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Historique de la dette « souveraine » de la France

 

A ce jour, le montant de la dette dite « souveraine » de notre pays la France, est voisin de 1800 milliards d’euros.

 

Autrement formulé, cela veut dire que pour chacun des 60 millions de français que nous sommes, nous devrions, à titre individuel, payer la somme de 30 000 euros pour effacer cette dette !

 

C’est-à-dire qu’un couple devrait rembourser 60 000 euros, un couple avec un enfant 90 000 euros, avec deux enfants 120 000 euros, … !

 

Voilà une traduction explicite de cette fameuse dette « souveraine » de la France.

 

C’est fou ! C’est dingue ! C’est impensable !

 

Mais pourtant bien la réalité, celle de cette fameuse dette.

 

Ces données authentiques, absolument vraies, qui représentent exactement la situation de la dette « souveraine » de notre pays, montrent bien l’énormité, la folie et l’invraisemblance de la société dans laquelle on nous a plongé, nous peuple de France (mais aussi de très nombreux autres peuples d’Europe et du Monde).

 

Cette « dette » est impossible à rembourser. Elle est d’autant moins possible à rembourser que, déjà, la quasi totalité du montant de l’impôt sur le revenu que nous versons, nous peuple français, à l’Etat français, sert à payer les intérêts (annuels) de cette dette ! (Cf article précédent « la crise et dette souveraine de la France »)

 

Il est alors intéressant de se poser une première question, à savoir, à qui devons-nous cette dette « souveraine » de la France ?

 

C’est à Gorges Pompidou, alors Président de la République Française que nous devons la réforme de la Banque de France par sa loi n° 73-7 en date du 3 janvier 1973, réformant les statuts de la Banque de France.

 

En particulier en son article 25 qui interdit à la Banque de France de faire crédit à l’Etat, ce qui condamne ainsi la France à payer des intérêts à sa « propre » banque, la Banque de France, mais aussi à se tourner vers des banques privées et donc là aussi à payer des intérêts.

 

Auparavant, l’Etat faisait appel à sa propre banque, la Banque de France, sans avoir à payer un quelconque intérêt.

 

A ce stade, il n’est pas inintéressant de signaler deux données majeures :

a) avant de succéder au Général De Gaulle à la tête de l’Etat français, Georges Pompidou était directeur général de la banque Rothschild et,

b) bien que l’Etat français soit propriétaire de la Banque de France, celle-ci est toujours, malgré de nombreuses évolutions dans ses statuts depuis sa création le 18 janvier 1800 par Napoléon Bonaparte, entre les mains de puissants actionnaires, à savoir, dès sa création, les banquiers Rothschild, Stern, Vernes, Worms, Raphaël, Malet, Lazard, ..., les industriels Schlumberger, Schneider, Wendel, …, les négociants ou commerçants Gradis, Dreyfus, Robillard, …

 

Ceci explique cela, mais pas complètement, nous en reparlerons un peu plus tard.

 

En surfant sur le « Net » j’ai trouvé ce graphique extraordinaire de « l’évolution de la dette de la France, avec et sans intérêts, à partir de la dette initiale de 239 milliards d’euros fin 1979 » :

 

2010-11-01-dette(http://www.contre-info.com

  la courbe en rouge représente la dette constatée, calculée avec les intérêts.

la courbe en bleu représente la dette, calculée sans intérêts.

 

Que constatons-nous ? Qu’entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et que nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts. !

 

Autrement dit : 1327 – 1306 = 21 Milliards d’Euros !

 

Cela veut tout simplement dire que si nous avions pu continuer à créer notre monnaie – comme c’était auparavant, avec Charles De Gaulle - la dette publique, à ce jour, serait quasiment inexistante !

 

En clair, cette loi du 3 janvier 1973 a constitué une authentique privatisation de l’argent : fabriquer l’argent est devenu une activité industrielle privatisée au seul bénéfice des banquiers.

 

Avec pour conséquence monstrueuse que l’Etat est, depuis, considéré comme une entreprise comme tout autre entreprise (industrielle ou commerciale).

 

Ceci explique pourquoi notre Président de la république actuel, soutenu par tous les partis politiques et par tous les hommes politiques de « gauche » comme de « droite », veut introduire dans la Constitution Française, sa fameuse « règle d’Or ». Cette règle transformera l’Etat français en une vulgaire entreprise gérée par les banquiers.

 

Pour finir, cette loi scélérate a été reprise dans les traités ultralibéraux de Maastricht et de Lisbonne qui fondent l’Union Européenne. Cela veut dire que tous les pays qui appartiennent à l’Union Européenne sont obligés eux aussi de faire appel aux banques privées.

 

Ceci explique pourquoi la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Italie, l’Espagne,…, en Europe sont des Etats dits « en crise » puisque le montant de leur dette respective dite « souveraine » est faramineux, … mais en réalité totalement artificiel et arbitraire. La liste des pays ou Etats présentant une « dette souveraine» est longue, très longue …

 

Dans les articles à venir, je tâcherai de répondre d’abord à la question « Pour quoi ? », puis je donnerai quelques unes de mes réflexions sur « comment se sortir de là » !

La « crise »

et

les dettes « souveraines » des Etats.

  

Je voudrais, ici, et en quelques lignes si possible, vous expliquer simplement pourquoi il n’y a pas de crise économique et combien cette notion de dette « souveraine » des Etats constitue la plus épouvantable mascarade et tromperie de notre société et monde « moderne » actuel.

 

1 – la dette « souveraine » des Etats.

De tous temps, seul l’Etat ou royaume (petit ou grand), avait droit de « battre monnaie ». Cela se nomme le pouvoir régalien d’un Etat, d’un pays ou d’un royaume. Seul, le Président de la République, le Roi, l’Empereur, …, décidait de fabriquer (ou pas) de la monnaie pour la bonne marche et gestion de son pays ou royaume. Pour ce faire il disposait d’une banque d’Etat, par exemple la Banque de France pour notre nation française. Et seule, la « Banque d’Etat », pour nous français, la Banque de France, avait le droit exclusif de fabriquer la monnaie (billets et pièces) dont avait besoin le gouvernement du pays pour mener à bien sa politique et gérer au mieux le bien être et l’intérêt de tous.

 

Dans cette situation tout à fait normale, la notion d’intérêts n’existait pas sur les sommes d’argent ainsi émises par un pays pour ses besoins propres, autrement dit, pour lui-même. Cette notion d’intérêts n’avait aucun sens, mais aussi aucune raison d’existence. La seule contrainte à laquelle était soumis chaque Etat était de ne pas émettre trop « d’argent » en circulation afin d’éviter que sa « richesse intérieure » perde toute valeur aux yeux des autres pays qui eux aussi fabriquaient leur propre monnaie. Cela était particulièrement sensible aux niveaux des exportations, mais aussi au niveau des importations. C’est donc, d’une certaine manière, les échanges économiques entre pays qui jouaient un rôle de modérateur au niveau de chaque pays quant aux émissions internes de monnaie. Un autre « garde fou » intervenait c’était le déficit de l’Etat déterminé par une simple soustraction « Dépense de l’Etat – Rentrée» (rentrée étant par ailleurs égale à la somme des impôts, des taxes, …). Mais cette notion de déficit de l’Etat était très arbitraire, ne voulait rien dire en soi, seulement un indicateur pour éviter d’éventuelles surchauffes ou des dévaluations (on revient ici au commerce extérieur).

 

Disposant légitimement et d’une manière on ne peut plus normale et logique ce puissant outil de « fabriquer la monnaie », les gouvernants disposaient alors de l’unique outil mis à leur disposition afin de mettre en place les politiques pour lesquels ils ont été élus.

 

Depuis la fin de la guerre de 1940-45, seul le Général De Gaulle, élu Président de la République Française, redonna à la Banque de France et à la France son « pouvoir régalien » de battre monnaie. Ses résultats furent remarquables. J’invite mes lecteurs à se reporter au long article que j’ai consacré à la monnaie.

 

Or, et là j’avoue ne pas avoir eu le temps de me plonger dans l’histoire afin d’être extrêmement précis, il se trouve que progressivement et insidieusement nos hommes politiques qui gouvernèrent notre pays (comme ceux qui nous gouvernent aujourd’hui) vont donner aux banques privées le statut de « Banque d’Etat » et chose incroyable leur octroyer le droit régalien de battre monnaie au nom de l’Etat Français !

 

Ce faisant, ces banques (privées) vont, comme elles le font auprès de nous tous citoyens, imposer à l’Etat un intérêt sur chaque « emprunt » qu’il fait auprès de la Banque de France, devenue propriété des grandes banques privées !

 

En clair, c’est la pire des monstruosités que la France, comme de nombreux pays du monde, se voient imposer par les grands « capitalistes » du monde entier.

 

Ci-dessous un graphique parue dans le quotidien « Le Monde » en date du 25 août 2011 relatif à la dette de l’Etat français.

dettes 5 Extrait du journal « Le Monde » du 25 août 2011 (page 10)

 

Observez bien, en 2010, le montant du remboursement des intérêts de la dette est inférieur de 4,6 milliards d’euros au montant des impôts sur le revenu perçu par l’Etat français !

 

Autrement dit : nos impôts vont quasiment dans les poches des banquiers privés et plus grave sur la base de nos impôts, l’Etat ne peut exploiter réellement que 4,6 milliards d’euros pour son fonctionnement et pour mettre en œuvre une quelconque politique !

 

Cela est tout simplement une authentique et véritable asphyxie mortelle d’un Etat.

 

In fine, la première conséquence évidente de ce « racket » des Etats par les banques privées est que nous enrichissons indéfiniment les propriétaires de ces grandes banques privées, ce qui se traduit par un appauvrissement systématique (symétrie) catastrophique pour notre pays. A court terme, la seule issue pour tous ces pays, dont le notre, sera de vendre toutes nos terres et tous nos biens historiques aux banquiers, en échange de cette dette monstrueuse qui ne peut qu’inexorablement augmenter dans le temps. Ils deviendront ainsi propriétaires de la France, de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal, de l’Irlande, de l’Angleterre,…, de l’Egypte, du Maroc, de la Tunisie, …, et dans quelques années de la Turquie, de la Jordanie, de la Syrie, du Yémen, …

 

Absolument rien ne justifie une telle situation. Seuls, depuis la « chute » de De Gaulle, l’ensemble des hommes politiques, de droite comme de gauche, était parfaitement au courant de ce « racket », puisque ce sont eux qui l’ont mis en place puis maintenu jusqu’à ce jour.

