Alors que le nouvel environnement du voyage ne nous prédisposait en rien à porter notre attention sur les membres de la communauté juive et sur l’Ordre Marchand, c’est justement le contraire qui
se produisit.
Initialement prévu afin de consigner nos réflexions, impressions et sentiments que ce voyage allait faire naître en nous, notre « Carnet de Voyage » s’est vu, au terme de la seconde
année, quasi phagocyté par de nombreuses observations et réflexions issues des agissements de cette communauté et par une succession de prises de conscience de plus en plus affinées.
Aussi, avant d’entrer dans le vif du sujet, il me paraît important de vous faire communiquer nos principales observations en la matière ainsi que les réflexions qu’elles ne manquent pas
d’induire.
En cinq années de pérégrinations sur la mer Méditerranée, nous faisons le constat ahurissant suivant : quatre vingt dix neuf pour cent (vous avez bien lu : 99%) des navigants que nous
avons rencontrés, toutes nationalités confondues, appartiennent exclusivement à la communauté juive !
Cela veut dire quoi ?
- que 99% des navigants arborant le drapeau de la France, sont des
représentants de la communauté juive française,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Angleterre, sont
des représentants de la communauté juive anglaise,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Allemagne, sont des
représentants de la communauté juive allemande,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Italie, sont des
représentants de la communauté juive italienne,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Espagne, sont des
représentants de la communauté juive espagnole,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Autriche, sont des
représentants de la communauté juive autrichienne,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de la Suisse, sont des
représentants de la communauté juive suisse,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de la Finlande, sont des
représentants de la communauté juive finlandaise,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de la Belgique, sont des
représentants de la communauté juive belge,
- que 99% des navigants arborant le drapeau des Pays-Bas, sont des
représentants de la communauté juive hollandaise,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de la Suède, sont des
représentants de la communauté juive suédoise,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de la Grèce, sont des
représentants de la communauté juive grecque,
- …
mais aussi :
- que 99% des navigants arborant le drapeau de la Nouvelle Zélande,
sont des représentants de la communauté juive new-zélandaise,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Australie, sont des
représentants de la communauté juive australienne,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Afrique du Sud,
sont des représentants de la communauté juive sud-africaine,
- que 99% des navigants arborant le drapeau du Canada, sont des
représentants de la communauté juive canadienne,
- que 99% des navigants sur la Mer Méditerranée arborant le drapeau des
Etats-Unis d’Amérique, sont des représentants de la communauté juive turque,
- que 99% des navigants arborant le drapeau de la Turquie, sont des
représentants de la communauté juive turque.
Epoustouflant, non ? Incroyable, mais authentiquement vrai.
Maintenant, une anecdote pour le moins savoureuse ! Sachez que quatre vingt-dix pour cent (90%) des navigants de nationalité israélienne n’arborent pas, comme cela est exigé par la
réglementation internationale, le drapeau de leur pays, ici ISRAEL ! Le plus souvent ils n’arborent aucun drapeau, parfois le remplacent par un drapeau totalement fantaisiste ou pire,
publicitaire, parfois mettent celui d’un autre pays (bien qu’ils portent sur leur coque tribord le numéro d’identification propre à l’Etat d’Israël !)
Ceci étant dit, cela traduit bien que les israéliens voyagent la « peur au ventre » et prouve à l’évidence qu’ils possèdent une parfaite conscience de leur comportement indigne
vis-à-vis du peuple palestinien.
Aucun doute : chacun d’entre eux sait qu’il est un assassin. Chacun sait qu’il est un « hors-la-loi ». Chacun sait qu’il devra un jour rendre compte de ses actes face aux hommes et
à l’humanité.
Alors ils se cachent, tentent de se dissimuler, de tromper ! En pure perte ! Comme nous allons maintenant le constater.
A l’évidence, avant de quitter le sol d’Israël, ces navigants sont tous « briffés » en termes de sécurité personnelle et, de ce fait, s’imposent de mettre en pratique une quantité
extraordinaire de précautions !
Sans avoir pris conscience un seul instant que toutes ces précautions sont totalement inusitées (c’est-à-dire inconnues) dans le domaine de la plaisance et donc parfaitement inutiles. Pire, elles
s’avèrent improductives et extrêmement dangereuses pour chacun d’entre eux puisqu’elles ont pour unique effet et résultat d’attirer irrésistiblement et irrémédiablement l’attention sur eux !
Autrement dit, ils parviennent au résultat strictement opposé à celui recherché ! Que ce soit en mer, au port ou dans les mouillages, ils attirent immanquablement l’attention sur eux !
