembler et de coordonner les voix des communautés juives à travers le continent européen, le dénominateur commun, aux parlementaires élus qui siégeront au sein de l’E.J.P, sera leur identité juive et leur passion à faire avancer les intérêts juifs à l’échelon international ».


Là réside clairement affichée, le mécanisme mis en œuvre par les banquiers juifs afin de maîtriser les Etats membres de l’Union Européenne.


Crise et dettes souveraines ne sont que des artifices et n’ont été mises en œuvre et mises en exergue, que dans le seul objectif de placer l’Europe et les pays membres de l’Union Européenne sous la gouvernance exclusive des « juifs européens et internationaux ».


L’article qui suit développe un certain nombre de considérations concernant ce « Parlement Juif Européen ».


Ce qui est clair et précis maintenant, c’est que l’heure est très grave pour tous les peuples non juifs de l’Union Européenne et de l’Europe.


Il est grand temps pour tous le non juifs européens de s’unir et de faire front commun afin d’éviter que nous soyons soumis à la seule gouvernance des juifs du monde entier.


Il est donc important de donner la plus grande diffusion à l’ensemble de ces informations et, chacun dans son coin réfléchir à ce qu’il y a de mieux à mettre en œuvre afin de s’opposer à cela.

 

 

 

 

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