 

Tous ces hommes et ces femmes ont trahi leur pays. Tous ces hommes et ces femmes nous ont menti. Tous, sans exception, en pleine conscience de ce qu’ils faisaient et en toute connaissance de causes, ont maintenu dans la misère, la souffrance, la majeure partie du peuple de France (il en est de même dans nombre de pays européens et autres). Tous ont délibérément détruit la France (et autres pays). Cela, un jour, proche, n’en doutons pas, revêtira le caractère de « Crime contre l’Humanité ».

 

Cette dette de chacun des Etats, n’est que « virtuelle ». Elle peut être effacée à tout moment. Il n’a rien couté aux banques de faire tourner la machine à fabriquer l’argent ! Cet argent mis en circulation n’appartient pas en réalité aux banques privées, mais à nous peuple de France.

 

Avec les intérêts, les banques privées volent, pillent et détruisent les Etats ! Tout simplement.

 

Alors pourquoi tout ce « cinéma » autour des dettes des Etats qualifiées de « monstrueuses »?

 

Simplement parce que le « grand capital », les hommes les plus riches au monde qui possèdent toutes les banques (y compris celles des Etats ou de la Communauté Européenne, la B.C.E par exemple) qui  maîtrisent par ailleurs tous les échanges économiques mondiaux (cela veut dire qu’ils disposent de l’arme absolue de « couler » qui ils veulent : Etat, entreprise, particulier) veulent s’emparer du pouvoir total des Etats afin de les diriger à leur façon. Certains les nomment les « Maîtres du Monde ». Me concernant je préfère les désigner par un terme plus général : « l’Ordre Marchand ».

 

E – la « crise »

 

De ce qui précède vous aurez vite compris qu’il n’y a pas de crise, nulle part dans le monde. C’est une crise tout aussi artificielle que la dette « souveraine » ! Il y a « crise » pour faire peur, pour faire « sérieux », mais surtout pour justifier ce que l’Ordre Marchand veut mettre en œuvre.

 

Les mois qui viennent seront immensément riches d’enseignements, mais aussi extrêmement dangereux pour les Etats et pour chacun de nous en particulier.

 

Conclusion :

 

Afficher ou énoncer de telles évidences font douter nombre de nos concitoyens.

 

Je ne suis pas le seul à dénoncer cela. D’autres plus crédibles en termes d’économie l’on déjà dit. Je pense en particulier au français Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988. Allez visiter son site. D’autres encore : d’où l’immense intérêt du Net !

 

Si vous, lecteur, comprenez ce que nous dénonçons et conséquences, alors sachez convaincre tous vos amis et connaissances. C’est l’avenir de nos enfants et petits enfants qui est en jeu. Ils seront en droit, plus tard, de nous haïr si nous ne faisons rien chacun individuellement.

 

Les tags du mémorial de la "déportation et de la résistance"

de Marmande.

 

C’est à l’intention particulière de mes amis membres de la communauté juive lot-et-garonnaise que je commets cet article.

 

En effet, nombre d’entre eux furent décontenancés lorsqu’ils découvrirent le contenu de mes premiers articles concernant leur communauté. D’autres franchirent allègrement le pas et n’hésitèrent pas à me classer dans la catégorie des antisémites et, pour eux, je suppose, je devins infréquentable.

 

Quoi qu’il en soit, je les invite simplement à savoir prendre le temps de lire chacun de mes articles.

 

De lire simplement ce qui est écrit et non pas ce qu’ils s’imaginent ou croient ou supposent y «voir». Lire simplement ce qui est écrit.

 

Et, surtout, de comprendre !

 

Comprendre, entendre, c’est faire faire preuve d’intelligence. De cette belle intelligence qui fait l’homme. De cette intelligence qui sait dompter le subjectif, l’irrationnel, au profit de la raison.

 

Certes, je dis beaucoup de choses dans cette série d’articles. Vraiment beaucoup de choses.

Ce n’est pas pour rien. Ce n’est pas par pur plaisir ou pour toute autre motif.

 

J’ai parfaitement conscience que ces écrits, toutes ces choses dites, dérangent grandement et qu’elles sont de nature à ébranler nombre d’entre vous.

 

Ce fait là, rien que cela, justement, aurait dû vous interpeller, vous faire réfléchir et vous inciter à en rechercher le pourquoi !

 

A l’évidence vous n’avez pas su ou pas voulu entendre le message principal véhiculé par mes articles, pourtant maintes fois explicité sous différentes formes. Ce n’était pas qu’un simple message fort, mais un cri. Un immense cri d’alerte. Un immense cri afin d’attirer votre attention. Manquez-vous donc autant d’intelligence ou de bon sens pour ne pas avoir su l’entendre ?

 

Le choix des thèmes de nombre de mes articles n’était pas innocent. Ce n’était pas pour rien ou pour satisfaire un quelconque plaisir personnel qu’ils s’achevaient tous par de sérieuses mises en garde.

 

Ce n’est pas pour rien ou pour un quelconque plaisir personnel que j’ai terminé mon article « Remember » sur, justement et nous y voici, ce fameux mémorial dédié « à la déportation et à la résistance » de Marmande. Lors de son élaboration je fus tenté de mettre pour titre : « Trop, c’est trop ».

 

Rond point de Marmande à Bergerac (1)

Rond-point de Marmande (2)Mémorial de la "déportation et de la résistance" de Marmande.

 

Oui, me concernant, à la vue de ce mémorial que je découvris brusquement au bout de la route qui devait me conduire à Bergerac, j’ai ressenti un profond malaise et rejet ; sorte de nausée. J’avoue cette réaction spontanée. Née du « trop c’est trop ».

 

Il me fallut un certain temps pour évacuer cette sourde colère que la vue de ce mémorial avait initié en moi. Et je ne pus alors m’empêcher de penser à tous ceux qui ne disposent pas des mêmes facultés mentales et morales que moi.

 

J’ai pu écrire « ma colère ». Pas eux. Eux, jour après jour, cumulent malheureusement une haine terrible à votre égard.

 

A qui la faute ?

 

Jusqu’où « ira-t-elle » ?

 

Je pourrai discourir longuement sur le bien fondé d’un tel mémorial : ce n’est pas l’objet de cet article et vous connaissez, je n’en doute pas, toutes les réflexions et considérations qui gravitent autour de lui.

 

Dans cet article, j’ai, pour la nième fois, attiré votre attention. J’ai mis le doigt sur un « excès ».

Une nouvelle fois, malheureusement,  je vérifie que mes craintes exprimées non seulement s’avèrent fondées, mais aussi qu’elles s’avèrent justes.

 

Non seulement cette terrible surdité dont vous faites preuve est incompréhensible, mais elle est surtout, de votre part, immensément suicidaire.

La colonisation de la France

par la communauté juive internationale.

 

 

Je ne pouvais trouver meilleur préambule à cet article que l’extrait du discours que prononça, en 1787, l’illustre Benjamin FRANKLIN, au Congrès américain, en préliminaire à la rédaction de la Constitution.

 

 « Dans tous les pays où les Juifs se sont établis en nombre, ils ont abaissé son niveau moral, avili son intégrité, tourné en ridicule ses institutions.

Je vous préviens, Messieurs, si vous accordez la citoyenneté aux Juifs, vos enfants vous maudiront dans vos tombeaux.

 

Benjamin Franklin-physicien Benjamin Franklin - le physicien.

 

Dans tous les pays où les Juifs se sont installés en nombre, ils ont abaissé le niveau moral, discrédité l’intégrité commerciale, et ont fait bande à part sans jamais s’assimiler aux autres citoyens.

Ils ont tourné la religion chrétienne en ridicule, ont tenté de la miner. Ils ont bâti un état dans l’état et quand on leur a opposé résistance, ils ont essayé d’étrangler financièrement le pays.

Si vous ne les excluez pas des Etats-Unis dans cette constitution, en moins de 200 ans ils y fourmilleront en quantité si considérable qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement.

 

Benjamin FranklinBenjamin Franklin – l’écrivain et le diplomate.

 

Si vous n’interdisez pas aux Juifs l’accès de ce pays, en moins de 200 ans vos descendants travailleront la terre pour pourvoir aux besoins d’intrus qui resteront à se frotter les mains derrière leurs comptoirs.

Je vous le redis Messieurs, si vous n’excluez pas pour toujours les Juifs de notre communauté, nos enfants nous maudiront. »

 

Benjamin FRANKLIN (17 janvier 1706 / 17 avril 1790) est l’une des plus illustres figures de l’histoire américaine, à la fois écrivain, physicien et diplomate.

 

Benjamin Franklin at freemasonry uniform

Benjamin Franklin – le franc-maçon.

 

 

De tels écrits, datant de plus de 220 années, sont incroyablement étonnants et sidérants. Que de telles réflexions furent émises en un lieu aussi majeur que le Congrès américain et par un personnage aussi illustre que Benjamin FRANKLIN, indique indiscutablement qu’elles furent formulées sur la base de nombreuses observations authentiques et incontestables.

 

Ces écrits, troublants et gênants, s’avèrent incroyablement intemporels. Ce qu’ils dénoncent en 1787 pour les futurs Etats-Unis d’Amérique, s’applique aujourd’hui, en 2010, avec une remarquable justesse à la France, aux autres pays européens et aux … futurs (peut-être) Etats-Unis d’Europe.

 

A l’évidence, en 220 années, la communauté juive et l’Ordre Marchand ont parcouru un immense chemin dans leur objectif de maîtriser le monde.

 

Au cours des trois derniers siècles écoulés, seuls ceux qui gravitaient autour des différentes sources du pouvoir étaient en mesure de percevoir et d’appréhender les travaux de fond auxquels se livraient les membres de la communauté juive et l’Ordre Marchand. La masse, quant à elle, engluée dans sa vie quotidienne, ne disposant que de faibles moyens d’information, ne pouvait en aucune manière se douter d’une telle réalité. Je pense même qu’elle n’était pas en mesure d’en avoir une quelconque conscience, que son esprit et ses pensées étaient situés à des « années lumières » et donc placés dans l’incapacité et l’impossibilité de s’imaginer qu’un tel projet se développait à son insu.

 

Depuis quelques décennies seulement, l’arrivée de la Toile (Internet), a eu pour effet de libérer informations et données. Elle leur permit ainsi, d’une manière irréversible, qu’elles circulent sans entrave tout autour du monde. Cette extraordinaire et soudaine libération des informations et des données ne fut nullement anticipée par ceux-là mêmes qui œuvrent à la maîtrise du monde. De ce fait, elles se trouvent aujourd’hui irrémédiablement entre les mains de tous. Chacun dispose de données extrêmement riches lui permettant d’affiner ses analyses et de mieux comprendre les évènements qui parcourent et parfois secouent notre planète.