Il est curieux de constater qu’en ce domaine de la plaisance ils commettent de très graves erreurs ! Non seulement ils font usage d’un mode de déplacement qui intrinsèquement offre la plus
grande vulnérabilité pour tous ceux qui le pratique, mais de plus, ils n’ont nullement pris conscience du fait qu’aujourd’hui il n’y a plus qu’eux (à 1% près), les membres de la communauté juive
internationale, qui naviguent ou pratiquent la navigation de plaisance (qu’elle soit à voile ou à moteur).
Ainsi, ils se transforment eux-mêmes en des cibles extrêmement faciles, hyper vulnérables et offrent, sur un plateau, à leurs opposants les plus extrêmes, un quasi taux de réussite de
99% ! Incroyable !
Il est malheureusement à craindre que suite à l’attaque par l’armée israélienne du convoi humanitaire à destination de la bande de Gaza, attaque qui aurait fait plus de 20 morts, que les
partisans du peuple palestinien engage un certain nombre de représailles envers les membres de la communauté juive. Des jours difficiles s’annoncent pour eux. La faute à qui ?
On peut également s’interroger sur l’engouement aussi prononcé qu’ils manifestent à ce type de déplacement qu’est la navigation. J’y verrais deux raisons. La première, évidente, de transmissions
de données, de messages, …, uniquement par voie orale, ou de la main à la main, donc impossible à capter. La seconde, moins évidente, de passer incognito, inaperçu, afin de ne pas attirer
l’attention des autorités locales ou nationales. Le foisonnement des drapeaux étrangers arborés dans un port, une marina ou tout simplement dans les eaux territoriales, abuse grandement
quiconque. Les autorités sont d’autant plus sensibles à cette présence de nombreux étrangers (supposés) qu’ils sont sensibles aux devises qu’une telle activité de plaisance apporte au pays. Leur
incognito ainsi assuré ils peuvent œuvrer en toute sécurité et sérénité aux tâches qu’ils ont à accomplir. Ils le peuvent d’autant mieux que partout où ils passent ils retrouvent leur(s)
réseau(x) et que dans tous les ports, marinas ou autres lieux d’escales, une partie du personnel local appartient à leur communauté et s’attache à prendre particulièrement soin d’eux. Il n’est
pas rare, voire très courant, de voir débarquer un propriétaire de bateau israélien (ou d’autres « nationalités ») s’adresser directement, en le tutoyant et en l’appelant par son
prénom, à leur « honorable correspondant local », traiter avec lui, sans passer comme il se doit par le responsable désigné du port ou de la marina. D’ailleurs, deux ou trois
emplacements, dans le port ou la marina, sont toujours inoccupées, disponibles à tout moment à de telles arrivées non programmées d’honorables « étrangers » de marque.
La couverture de sécurité en certains lieux de passage est telle qu’en permanence et par permutation circulaire, il y a toujours un couple « anodin » qui vit et réside sur son bateau.
Mais, là aussi, rien n’est plus décelable qu’un profil militaire, surtout dans le monde la plaisance !
Telle est donc la réalité des statistiques du peuple des navigants, des plaisanciers, de tous ceux qui, aujourd’hui, se déplacent sur mers et océans.
Que croyez vous qu’il en soit sur terres ? La même chose !
Dans tous les pays que nous visitâmes à ce jour, 99% des étrangers (émigration dite « économique » ou de « survie » exclue) qui vivent dans ces pays (et, n’en doutons pas, qui
vivent dans tous les pays du monde) appartiennent à la communauté juive. En une sorte de savantes mixtures qui associent membres de la communauté juive française à ceux des communautés
juives allemande, anglaise, belge, italienne, …, comme si chaque nationalité ainsi « représentée» avait un rôle ou une activité spécifique à jouer. A l’identique troublant de
l’organisation mise en place, en d’autres temps, par « l’Ordre Souverain de Malte ».
Il est évident et parfaitement clair qu’il est quasiment impossible aux autochtones de se rendre compte que la quasi totalité des étrangers (de tous pays) qui vivent dans leur pays et qu’ils
côtoient quotidiennement, ont en commun cette particularité d’appartenir à la communauté juive internationale. L’autochtone est complètement « bleuffé » et « blousé ». Seuls
les habitants des pays qui eurent à subir les dures réalités de la colonisation savent distinguer l’ancien colon. Dans les autres pays, nous constatâmes que quelques individus (le plus souvent
ceux qui œuvrent dans le commerce ou l’artisanat) savent distinguer un étranger non juif d’un étranger d’origine juive. Et là, le « regard » n’est pas le même.