 

La censure qui semble aujourd’hui se développer et vouloir prendre une certaine ampleur à son encontre arrive beaucoup trop tard ! Ce soudain empressement à vouloir censurer et museler, constitue une incroyable erreur : il ne fait que confirmer, simplement. De même, les innombrables moyens de contre-attaque mis en œuvre destinés à lutter et à déstabiliser données et utilisateurs, comme par exemple inonder la Toile de faux sites semblant s’opposer apparemment (le plus souvent de façon violente et grossière) à ceux qui veulent maîtriser le monde, ne leurrent personne. Trop d’indices stupides et grossiers permettent sans erreur de démasquer la mascarade ! La totalité de ces sites « bidons », certes « dénoncent », « s’offusquent », bref parodient une authentique opposition, mais ils évitent avec une grande habilité de traiter le fond du problème, c’est-à-dire, d’expliciter cette terrible réalité. Le plus souvent ils passent sous silence des évènements majeurs, justement ceux qui méritent de forts développements et explications qui conduiraient à des conclusions extrêmement claires et gênantes. Quant à la pratique mesquine et puérile d’effacer le disque dur de ceux dont les écrits ne plaisent pas, elle n’a pour seul résultat que de montrer l’impuissance des acteurs face à une situation incontrôlable. Enfin, nul n’est à ce point stupide pour s’imaginer que ses faits et gestes sur la Toile restent anonymes.  A l’évidence « tout le monde » sait ou peut savoir très précisément ce que je fais sur la Toile ! Et alors ? Par « réciprocité » évidente, je sais ce que vous faites vous aussi !

Temple-sur-Lot, 1

Alors que le nouvel environnement du voyage ne nous prédisposait en rien à porter notre attention sur les membres de la communauté juive et sur l’Ordre Marchand, c’est justement le contraire qui se produisit.

 

Initialement prévu afin de consigner nos réflexions, impressions et sentiments que ce voyage allait faire naître en nous, notre « Carnet de Voyage » s’est vu, au terme de la seconde année, quasi phagocyté par de nombreuses observations et réflexions issues des agissements de cette communauté et par une succession de prises de conscience de plus en plus affinées.

 

Aussi, avant d’entrer dans le vif du sujet, il me paraît important de vous faire communiquer nos principales observations en la matière ainsi que les réflexions qu’elles ne manquent pas d’induire.

 

En cinq années de pérégrinations sur la mer Méditerranée, nous faisons le constat ahurissant suivant : quatre vingt dix neuf pour cent (vous avez bien lu : 99%) des navigants que nous avons rencontrés, toutes nationalités confondues, appartiennent exclusivement à la communauté juive !

 

Cela veut dire quoi ?

 

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de la France, sont des représentants de la communauté juive française,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Angleterre, sont  des représentants de la communauté juive anglaise,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Allemagne, sont  des représentants de la communauté juive allemande,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Italie, sont  des représentants de la communauté juive italienne,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Espagne, sont  des représentants de la communauté juive espagnole,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Autriche, sont  des représentants de la communauté juive autrichienne,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de la Suisse, sont  des représentants de la communauté juive suisse,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de la Finlande, sont  des représentants de la communauté juive finlandaise,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de la Belgique, sont  des représentants de la communauté juive belge,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau des Pays-Bas, sont  des représentants de la communauté juive hollandaise,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de la Suède, sont  des représentants de la communauté juive suédoise,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de la Grèce, sont  des représentants de la communauté juive grecque,

-          …

mais aussi :

 

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de la Nouvelle Zélande, sont  des représentants de la communauté juive new-zélandaise,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Australie, sont  des représentants de la communauté juive australienne,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de l’Afrique du Sud, sont  des représentants de la communauté juive sud-africaine,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau du Canada, sont  des représentants de la communauté juive canadienne,

-          que 99% des navigants sur la Mer Méditerranée arborant le drapeau des Etats-Unis d’Amérique, sont  des représentants de la communauté juive turque,

-          que 99% des navigants arborant le drapeau de la Turquie, sont  des représentants de la communauté juive turque.

 

Epoustouflant, non ? Incroyable, mais authentiquement vrai.

 Lot-et-Garonne 1

Maintenant, une anecdote pour le moins savoureuse ! Sachez que quatre vingt-dix pour cent (90%) des navigants de nationalité israélienne n’arborent pas, comme cela est exigé par la réglementation internationale, le drapeau de leur pays, ici ISRAEL ! Le plus souvent ils n’arborent aucun drapeau, parfois le remplacent par un drapeau totalement fantaisiste ou pire, publicitaire, parfois mettent celui d’un autre pays (bien qu’ils portent sur leur coque tribord le numéro d’identification propre à l’Etat d’Israël !)

 

Ceci étant dit, cela traduit bien que les israéliens voyagent la « peur au ventre » et  prouve à l’évidence qu’ils possèdent une parfaite conscience de leur comportement indigne vis-à-vis du peuple palestinien.

 

Aucun doute : chacun d’entre eux sait qu’il est un assassin. Chacun sait qu’il est un « hors-la-loi ». Chacun sait qu’il devra un jour rendre compte de ses actes face aux hommes et à l’humanité.

 

Alors ils se cachent, tentent de se dissimuler, de tromper ! En pure perte ! Comme nous allons maintenant le constater.

 

A l’évidence, avant de quitter le sol d’Israël, ces navigants sont tous « briffés » en termes de sécurité personnelle et, de ce fait, s’imposent de mettre en pratique une quantité extraordinaire de précautions !

 

Sans avoir pris conscience un seul instant que toutes ces précautions sont totalement inusitées (c’est-à-dire inconnues) dans le domaine de la plaisance et donc parfaitement inutiles. Pire, elles s’avèrent improductives et extrêmement dangereuses pour chacun d’entre eux puisqu’elles ont pour unique effet et résultat d’attirer irrésistiblement et irrémédiablement l’attention sur eux ! Autrement dit, ils parviennent au résultat strictement opposé à celui recherché ! Que ce soit en mer, au port ou dans les mouillages, ils attirent immanquablement l’attention sur eux !

 

Il est curieux de constater qu’en ce domaine de la plaisance ils commettent de très graves erreurs ! Non seulement ils font usage d’un mode de déplacement qui intrinsèquement offre la plus grande vulnérabilité pour tous ceux qui le pratique, mais de plus, ils n’ont nullement pris conscience du fait qu’aujourd’hui il n’y a plus qu’eux (à 1% près), les membres de la communauté juive internationale, qui naviguent ou pratiquent la navigation de plaisance (qu’elle soit à voile ou à moteur).

 

Ainsi, ils se transforment eux-mêmes en des cibles extrêmement faciles, hyper vulnérables et offrent, sur un plateau, à leurs opposants les plus extrêmes, un quasi taux de réussite de 99% !  Incroyable !

 

Il est malheureusement à craindre que suite à l’attaque par l’armée israélienne du convoi humanitaire à destination de la bande de Gaza, attaque qui aurait fait plus de 20 morts, que les partisans du peuple palestinien engage un certain nombre de représailles envers les membres de la communauté juive. Des jours difficiles s’annoncent pour eux. La faute à qui ?

Lot-et-Garonne 2 

On peut également s’interroger sur l’engouement aussi prononcé qu’ils manifestent à ce type de déplacement qu’est la navigation. J’y verrais deux raisons. La première, évidente, de transmissions de données, de messages, …, uniquement par voie orale, ou de la main à la main,  donc impossible à capter. La seconde, moins évidente, de passer incognito, inaperçu, afin de ne pas attirer l’attention des autorités locales ou nationales. Le foisonnement des drapeaux étrangers arborés dans un port, une marina ou tout simplement dans les eaux territoriales, abuse grandement quiconque. Les autorités sont d’autant plus sensibles à cette présence de nombreux étrangers (supposés) qu’ils sont sensibles aux devises qu’une telle activité de plaisance apporte au pays. Leur incognito ainsi assuré ils peuvent œuvrer en toute sécurité et sérénité aux tâches qu’ils ont à accomplir. Ils le peuvent d’autant mieux que partout où ils passent ils retrouvent leur(s) réseau(x) et que dans tous les ports, marinas ou autres lieux d’escales, une partie du personnel local appartient à leur communauté et s’attache à prendre particulièrement soin d’eux. Il n’est pas rare, voire très courant, de voir débarquer un propriétaire de bateau israélien (ou d’autres « nationalités ») s’adresser directement, en le tutoyant et en l’appelant par son prénom, à leur « honorable correspondant local », traiter avec lui, sans passer comme il se doit par le responsable désigné du port ou de la marina. D’ailleurs, deux ou trois emplacements, dans le port ou la marina, sont toujours inoccupées, disponibles à tout moment à de telles arrivées non programmées d’honorables « étrangers » de marque.

 

La couverture de sécurité en certains lieux de passage est telle qu’en permanence et par permutation circulaire, il y a toujours un couple « anodin » qui vit et réside sur son bateau. Mais, là aussi, rien n’est plus décelable qu’un profil militaire, surtout dans le monde la plaisance !

 

Telle est donc la réalité des statistiques du peuple des navigants, des plaisanciers, de tous ceux qui, aujourd’hui, se déplacent sur mers et océans.

Que croyez vous qu’il en soit sur terres ? La même chose !

 

Dans tous les pays que nous visitâmes à ce jour, 99% des étrangers (émigration dite « économique » ou de « survie » exclue) qui vivent dans ces pays (et, n’en doutons pas, qui vivent dans tous les pays du monde) appartiennent à la communauté juive.  En une sorte de savantes mixtures qui associent membres de la communauté juive française à ceux des communautés juives allemande, anglaise, belge, italienne, …, comme si chaque nationalité ainsi « représentée» avait un rôle ou une activité spécifique à jouer. A l’identique troublant de l’organisation mise en place, en d’autres temps, par « l’Ordre Souverain de Malte ».

 

Il est évident et parfaitement clair qu’il est quasiment impossible aux autochtones de se rendre compte que la quasi totalité des étrangers (de tous pays) qui vivent dans leur pays et qu’ils côtoient quotidiennement, ont en commun cette particularité d’appartenir à la communauté juive internationale. L’autochtone est complètement « bleuffé » et « blousé ». Seuls les habitants des pays qui eurent à subir les dures réalités de la colonisation savent distinguer l’ancien colon. Dans les autres pays, nous constatâmes que quelques individus (le plus souvent ceux qui œuvrent dans le commerce ou l’artisanat) savent distinguer un étranger non juif d’un étranger d’origine juive. Et là, le « regard » n’est pas le même.