A ces étrangers, membres de la communauté juive internationale possédant une nationalité bien définie (le plus souvent deux) vient s’ajouter une présence soutenue de membres de la communauté
juive locale installés depuis de longues années et parfois depuis plusieurs siècles. On les observe surtout dans les activités commerciales, c’est-à-dire là où il faut disposer de l’argent, là où
se brasse l’argent, dans tous les médias ainsi que dans toutes les professions médicales. Il est particulièrement étonnant d’observer qu’une proportion très importante (et totalement anormale) de
médecins, dentistes et autres spécialistes du domaine de la santé sont membres de la communauté juive. Chaque ville, même de faible importance, a toujours plusieurs petits commerces tenus
directement par eux. Et, quand ils ne sont pas directement tenus par eux, le sont via des employés locaux, qui tiennent le magasin. Plus étonnant, dans de nombreux pays pauvres ou régions
pauvres, ils assurent une étonnante présence malgré qu’à l’évidence ils ne font pas fortune avec leur commerce ! Pour eux, les journées s’écoulent inlassablement de la même façon :
assis sur une chaise installée sur le trottoir et placée devant la devanture de leur magasin. En fait, leur commerce ne semble être qu’une façade ! La poussière s’accumule jour après jour
sur les rayons et produits. Si l’on exclut le fait de nettoyer une fois par semaine leurs étalages, leur principale activité se résume en réalité à surveiller, observer, voir tout ce qui se passe
dans leur rue ! Rien n’échappe à leur attention !
Lorsque, en France, j’écoutais régulièrement les informations sur les radios, j’étais très souvent étonné par la rapidité des réponses apportées à des évènements relatés quelques instants après
leurs survenues et donc singulièrement surpris par la qualité des « enquêteurs ». Que de naïveté de ma part ! J’ignorais simplement cette présence importante de la diaspora juive
dans tous les pays du monde et son rôle. Il me semble que les gouvernements de nombreux pays seraient bien inspirés de s’assurer de l’origine des revenus qui font vivre de tels commerçants alors
que manifestement leur activité commerciale n’est pas à même d’assurer leur subsistance.
Cette omniprésence de membres de la communauté juive, tant sur mers que sur terres, comme les nombreuses observations glanées ci et là, nous interpellèrent d’une manière incroyable.
Si, dans un premier, nous fûmes, face à ces réalités, envahis par un profond et immense sentiment de malaise dont nous apprîmes progressivement à alléger sa prégnance, elles eurent cependant
l’étonnant pouvoir d’éveiller de façon remarquable nos attentions sur elles afin d’en comprendre l’éventuel « pourquoi ». En fait, ces réalités observées et vécues tout au long de notre
périple vont éduquer notre sensibilité et décupler son acuité. Dès lors, où que nous nous rendîmes, y compris lors de nos retours épisodiques en France, nos « capteurs » ne cessèrent
pas d’engranger des informations.
Pour un constat évident : l’omniprésence et l’omnipotence de membres de la communauté juive française et internationale à tous les postes de notre société permettant de s’en assurer un
contrôle absolu !
Plus encore, partout, une présence extrêmement nombreuse des membres de cette communauté. Tant en ville qu’en rase campagne. Qu’ils soient médecins, ingénieurs, artisans, artistes, commerçants,
éleveurs ou cultivateurs. Dans les provinces, l’autochtone disparaît, n’est que rarement visible. Il n’est visible, exclusivement lui, qu’en certains lieux et lors de simulacres de fêtes foraines
villageoise ou autres manifestations particulières. Nous le voyons aussi dans ces nouveaux magasins « plus que bas de gamme » où sont vendus tous les produits de mauvaise qualité en
provenance de Chine et autres pays émergents. Nous fûmes particulièrement étonnés, lors de nos retours épisodiques en France de ne plus voir les pauvres ! Dans un monde et une France en
crise, nous ne voyons qu’extrêmes richesses : une France immensément riche, tant dans les villes que dans les campagnes. Nous ne voyons qu’un immense étalage de richesses. Les magasins de
luxe se multiplient, pullulent et remplacent progressivement les innombrables magasins « bas de gamme ». Et les magasins « bas de gamme » qui subsistent deviennent alors
« hors de prix » ! En tous domaines de la vie, y compris pour tout ce qui concerne l’essentiel au maintien de la vie, les prix et les coûts sont anormalement élevés. Tout est cher,
très cher, excessivement cher. Il est mathématiquement impossible aux plus démunis, aux pauvres, comme à tous ceux qui disposent de moins de 1500 euros par mois d’assurer leur survie. Où
sont-ils ? Comment font-ils ?