 

A ces étrangers, membres de la communauté juive internationale possédant une nationalité bien définie (le plus souvent deux) vient s’ajouter une présence soutenue de membres de la communauté juive locale installés depuis de longues années et parfois depuis plusieurs siècles. On les observe surtout dans les activités commerciales, c’est-à-dire là où il faut disposer de l’argent, là où se brasse l’argent, dans tous les médias ainsi que dans toutes les professions médicales. Il est particulièrement étonnant d’observer qu’une proportion très importante (et totalement anormale) de médecins, dentistes et autres spécialistes du domaine de la santé sont membres de la communauté juive. Chaque ville, même de faible importance, a toujours plusieurs petits commerces tenus directement par eux. Et, quand ils ne sont pas directement tenus par eux, le sont via des employés locaux, qui tiennent le magasin. Plus étonnant, dans de nombreux pays pauvres ou régions pauvres, ils assurent une étonnante présence malgré qu’à l’évidence ils ne font pas fortune avec leur commerce ! Pour eux, les journées s’écoulent inlassablement de la même façon : assis sur une chaise installée sur le trottoir et placée devant la devanture de leur magasin. En fait, leur commerce ne semble être qu’une façade ! La poussière s’accumule jour après jour sur les rayons et produits. Si l’on exclut le fait de nettoyer une fois par semaine leurs étalages, leur principale activité se résume en réalité à surveiller, observer, voir tout ce qui se passe dans leur rue ! Rien n’échappe à leur attention !

 

Lorsque, en France, j’écoutais régulièrement les informations sur les radios, j’étais très souvent étonné par la rapidité des réponses apportées à des évènements relatés quelques instants après leurs survenues et donc singulièrement surpris par la qualité des « enquêteurs ». Que de naïveté de ma part ! J’ignorais simplement cette présence importante de la diaspora juive dans tous les pays du monde et son rôle. Il me semble que les gouvernements de nombreux pays seraient bien inspirés de s’assurer de l’origine des revenus qui font vivre de tels commerçants alors que manifestement leur activité commerciale n’est pas à même d’assurer leur subsistance.

 

Cette omniprésence de membres de la communauté juive, tant sur mers que sur terres, comme les nombreuses observations glanées ci et là, nous interpellèrent d’une manière incroyable.

 

Si, dans un premier, nous fûmes, face à ces réalités, envahis par un profond et immense sentiment de malaise dont nous apprîmes progressivement à alléger sa prégnance, elles eurent cependant l’étonnant pouvoir d’éveiller de façon remarquable nos attentions sur elles afin d’en comprendre l’éventuel « pourquoi ». En fait, ces réalités observées et vécues tout au long de notre périple vont éduquer notre sensibilité et décupler son acuité. Dès lors, où que nous nous rendîmes, y compris lors de nos retours épisodiques en France, nos « capteurs » ne cessèrent pas d’engranger des informations.

 

Pour un constat évident : l’omniprésence et l’omnipotence de membres de la communauté juive française et internationale à tous les postes de notre société permettant de s’en assurer un contrôle absolu !

 

Plus encore, partout, une présence extrêmement nombreuse des membres de cette communauté. Tant en ville qu’en rase campagne. Qu’ils soient médecins, ingénieurs, artisans, artistes, commerçants, éleveurs ou cultivateurs. Dans les provinces, l’autochtone disparaît, n’est que rarement visible. Il n’est visible, exclusivement lui, qu’en certains lieux et lors de simulacres de fêtes foraines villageoise ou autres manifestations particulières. Nous le voyons aussi dans ces nouveaux magasins « plus que bas de gamme » où sont vendus tous les produits de mauvaise qualité en provenance de Chine et autres pays émergents. Nous fûmes particulièrement étonnés, lors de nos retours épisodiques en France de ne plus voir les pauvres ! Dans un monde et une France en crise, nous ne voyons qu’extrêmes richesses : une France immensément riche, tant dans les villes que dans les campagnes. Nous ne voyons qu’un immense étalage de richesses. Les magasins de luxe se multiplient, pullulent et remplacent progressivement les innombrables magasins « bas de gamme ». Et les magasins « bas de gamme » qui subsistent deviennent alors « hors de prix » ! En tous domaines de la vie, y compris pour tout ce qui concerne l’essentiel au maintien de la vie, les prix et les coûts sont anormalement élevés. Tout est cher, très cher, excessivement cher. Il est mathématiquement impossible aux plus démunis, aux pauvres, comme à tous ceux qui disposent de moins de 1500 euros par mois  d’assurer leur survie. Où sont-ils ? Comment font-ils ?

 

Où est la crise ? De quelle crise s’agit-il ?

 

A l’évidence il ne s’agit pas d’une crise des riches, bien au contraire !  Mais celle des « manants » uniquement ! Celle des plus démunis et vulnérables. Celle des esclaves des temps modernes !

 

Oui, c’est bien cela.

 

Et j’ai bien conscience, si rien n’arrête ce processus immensément destructeur, que je me retrouverai d’ici peu d’années placé au ban des démunis. Ma pension de retraite ne vaudra plus rien, ne représentera plus rien, ne me permettra pas, ni à ma famille de survivre, encore moins de faire face aux coûts des études supérieures de Carole. Déjà, aujourd’hui, il nous est impossible de nous assurer une alimentation normale en France, comme nous pouvons le faire encore dans un pays tel que la Turquie ! Devrons-nous nous exiler en Turquie ? Vendre ici en France, pour acquérir et vivre en Turquie, tant que ce pays n’est pas encore placé sous la tutelle de la Communauté Européenne et des banques privées, tant qu’il n’est pas encore maîtrisé par les membres de la communauté juive internationale ? Sûrement !

 

Voilà, ici, une triste réalité.

 

D’où provient cet argent ? D’où proviennent toutes ces richesses réservées aux seuls membres de cette communauté ?

 

La campagne devient luxueuse ! La moindre ferme en ruine est restaurée magnifiquement et ses riches terres alentours, toutes transformées en parc d’agrément. La France devient un musée. Un pays de villégiature à l’usage exclusif d’une communauté.

 

Exit l’autochtone ! Place aux colons !

 

Voilà, là, une autre réalité. Une authentique et dramatique réalité.

 

Alors, au nom de quoi devrais-je me taire, au nom de quoi devrais-je me résigner ?

 

La première et grande question à se poser est de savoir comment la France est parvenue à une telle situation.

 

Comment se fait-il que l’autochtone ait quasiment disparu du paysage de ses terres ?

 

Comment se fait-il qu’il ait été ainsi substitué et maintenant dépassé en nombre par une tout autre population faite d’émigrés d’origines diverses ?

 

Mais aussi pourquoi ? Et pour quelle(s) raison(s) ?

 

La réponse est simple, immensément simple ! Il suffit de jeter notre regard quelques décennies en arrière, puis de remonter le temps et d’observer :

 

« 1914- 1918 » : la guerre. Résultat pour la France 15 000 000 d’hommes âgés de 18 à 42 ans exterminés. Autrement dit, la quasi-totalité de ses forces vives (et reproductives) anéanties. Une génération entière livrée au massacre. Peu nombreux furent ceux qui réussirent à passer  les mailles d’un tel filet.

« 1940-1945 » : la « Grande Guerre ». Résultat pour la France : 1 500 000 millions d’hommes et femmes âgés de 18 à 42 ans exterminés. Autrement dit, une part importante de tous ceux qui, 25 ans auparavant échappèrent au massacre de « 14/18 », mais aussi une part non négligeable de la faible génération qui suivit « 14/18 ». Le filet resserra ses mailles.

« 1946-1954 » : la guerre d’Indochine. Résultat pour la France : selon L'ouvrage Guerre d'Indochine le total des pertes, hors autochtones est de 47 674 hommes (20 524 français, 11 493 légionnaires, 12 256 maghrébins et 3 401 africains). La nécropole des guerres en Indochine se trouve à Fréjus; environ 34 000 noms y sont inscrits.

« 1954-1962 » : la « guerre d’Algérie ». Résultat pour la France 27 500 soldats tués et 1000 « disparus », auxquels viennent s’ajouter 5000 civils tués ou « disparus ». Et, pour l’Algérie entre 500 000 et 1 000 000 morts et « disparus ». Là aussi, ce furent 28 500 jeunes français de 18 à 42 ans qui furent rayés du maigre lot des forces vives de la France d’alors.

« 1975 » : dépénalisation de l'avortement et encadrement légal de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) par Simone Veil alors ministre de la santé du Gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing. Résultat : à minima, ce sont, en France, plus 200 000 IVG par an qui ont été effectués pour chacune de ces 10 dernières années. Soit sur une période de 35 années (de 1975 à 2010) environ 5 000 000 d’IVG réalisés.

Quelles réflexions nous inspirent ces cinq dates « historiques » ?

 

Mes frères et ma sœur de sang, comme quelques autres de notre génération, constituons d’authentiques rescapés de l’enfer du 20ème siècle.

 

Mes grands pères maternel et paternel revinrent miraculeusement vivants de « 14/18 ». L’un était considéré comme perdu, mort, ….

 

Par enchantement, il survécut et fit 3 enfants, dont ma mère. Mon père, trop jeune, eut la chance de ne point être mobilisé pour la guerre de « 40 » et autres guerres qui suivirent, puisque à 22 ans il était, déjà, père de 3 enfants.

 

Ce furent des vaillants nos parents ! Ils ne rechignèrent pas à la tâche ! Alors imaginez ce que serait aujourd’hui la France avec ces millions de jeunes, tous aussi vaillants que le furent mes parents, s’ils n’étaient pas « morts au champ d’honneur » …

 

Trois miracles donc présidèrent ou veillèrent à ma naissance ! Je suis, comme quelques autres, un authentique miraculé !

 

Bergerac 25 juillet 09 (9)

Lot-et-garonne 

 

Et vous voudriez que je n’en témoigne pas ?

 

Et vous voudriez que je ne cherche pas à comprendre la raison de cette apparente folie suicidaire qui s’empara, au cours du dernier siècle, de toute l’Europe et qui la conduisit à se vider de la quasi-totalité de son sang ?

 

« Sang impur », me dites-vous ? Qui êtes-vous donc ?

 

Là est mon devoir de mémoire, là réside mon devoir de témoignage.