Où est la crise ? De quelle crise s’agit-il ?
A l’évidence il ne s’agit pas d’une crise des riches, bien au contraire ! Mais celle des « manants » uniquement ! Celle des plus démunis et vulnérables. Celle des
esclaves des temps modernes !
Oui, c’est bien cela.
Et j’ai bien conscience, si rien n’arrête ce processus immensément destructeur, que je me retrouverai d’ici peu d’années placé au ban des démunis. Ma pension de retraite ne vaudra plus rien, ne
représentera plus rien, ne me permettra pas, ni à ma famille de survivre, encore moins de faire face aux coûts des études supérieures de Carole. Déjà, aujourd’hui, il nous est impossible de nous
assurer une alimentation normale en France, comme nous pouvons le faire encore dans un pays tel que la Turquie ! Devrons-nous nous exiler en Turquie ? Vendre ici en France, pour
acquérir et vivre en Turquie, tant que ce pays n’est pas encore placé sous la tutelle de la Communauté Européenne et des banques privées, tant qu’il n’est pas encore maîtrisé par les membres de
la communauté juive internationale ? Sûrement !
Voilà, ici, une triste réalité.
D’où provient cet argent ? D’où proviennent toutes ces richesses réservées aux seuls membres de cette communauté ?
La campagne devient luxueuse ! La moindre ferme en ruine est restaurée magnifiquement et ses riches terres alentours, toutes transformées en parc d’agrément. La France devient un musée. Un
pays de villégiature à l’usage exclusif d’une communauté.
Exit l’autochtone ! Place aux colons !
Voilà, là, une autre réalité. Une authentique et dramatique réalité.
Alors, au nom de quoi devrais-je me taire, au nom de quoi devrais-je me résigner ?
La première et grande question à se poser est de savoir comment la France est parvenue à une telle situation.
Comment se fait-il que l’autochtone ait quasiment disparu du paysage de ses terres ?
Comment se fait-il qu’il ait été ainsi substitué et maintenant dépassé en nombre par une tout autre population faite d’émigrés d’origines diverses ?
Mais aussi pourquoi ? Et pour quelle(s) raison(s) ?
La réponse est simple, immensément simple ! Il suffit de jeter notre regard quelques décennies en arrière, puis de remonter le temps et d’observer :
« 1914- 1918 » : la guerre. Résultat pour la France
15 000 000 d’hommes âgés de 18 à 42 ans exterminés. Autrement dit, la quasi-totalité de ses forces vives (et reproductives) anéanties. Une génération entière livrée au
massacre. Peu nombreux furent ceux qui réussirent à passer les mailles d’un tel filet.
« 1940-1945 » : la « Grande Guerre ». Résultat pour la
France : 1 500 000 millions d’hommes et femmes âgés de 18 à 42 ans exterminés. Autrement dit, une part importante de tous ceux qui, 25 ans auparavant échappèrent
au massacre de « 14/18 », mais aussi une part non négligeable de la faible génération qui suivit « 14/18 ». Le filet resserra ses mailles.
« 1946-1954 » : la guerre d’Indochine. Résultat pour la
France : selon L'ouvrage Guerre d'Indochine le total des pertes, hors autochtones est de 47 674 hommes (20 524 français, 11 493
légionnaires, 12 256 maghrébins et 3 401 africains). La nécropole des guerres en Indochine se trouve à Fréjus; environ 34 000 noms y sont inscrits.
« 1954-1962 » : la « guerre d’Algérie ». Résultat pour
la France 27 500 soldats tués et 1000 « disparus », auxquels viennent s’ajouter 5000 civils tués ou « disparus ». Et, pour l’Algérie entre
500 000 et 1 000 000 morts et « disparus ». Là aussi, ce furent 28 500 jeunes français de 18 à 42 ans qui furent rayés du
maigre lot des forces vives de la France d’alors.
« 1975 » : dépénalisation de l'avortement et encadrement légal de
l'interruption volontaire de grossesse (IVG) par Simone Veil alors ministre de la santé du Gouvernement Chirac sous la présidence
de Valéry Giscard d’Estaing. Résultat : à minima, ce sont, en France, plus 200 000 IVG par an qui ont été effectués pour chacune de ces
10 dernières années. Soit sur une période de 35 années (de 1975 à 2010) environ 5 000 000 d’IVG réalisés.