 

Connaissez-vous beaucoup de pères qui ont envoyés de force et avec joie leurs fils à la guerre pour se faire tuer ?

 

Connaissez vous aujourd’hui beaucoup de père qui accepteraient, avec bonheur, d’envoyer leurs fils se faire tuer à la guerre ?

 

Alors pourquoi vous imaginez-vous qu’il en aurait été autrement pour nos pères de cette première moitié du 20ème siècle ?

 

Elargissons le débat. Croyez-vous que ce sont réellement nos pères qui « tirèrent les ficelles » des gouvernements successifs de la France en cette première moitié du 20ème siècle ? Si tel avait été le cas, alors jamais, l’Europe n’aurait connue une telle saignée vive et la France une telle série incroyable de massacres de ses innocents.

 

Jamais nos pères de sang n’auraient eu, par exemple, la volonté et l’obstination du massacre de Verdun. La bataille de Verdun est l'une des plus terribles qu'ait jamais connu la France. Elle reste encore dans toutes les mémoires aujourd'hui même si nos bons vieux poilus disparaissent les uns après les autres.

 

Ce furent dix mois d’enfer que cette terrible bataille de Verdun. L’enfer qui débuta le 21 février 1916 à 7 h 15 : ce matin-là, l'artillerie allemande forte de dix divisions, avait regroupé près de 1400 obusiers, des canons, des mortiers, qui envoyèrent un déluge de feu incessant pendant 9 heures sur les 22 forts de Verdun et les tranchées où se terrent les soldats appartenant au 30ème corps d'armée avec ses trois maigres divisions et leurs pauvres 270 canons. Les forces en présence sont complètement disproportionnées. Sur le front de 15 kilomètres, un total de deux millions d'obus vont pleuvoir au point que la côte 304 va perdre 7 mètres de hauteur (elle ne culminera plus qu'à 297 mètres !). Puis, après des heures d'un tonnerre assourdissant, le calme revient, oppressant. À 16 h 45, c'est l'assaut allemand. Terreur chez les Français : pour la première fois dans une guerre, l’ennemi est équipé de lance-flammes. Fin juin l’horreur est à son comble avec les bombes à gaz qui tuent en quelques secondes.

 

15 décembre 1916 fin de la bataille de Verdun. Par une victoire française. Mais quelle victoire ? A quel prix ? 378 687 morts, blessés, disparus côté français et 335 000 morts côté allemand.

 

Verdun ? Bataille la plus meurtrière après celle de la Somme ! Sonnez trompettes de la renommée. Sonnez, sonnez donc, puisque c’est un jour de gloire et de bonheur. Louons ces braves qui n’avaient qu’un choix unique, celui de se faire tuer. Déserter ? Fusillé ! Aucune issue. La mort, voulue, programmée. La mort à tout prix. Puisque la guerre est justement faite dans cet unique but.

 

Croyez-vous toujours que nos pères auraient laissés leurs fils subir, durant ces 10 longs mois, un tel enfer, sans réagir ?

 

10 mois, c’est long, très long, infiniment long et insoutenables pour tous les pères et les familles. Que d’obstination !

 

Troublante obstination. Anormale obstination.

 

Seuls les américains, 25 années plus tard, feront mieux et d’une manière beaucoup plus efficace et rapide. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, deux bombes atomiques détruiront les villes d’Hiroshima et de Nagasaki et extermineront plus de 600 000 personnes.

 

Nouveau record mondial à battre …

 

Je m’égare !

 

Croyez-vous que ce sont réellement nos pères qui « tirèrent les ficelles » des  gouvernements successifs de la France en cette deuxième moitié du 20ème siècle ? Si tel avait été le cas, alors, en pères prévoyants et en bon gestionnaires de leurs ressources et capitaux, faisant face à une France exsangue en forces vives, jamais nos pères n’auraient promulgués, en 1975, une loi scélérate invitant les françaises à tuer leur future progéniture, mais bien au contraire aurait développé un extraordinairement plan de développement familial, en incitant les mères à procréer tout en restant dans leur foyer avec une aide économique adaptée.

 

Or, c’est tout le contraire qui fut instauré.

 

Merci à vous Madame Simone Veil. Merci d’avoir, en 30 années, à tout jamais éliminé près de 5 000 000 de petits français en herbes.

 

Le nombre d’IVG en France ne diminue pas. Il est autour de 200 000  pour 800 000 naissances annuelles. Autrement dit l’IVG élimine, en France, le quart des naissances. Ce n’est pas rien ! Cela veut dire que le taux de fécondité actuel de 1,8 du peuple autochtone de France, taux qui conduit inexorablement à court terme à sa disparition, aurait été sans l’IVG égal à 2,4 ! Et de ce fait largement suffisant pour assurer les besoins de la France sans faire appel à l’immigration.

 

statistiques IVG Statisques IVG

 

Merci encore à vous Madame Simone Veil ! Gloire à vous ! Vous entrez ainsi au Guines des records : vous voici désormais la plus grande tueuse de tous les temps ! Désormais, nous pouvons mettre un nom et un visage à « la grande Faucheuse » !  Faut le faire pour une femme !

 

La « France d’aujourd’hui » vous en fut tellement reconnaissante, que vos amis au pouvoir vous couvrirent des plus grands honneurs et distinctions françaises : Grand Officier de la Légion d’Honneur, mais aussi … membre de l’Académie Française. Il est vrai et je dois le reconnaître qu’il vous aura fallu déployer un tel art dans la maîtrise de la dialectique et tellement de finesse et d’esprit pour justifier une telle loi aussi efficace, que cela, rien que cela, méritait sûrement de telles récompenses de la part des vôtres.

 

Je conçois que vous ayez pu désirer marquer à jamais votre passage en ce monde. Tant il est vrai qu’échapper à un génocide s’est, malheureusement, de nos jours, terriblement banalisé.

 

Devenus eux aussi terriblement banals, les récits de ces innombrables rescapés n’intéresseront personne et ne leur confèreront pas une aura de sagesse et de pureté. Les temps changent. Tout évolue. Absolument tout. Pour d’autres valeurs, plus riches. Pour d’autres buts et visées, plus hauts. Que malheureusement vous êtes dans l’incapacité d’appréhender.

 

Vous vivez encore et vous vous accrocher à un monde et à un mode de pensée préhistoriques. En authentique dinosaure. Libre à vous. De ne vouloir rien comprendre.

 

Entre nous, vous aviez sûrement mieux à faire ! Ne croyez vous pas ?

 

Simone Veil 2

Simone Veil

 

Je dois avouer que durant plus de deux décennies, j’ai approuvé et soutenu votre initiative. J’ignorais alors, et compris bien plus tard, que je la regardais par « le petit trou de la lorgnette ».

 

Aujourd’hui mon regard et ma perception sont tout autres. Je ne suis ni catholique, ni protestant. Je n’épouse aucune religion. Je ne me place donc pas sur le seul registre du droit à la vie, à la mort, du fœtus ou autre ou de toutes autres considérations en ce domaine.

 

Je me place seulement et exclusivement sur le plan politique, en termes de gestion d’un pays et de ses ressources.

 

Pourquoi, une si monstrueuse erreur ?

 

C’est bien parce que cette décision a été prise dans un tel contexte qu’elle éveille l’attention. Parce qu’elle met tout simplement en exergue un incroyable défaut de logique et de bon sens … impensable de la part du « politique ».

 

Ma grand-mère maternelle avait coutume de dire, qu’en toutes choses il fallait « regarder à qui allait profiter le crime » !

  

« Il faut parfois attendre longtemps ! … »,  ajoutait-elle ...

Oui grand-mère, tu avais mille fois raison ! Je n’ai jamais oublié tes rares sentences !

 

« De la patience, beaucoup de patience … », précisait-elle encore.

Ai-je été patient ? Ai-je entendu à la lettre tes leçons de vie grand-mère ? Peut-être !

 

Que me montre aujourd’hui mon pays, la France.

 

Qu’il est entièrement colonisé par les membres de la communauté juive. En tout et pour tout.

 

Simple constat. Vrai. Suffit d’ouvrir yeux et oreilles. Constat indépendant de ma propre volonté.

 

« A qui profite le crime » ?

 

Hasard, pur hasard ?

 

Que nenni !

 

La vérité est là, ne se cache même pas, s’étale, nue devant nos yeux. S’exhibe et se vautre complaisamment.

 

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Agression et pollution de l'espace- Entrée d'Agen (47) - Boé.

 

Je ne tire aucune satisfaction et ne suis en quoi que ce soit rassuré de savoir qu’il en est de même en Angleterre, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Belgique, aux Pays Bas, en Finlande, …, bref dans la majorité des pays européens.

 

Il est un signe qui ne trompe pas. Un pays est définitivement colonisé par eux, dès lors que ce pays émet des lois qui interdisent tout négationnisme concernant le génocide de 6 000 000 de juifs, perpétré par le régime nazi d’Hitler. Voilà un indicateur sérieux et immuable. Ci-gît le premier pas vers la suppression des libertés individuelles, le premier signe de l’instauration d’une dictature en lieu et place de la fragile démocratie.

 

Pourquoi interdire un regard sur ce passé ? S’il est tellement honteux pour les hommes et l’humanité toute entière, alors pourquoi ne pas le regarder réellement en face, tel qu’il fut ?

Temple-sur-Lot, 2

Temple-sur-Lot

En ce mardi 27 juillet 2010, je vais acquérir le quotidien « Le Monde ». Sur deux pages (14 et 15) un immense article : « De la haine dans l’air » - « Histoire(s) de l’été 1940. C’est le mois de juin que la persécution des juifs commence en France. Des écrits, des discours ont préparé les esprits à accepter le pire, voire à le commettre ».

 

Tel est son titre, tel est son incipit !

 

Non seulement son contenu est honteux, mais il est gravement diffamatoire à l’encontre du peuple français. Il voudrait faire croire que le peuple de France en cette période de guerre s’était uniquement consacré à la tâche d’aider les occupants allemands à l’extermination des membres des communautés juives française et internationales (extrait de l’article : «  … Rien qu’à Paris, 86 664 juifs français et 65 070 juifs étrangers se feront recenser. » …) et que le peuple de France dans sa totalité connaissait le sort réservé au peuple juif (extermination) !

 

Enfin, que le peuple de France nourrissait une haine à l’encontre du peuple juif !

 

Donc la France est coupable ! Coupable de participation active au génocide du peuple juif !

 

Non, la France n’est pas coupable. Non, je ne suis pas coupable ! Non, 70 années plus tard, je n’ai pas à culpabiliser et à porter un éventuel fardeau dont je ne suis en rien responsable !

 

Par contre, oui je veux connaître la stricte vérité sur cette « sombre » période ! Que fut-elle exactement ? Pourquoi m’est-il aujourd’hui interdit d’accéder à cette vérité ? Pourquoi, justement, sont-ce les descendants des victimes qui interdisent l’accès à l’histoire ? Pourquoi m’interdisent-ils de connaître la vérité ?

 

Temple-sur-Lot, 3

Temple-sur-Lot

Moi aussi j’ai mille interrogations et questions simples auxquelles j’aimerai recevoir des réponses.

 

Pourquoi dans cet article, les auteurs omettent de préciser qui sont les propriétaires et les journalistes qui œuvrèrent au sein de la presse et médias français à cette même époque. Le quotidien « Le Matin » est souvent cité. Or, bien avant cette guerre, la communauté juive française possède et finance tous les médias (comme aujourd’hui, rien n’a changé depuis) y compris la presse et nous l’avons vu dans un autre article, « l’Humanité » !

 

Plus extraordinaire, pourquoi les auteurs de cet article, à savoir  Jérôme Gautheret et Thomas Wieder, ont-ils seulement retenu des éditions des 18, 21, 29, 30 juillet et du 04 août 1940 du quotidien « Le Matin » que les articles les plus insignifiants ? Et sur la base de telles insignifiances construit un article qui voudrait démontrer tout le contraire de la réalité et qui accuse sans vergogne tout un peuple de ce qu’il n’a jamais fait. Pourquoi de tels mensonges ? Pourquoi une telle malhonnêteté ? Pourquoi ?

 

Je suis allé sur le site www.gallica.bnf.fr vérifier leurs dires et données. J’invite mes lecteurs à faire de même. Il vous sera ainsi permis de vérifier que je n’avance aucun mensonge. Vous découvrirez comme moi qu’il y avait d’autres articles, majeurs, qui contredisent totalement les conclusions affichées dans l’incipit de leur propre article. Plus encore, vous découvrirez une autre version, une autre histoire de cette époque, bien différente de celle dont on nous abreuve depuis.

 

Non, en France comme dans tous les pays d’Europe d’alors, nul peuple n’a souhaité, n’a pensé, n’a désiré le génocide des juifs, nul peuple n’a participé à une telle action génocidaire.

 

Examinons, justement, cette édition du 18 juillet 1940 du quotidien « Le Matin », colonne 1 de sa page 2. Nous y trouvons quoi ? Un petit article. Insignifiant. Mais qui dit tout ce que ces deux misérables journalistes du quotidien « Le Monde » se sont empressés de nous cacher.

 

Son contenu est le suivant (je précise que je n’ai pas pu déchiffrer les noms des deux quotidiens roumains cités dans cet article) :

 

« La question juive roumaine », Bucarest, le 17 juillet 1940 :

« On apprend des milieux gouvernementaux qu’on s’occupe activement en ce moment de la solution du problème juif en Roumanie.

Une vive polémique s’est élevée dans la presse à ce sujet ; entamée par le journal « D ???? » qui demande qu’il soit procédé méthodiquement et sans précipitation à cette question. Les juifs devraient être éliminés entièrement de la vie politique.

Le journal  «P ???  V ??? », par contre déclare que seules des mesures énergiques seraient indiquées : il faudrait se méfier de l’assertion que des mesures antisémites pourraient désorganiser la vie économique du pays. De telles mesures pourraient uniquement détruire cet état de chose selon lequel les juifs ont pu s’accaparer de toutes les richesses du pays ».

 

Le Matin du 18 juillet 1940 édition du soir

Copie du journal « Le Matin », page 2 édition du 18 juillet 1940.

(agrandir l’image afin de pouvoir lire le texte encadré, ou le visionner sur www.gallica.bnf.fr)

 

A lui seul, ce minuscule article dit et prouve tout le contraire des conclusions de l’article du journal « Le Monde » en date du 27 juillet 2010.

 

La seule chose que nous puissions dire est qu’à l’évidence, il y avait alors un véritable « problème juif » que la Roumanie (comme les autres pays européens) avait à résoudre. Il est question de les exclure de la vie politique et de la vie économique du pays. Leur forte présence dans le circuit économique pose problème quant à la manière d’y faire face. Dilemme ! D’une part, la crainte de déstabiliser économiquement le pays si des actions importantes étaient engagées contre eux en ce domaine et, d’autre part, la crainte que la mise en œuvre de faibles actions à leur encontre soit de nature à contredire et à atténuer le fait que ce peuple s’est accaparé des richesses du pays ! Voilà la situation dans laquelle se trouvait plongé le gouvernement ! C’est tout de même purement phénoménal. Nulle part n’est évoquée de représailles qui porteraient atteinte à l’intégrité physique des juifs, encore moins l’idée de perpétuer un génocide ou un massacre généralisé des juifs.

 

La problématique était uniquement de déterminer comment ilsdevaient agir afin de s’émanciper de la « main mise » des juifs tant sur les aspects politique qu’économique du pays.

 

Autrement dit, la Roumanie faisait elle aussi face à un problème « quasi éternel », déjà dénoncé en 1787 par Benjamin Franklin et par tant d’autres hommes du monde politique, du monde des lettres et des arts, …

 

Problème récurrent. Toujours d’actualité. Plus dramatique de nos jours, puisque « l’Ordre Marchand » a réussi à éliminer et détruire les futures générations d’européens de souche, quel qu’en soit le pays.

 

J’invite mes lecteurs à visionner sur « gallica.bnf.fr » les différentes éditions du quotidien « Le Matin » de cette époque : ils découvriront une autre version de notre histoire, bien différente de celle que l’on nous abreuva depuis. Osez !, Osez !, Osez !, mes amis ! N’ayez pas peur et faites-le avant que nos archives nationales disparaissent, d’une manière ou d’une autre !

 

Il y a donc une malhonnêteté voulue et manipulation de la part de ces deux journalistes du quotidien « Le Monde ». Ils laissent entendre (titre) que tous les français « savaient » et « participaient » au génocide du peuple juif. Il est à craindre que le contenu des articles de la série consacrée à « l’été 1940 » soit aussi mensonger et trompeur.

 

Voyez-vous, j’aurai aimé comprendre pourquoi dans tous les pays d’Europe il y eut un tel rejet des membres de la communauté juive. Pourquoi ils se rendirent insupportables aux autochtones. Pourquoi il en est ainsi à leur encontre dans tous les pays du monde, quelle que soit les époques.

 

Voyez-vous, j’aurai aimé trouver un article qui m’explique pourquoi dans tous les pays de l’Europe de cette époque, et nous concernant, pourquoi en France, alors que la Résistance disposait de nombreuses informations, il n’y eut aucune tentative de sabotage d’un quelconque convoi ferroviaire transportant des milliers de juifs dans les camps de concentration. Pourquoi ?

 

Pourquoi ? Alors que rassembler, entasser et convoyer des milliers d’êtres humains dans un seul convoi, par exemple, n’est pas une mince affaire. Cela ne se faisait pas en un jour, cela devait mobiliser beaucoup d’hommes et, surtout, cela ne devait pas passer inaperçu.

D’autant moins inaperçu, que des milliers de convois furent constitués et sillonnèrent les terres d’Europe.

 

Pourquoi et comment ? Alors que les hommes de 18 à 42 ans étaient tous mobilisés sur le front.

 

Qui œuvrait ?

 

Mais aussi, pourquoi, en France, la Résistance, au sein de laquelle évoluèrent de nombreux membres de la communauté juive française et internationale, n’engagea aucune action pour saborder de tels convois indignes de l’humanité ? Pourquoi ?

 

Enfin, pourquoi de telles questions ou de telles réflexions évidentes ne furent jusqu’à présent jamais évoquées ?

 

Pourquoi ? Répondez donc à ma question, avant et au lieu de m’accuser d’antisémitisme !

 

Voyez-vous, il est extrêmement troublant aujourd’hui de constater, en France et en tous domaines, une présence phénoménale de membres de la communauté juive.

Bourges cathédraleBourges - Cathédrale 

De formation scientifique et soucieux de comprendre, je n’ai pu m’empêcher de procéder à certains calculs d’estimations.

 

Autant le gouvernement français diffuse avec complaisance le nombre exact d’immigrés toutes origines confondues sauf juive, particulièrement celui concernant les émigrés d’origine maghrébine (arabes et musulmans), autant pour des raisons obscures il refuse de diffuser le nombre de français d’origine juive. Ce serait dit-on faire œuvre de racisme ou inciter au racisme ! Deux poids, deux mesures !

 

Alors, face à une telle situation et armé des seules données diffusées et « garanties par l’Etat », je n’ai pu résister à la tentation de me livrer à de savants calculs.

 

A quoi me conduisent-ils ? Sur la base d’hypothèses réalistes, la population de la communauté juive en France se

situerait, selon mes calculs, dans une fourchette raisonnable de 8 à 12 millions d’individus.

 

Oui, j’en conviens, la fourchette est large !  Ce n’est pas glorieux pour un « matheux » !

 

Alors … je suis parti en quête d’un indice sérieux qui cautionnerait un tel résultat.

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, il vînt de notre Constitution !

 

Lisez braves gens ! Prenez connaissance, ci-dessous, de la copie de l’extrait de l’article 11¹ de la Constitution de la Vème  République, en date de juin 2009 :

 

« … Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa (1) peut-être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenu par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Cette initiative prend la forme d’une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l’abrogation d’une disposition promulguée depuis moins d’un an. » …

… «  Si la proposition de loi n’a pas été examinée par les deux assemblées dans un délai fixé par la loi organique, le Président de la République la soumet au référendum ».

 

(1) il s’agit de : «  … tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociales ou environnementale de la Nation et aux Services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d’un traité qui sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions ». 

 

Vous avez bien lu ! Epoustouflant, phénoménal !

 

Examinons cet article 11¹.

 

Cette profonde et majeure modification de fond de la Constitution française a été réalisée à l’insu du peuple français, sans qu’il en soit informé et, plus grave, sans qu’il soit consulté légalement par référendum. Autrement dit dans l’illégalité la plus totale.

 

A lui seul, cet article fait passer notre pays d’un régime démocratique à une dictature.

 

Interrogeons-nous. Comment se fait-il que le Parlement, c’est-à-dire l’Assemblée Nationale et le Sénat réunis, ait pu, en toute incognito, apporter cette modification scélérate au texte fondateur de notre République ?

 

Simplement parce que plus de 80% des députés et des sénateurs, toutes appartenances politiques confondues, sont avant toute chose, membres de la communauté juive française.

 

J’attire l’attention de mes lecteurs sur un point important. Le nom que porte chacun de ces élus ne veut absolument rien dire. Ce n’est pas parce que ces noms sont à consonance bien française, que ceux qui les portent sont d’authentiques autochtones. La grande majorité des membres de la communauté juive française ne porte pas, en effet, leur véritable nom d’origine. Seule une minorité d’entre eux l’a conservé. Cette spécificité française nous la devons à Napoléon, qui, afin de participer à une meilleure intégration de ce peuple, les autorisa à changer leur nom (sorte de pseudonyme) en un nom qui n’éveille pas l’attention des autochtones.

 

Cela peut vous laisser perplexe, je n’en doute pas. Mais c’est une réalité qu’il ne faut surtout pas ignorer.

 

Examinez donc la liste de tous les membres du gouvernement français actuel (en incluant tous les sous-secrétariats, …). Et bien, sachez qu’il n’y a pas un seul ou une seule qui n’appartient pas à la communauté juive française.

 

Il n’y a pas un seul homme politique, tant à droite, à gauche ou au centre, dans tous les partis et dans toutes les sections locales et régionales qui n’appartient pas à cette communauté.

 

Plus encore, il n’y a plus un seul représentant syndicaliste qui n’appartient pas à cette communauté.

 

Cela veut dire que la politique et le monde politique français sont à 100% colonisés par des membres de la communauté juive française, et, qui plus est, sont tous aux ordres et travaillent exclusivement au service et au seul bénéfice de l’Ordre Marchand.

 

Alors, pourquoi les choix des 10 % des électeurs inscrits et 20% des membres du Parlement ?

 

Nous venons de voir la raison qui justifie le choix du 20% des membres du Parlement. Explicitons-la plus encore. Les non membres de la communauté juive du Parlement représentent moins de 20 %. Ainsi, jamais il ne leur sera possible d’engager une quelconque action d’opposition. Ainsi et par voie de conséquence, il sera impossible à une quelconque tranche de 10% de la population des électeurs français de faire voter une loi qui déplairait souverainement à l’Ordre Marchand (représenté, on vient de le voir, par plus de 80% des membres du parlement) !

 

Le choix des 10% des électeurs inscrits est lui aussi riche d’enseignement. En effet, relisons cet article 11¹. Que dit-il exactement ? Que l’initiative appartient aux membres du parlement (et ils doivent être, nous venons de le voir, au moins 20%) et que cette initiative parlementaire doit être soutenue par un dixième (10%) des électeurs inscrits sur les listes électorales.

 

Nous lisons bien soutenue. Or, ce soutien absolument nécessaire, ne doit en aucun cas, faire défaut ou s’avérer défaillant. Il doit donc être absolument certain.

 

Cette certitude de pouvoir faire passer toutes les lois dont l’Ordre Marchand a besoin indique donc très clairement que la population en France des électeurs inscrits sur les listes électorales qui appartiennent à la communauté juive est supérieure à 10%. Mais, comme cela se vérifie partout ailleurs et en toutes choses, y compris en toutes communautés, ils ne sont pas totalement assurés de la fiabilité de la totalité des membres de leur communauté, et se devaient donc de prendre une marge de sécurité réaliste et raisonnable, disons de 30% (la loi de Pareto précise 20%). Ce qui se traduit par une population minimale de 15%. Or, ces 15% ne représentent que les adultes inscrits sur les listes électorales, auxquels il convient d’ajouter environ 30% afin d’intégrer les enfants mineurs.

 

In fine, nous aboutissons à un résultat infiniment proche de la réalité, à savoir, que la communauté juive française représente de l’ordre de 20% de la population française.

 

Soit, environ 13 millions de personnes.

 

Le matheux que je suis jubile de satisfaction ! Pensez donc, mon estimation conduisait à un résultat évoluant entre 8 et 12 millions. Pas mal !

 

Mon secret ?

Je me suis bêtement inspiré d’une pensée de Blaise Pascal : « Le nez de Cléopâtre, s’il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé » et d’imaginer, cela se nomme une uchronie, ce que serait la réalité d’aujourd’hui si je modifiais quelques données historiques.

 

Tout simplement !

 

J’avoue ne pas savoir quoi penser : il est tout de même troublant qu’une uchronie conduise à un résultat si proche de la réalité.

 

Quoi ? … Il serait aussi interdit par la loi d’uchroniser ? … Blagueur !

 

Ignorez-vous que … « la liberté vient des lois » ? !!!

Lavesque mai 08 024

Maintenant, lorsque j’observe mon Lot-et-Garonne natal, comme par ailleurs ses départements voisins, j’ai vraiment le sentiment que le résultat acquis par cette simple analyse de ce fameux article 11¹ de notre Constitution minimise grandement la réalité !

Nérac 1

Nérac, la Baïse

Depuis près de trois décennies, le Périgord, la Dordogne, le Lot, le Gers, …, semblent infiniment plaire aux « anglais » et « hollandais » ! Ils achètent tout, y compris les pires ruines. Ils font même appel à leurs artisans, estimant les nôtres trop onéreux, rénovent et s’installent définitivement. Que de « conduites à droite » sillonnent nos routes de campagne. Jamais nous entendîmes autant et en permanence la langue de la perfide Albion.

nérac 2Nérac 

Que croyez-vous qu’il advint ? Les prix des maisons, des terrains, …, grimpèrent et ne cessent de grimper. Cela procura et procure toujours un bonheur éphémère aux petits propriétaires et paysans locaux peu fortunés. Depuis lors, plus un seul autochtone n’est en mesure d’acquérir maison ou terrain. Aujourd’hui, le Périgord est « anglais », la Dordogne est « anglaise », ...

le limousin 4

limousin

Jusqu’à présent le Limousin semblait épargné. Hélas, lorsque nous retournâmes en France au terme de nos trois premières années de navigation, nous constatâmes avec effroi que nombre « d’anglais » s’installaient aux quatre coins du Limousin. Ils étaient déjà si nombreux qu’ils créèrent à leur usage quasi exclusif une ligne de transport aérienne « Limoges – Londres » (d’ailleurs à un tarif défiant toute concurrence !), qu’il y avait déjà une émission télévision en langue anglaise à leur seul usage, et même, cela reste à vérifier, qu’ils bénéficieraient d’aides financières non négligeables de la part de l’Etat Français, qu’ils bénéficieraient également d’une couverture sociale (C.M.U) à 100%, … et, dernière nouvelle (FR3 Limousin) avec l’aide des deniers publics, ils ouvrirent une deuxième liaison « Brive-Londres » (sous prétextes économique et touristique!) au tarif lui aussi particulièrement étonnant : 59 euros !

 

C’est dire combien, à ce jour, la colonisation du Limousin est entrée dans une phase majeure.

le limousin 6limousin 

Bref, nous constatâmes de visu et sur une période longue, qu’il s’agissait le plus souvent de couples jeunes avec enfants, apparemment sans travail, qui disposeraient de moyens financiers hors normes puisqu’ils n’hésitent pas à partir en vacances soit au Maroc, soit en Espagne, soit au Portugal, voire … en Australie. Ces couples voyagent beaucoup et rentrent à minima une fois tous les deux mois, en avion, en Angleterre. Bien que localement ils ne travaillent pas ou ne fassent preuve d’une quelconque activité, l’une de leur première priorité est de s’insérer dans le tissu associatif et de participer aux activités de gestion des villages. Une fois installés, une de leurs activités est de rechercher et de recenser toutes les possibilités d’acquisitions immobilières et de terrains, pour, comme ils le prétendent, faire venir d’autres membres de leurs familles …

 

Il ne s’agit pas là d’une quelconque « invasion barbare » de nos amis anglais !

 

Non !

 

Certes, toutes ces personnes viennent d’Angleterre, des Pays-Bas ou de tout autre pays. Certes ils parlent tous anglais et ne parlent qu’anglais lorsqu’ils sont sur nos terres. Ils sont donc, pour le commun des mortels, de purs anglais !

 

Oui, toutefois, le fait fondamental qu’ignoraient jusqu’à présent les locaux « autochtones », est que nous avons affaire là, exclusivement, qu’à des membres de la communauté juive anglaise, hollandaise, … Oui, c’est bien cela. Rien que cela.

le limousin 2

Pour quelle raison ? Elle est simple. L’Angleterre comme la Hollande, … sont depuis plusieurs années totalement colonisées et maîtrisées par les  membres de la communauté juive. Dans ces pays, ces colons disposent à ce jour d’un effectif de membres supérieur au strict besoin nécessaire au contrôle absolu de chacun de ces pays. Ce surplus est alors résorbé en fonction des réalités et des besoins des autres pays en cours de colonisation et d’appropriation de ses terres.

 

Concernant le Limousin, par exemple, la majorité des jeunes de cette région ont été poussés à fuir leur campagne pour trouver du travail ailleurs, dans les grandes villes et autres régions. Seuls subsistent leurs parents, maintenant âgés. Toute une génération va disparaître rapidement du paysage limousin, sans succession. Aucune aide, comme aucune action tendant à fixer la jeunesse locale n’a été engagée de la part de l’Etat français. Volontairement. Justement pour parvenir au résultat qui se déroule sous nos yeux aujourd’hui.

 

Il suffit, comme nous venons de le faire ces derniers jours, de parcourir la campagne limousine, pour se rendre compte « de visu » que les villages et villes de moyenne importance se vident de tous leurs commerces. Les « café-bar », les bureaux de tabac, les épiceries, boucheries-charcuteries, … tous les lieux habituels de vie et de convivialité, disparaissent. Pays et terroirs meurent. Avec eux coutumes et traditions. Volontairement.

 

Appauvrir artificiellement telle est la technique utilisée.

St-Léonard-de-Noblat

limousin

Ce 21 juillet 2010, au cœur même du plus profond du Limousin, j’ai consommé une pomme !

 

Stupeur ! Une petite étiquette précisait qu’elle provenait de … Nouvelle Zélande ! Oui, vous avez bien lu, de Nouvelle Zélande ! Nous devrions alors croire ou penser que cette pomme de Nouvelle Zélande serait moins chère à l’achat que toute pomme issue du terroir français y compris du limousin ou de ses départements voisins ?

 

Si vous pensez cela, alors, pardonnez ma franchise, vous êtes un authentique crétin : n’allez pas plus loin dans la lecture de mon blog !

 

La vérité est autre. La Nouvelle Zélande est colonisée par les membres de la communauté internationale juive. Ils sont les maîtres absolus des terres de ce pays. Avec l’aide financière de l’Ordre Marchand ils abreuvent les pays qu’ils veulent coloniser de leurs produits (cultures et élevages) afin de ruiner les paysans et éleveurs, les réduire à néant et les « forcer » à vendre ainsi tout à fait « légalement » leurs terres. Ils s’approprient ainsi des terres et autres richesses, puis, le nombre de colons implantés suffisant, comme par enchantement,  font « renaître » l’économie locale totalement contrôlée par eux.

 

C’est ce que j’ai vu se dérouler depuis plus de 50 années dans mon Lot-et-Garonne natal. C’est très exactement le même processus qui se déroule actuellement dans le limousin, en Creuse, en Haute-Vienne,…

 

Ainsi, dans moins de 20 années, le Limousin appartiendra quasiment qu’aux seuls membres de la communauté juive. Il n’y aura plus, ou infiniment peu, comme dans le Lot, la Dordogne, le Gers, le Lot-et-Garonne, …, de français autochtones, de plus dépossédés … de leurs terres.

le limousin 7 limousin

Retournons un instant à notre Constitution version Juin 2009, elle prévoit étonnement que ces « étrangers », qui sont aussi membres de la communauté européenne, disposent du droit de vote et qu’ils peuvent être élus. Vous le voyez, toutes ces modifications apportées depuis peu, à notre texte fondateur qu’est la Constitution, ne sont pas anodins et n’émergent pas par la grâce d’un quelconque enchantement. Une volonté farouche procède à la mise en œuvre d’un plan établi et programmé depuis longtemps.

 

Voici et voilà comment se conduit de « main de maître » une colonisation insidieuse et terriblement efficace de notre pays.

 

Cela présage, malheureusement, des journées terribles et terrifiantes. La France, comme nombre de grands pays européens viennent de vivre 70 années consécutives de paix sur leurs territoires. Cet évènement est rarissime et remarquable. Je devrais m’en réjouir. Pourtant je ne le peux. Puisque, l’histoire nous l’enseigne, nul peuple, même métissé, n’accepte un quelconque joug issu d’un autre peuple.

 

L’Histoire est ainsi faite.

 

Oui, le peuple français a volontairement été détruit, massacré par de nombreuses guerres n’ayant que pour unique objectif de permettre la colonisation de la France et de faire place nette aux futurs colons.

 

Oui, le peuple français a subi (et subira encore à son insu) des actions violentes destinées à limiter drastiquement sa descendance (« H1N1 », vaccin à l’usage des jeunes filles et jeunes femmes contre le cancer de l’utérus (1) !, …) dans l’unique objectif de diminuer sa présence et de limiter, autant qu’il se peut, ses éventuelles réactions violentes à l’encontre des colons.

 

Nous devons tous faire preuve d’extrême vigilance.

 

Peuples d’Europe …

… nous sommes tous des PALESTINIENS.

 enfant palestinien

Enfant palestinien

 

 

Faut-il que je prolonge plus encore, observations, constats et autres réalités ?

Non. C’est suffisant. Ne croyez-vous pas ?

 

(1)   Le cancer serait donc un virus ? !!!

la monnaie (1/4)

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Préliminaires.

 

Depuis plusieurs mois, de part le monde, les évènements économiques et politiques, nombreux, se succèdent à une rapidité déconcertante. Tout va vite, trop vite pour ma capacité d’écriture. Or, il s’avère que depuis plusieurs semaines je cogitais sérieux sur ce second volet de l’économie, à savoir la monnaie. Je considère avoir de la chance. Ces évènements apportent une illustration parfaite à ce que je souhaitai justement énoncer et dénoncer.

 

Toutefois, dans notre société où tout est volontairement complexifié à outrance, rien n’est plus épineux que de tenter de ramener chaque chose à sa plus simple expression : autrement dit, savoir revenir au « B-A-BA » ! De plus, lorsqu’on traite d’économie, de monnaie, …, il n’est point aisé de simplifier les processus sans tomber dans le faux, et rien n’est plus déroutant, aussi, que de faire face, alors, à une certaine incrédulité qui en résulte.

 

Nous avons vu le premier volet économique dès le début du chapitre consacré à « L’Ordre Marchand ». Souvenez-vous « d’une brève histoire en devenir » et de son incipit exprimé sous forme interrogative : « le système économique régissant nos activités constitue-t-il l’une des escroqueries les plus phénoménales de notre humanité ? ».

 

Sur la base d’une extrapolation simple, logique et réaliste, nous avions répondu par OUI, et nous étions parvenus à la conclusion, somme toute évidente, que notre système économique, de part sa nature même, ne peut, en aucune façon, fonctionner. En effet, quel que soit le nombre des activités humaines créatrices de richesses, si l’on observe le système dans sa globalité, c’est-à-dire à l’échelle macroscopique, alors on constate que la totalité des richesses produites ne « retourne » pas aux centres de production. Ce qui génère un déséquilibre de fonctionnement de ces centres pris dans leur globalité. Il n’y a donc jamais équilibre, et le système, à l’échelle macroscopique, fonctionne donc selon un cycle ouvert et se comporte en définitive, en un « véritable tonneau des Danaïdes ».

 

Pour que ce système puisse fonctionner et évoluer selon un cycle complet, alors il faudrait qu’il y ait, en permanence, une création « artificielle » ou « à partir de rien » de richesse sous forme de monnaie (argent), d’un montant au moins égal au montant de ce qui, justement, ne retourne pas ou n’est pas réinjecté dans le circuit économique.

 

Nous avions vu également que l’économie évolue dans un milieu fini (borné) et non pas infini, comme supposé à tord ou par facilité. Cela veut dire qu’à chaque instant le système ne peut pas aller au-delà de ses propres limites définies et identifiables par ses « valeurs aux limites ».

 

Ici et là gisent les raisons de cet article ! La création de la monnaie ! Concomitant à cette nécessaire et obligatoire création de monnaie, les rôles immensément majeurs de l’Etat et des banques.

 

Pénétrons, ici et maintenant, dans le fondement, le cœur même du système économique et politique (au sens large et noble), mais aussi et surtout dans ce qui conditionne notre vie à chacun de chaque instant.

 

Je serais tenté d’écrire, que cela et rien que cela, fait l’histoire. Celle des hommes, depuis près de 2500 années. Pas moins et pas plus.

 

Le mouvement perpétuel n’existe pas, et il n’est pas donné à l’homme les capacités d’en inventer un quelconque. Pourtant me direz-vous « ça marche » ! … et oui !

 

Savez-vous pourquoi ?

  

« ça marche, parce que ça ne marche pas ! »

 

« ça marche, parce qu’il est impératif que ça marche ! »

  

Extraordinaires conclusions ! Qui valent bien un détour.  Après, vous ne pourrez plus dire … que vous ne saviez pas !

 

Pourquoi ça marche ? Parce qu’en certains nœuds du système économique, sont venus se greffer des parasites. Et comme il se doit, en présence d’authentiques parasites, ces derniers, pour survivre et se développer, ont absolument besoin que le système perdure.

 

Ce premier niveau de parasites du système économique est constitué par ce que je nomme, pour plus de facilité et d’une manière générique, le « commerce et les services ». En effet, commerce et services ne sont en aucune manière créateur de richesses, puisqu’ils s’interposent entre producteurs et consommateurs. Bien au contraire, puisqu’ils instaurent, sur toutes les lignes de richesses produites, une sorte de péage ou de taxe à sens unique, à leur unique profit et ce aux détriments des consommateurs et des producteurs. Ainsi, se nourrissent-ils et se gavent-ils exclusivement des richesses produites ailleurs et par d’autres, et ce, sans encourir le moindre risque.

 

In fine, « commerce et services » sont les seuls à s’enrichir d’une manière extraordinairement inique, accumulant ainsi de phénoménales fortunes et richesses qui leur permirent de se rendre progressivement propriétaires des principaux centres de production et de distribution mondiaux, puis de procéder à leurs optimisations. Ce faisant, d’accroître plus encore leurs profits.

 

A ce premier niveau de parasite générique historique, vînt, il y a environ cinq siècles de cela, se superposer un second niveau de parasites beaucoup plus redoutables, dangereux, pervers et pernicieux pour l’humanité toute entière, à savoir celui que nous désignons par les « banques privées » ou « opérateurs privés ».

 

Pourquoi les banques (ou opérateurs privés ou acteurs privés) ? La réponse fait l’objet de la deuxième partie de ce long article.

 

Aujourd’hui, ces deux niveaux de parasites constituent un ensemble homogène parfaitement cohérent et en ordre parfait de marche (de guerre devrais-je dire), que j’ai désigné sous l’appellation unique et générique d’«Ordre Marchand ».

 

La quasi totalité de l’économie mondiale est entre les mains de l’Ordre Marchand. Soyons plus explicite, entre les mains de quelques hommes seulement.

 

L’Ordre Marchand constitue en réalité une authentique mafia, à laquelle pas une seule activité économique ne peut échapper. Mais elle est aussi la seule et unique mafia tacitement légalisée, reconnue, autorisée et acceptée sur l’ensemble de notre planète !

 

A cette main mise sur l’économique vient s’adjoindre et se superposer, depuis peu, le politique et la politique entièrement livrés aux mains de ces authentiques gangsters de la pire espèce.

 

C’est cela que nous allons voir ensemble !

 

La quasi-totalité des Etats, du grand continent américain (Amériques du Nord, Centrale et du Sud), de l’Afrique, de l’Australie et de l’Europe, sont à ce jour maîtrisés politiquement et économiquement par l’Ordre Marchand et, plus grave, entièrement colonisés par les membres de ses deux Armées (AOC et AONC).

 

Ce dont il faut prendre conscience, est qu’à terme, si rien ne vient stopper cette effroyable imposture et incroyable escalade, l’Ordre Marchand deviendra alors l’unique propriétaire de toutes les terres et de toutes les richesses de notre Terre et le maître absolu de tous les hommes. Nous deviendrons alors des esclaves : leurs esclaves. Ils feront de nous ce qu’ils voudront. Y compris nous éliminer en masse, si cela est utile et ce, sans aucun état d’âme. Cela veut dire que quatre-vingt quinze pour cent (95 %) de la population mondiale ne disposera d’aucune liberté individuelle et n’aura pour seuls droits que ceux que ces gens-là voudront bien leur octroyer.

 

Immense régression : un monde plongé dans les ténèbres.

 

Si vous pouviez consacrer un peu de votre temps à une analyse simple et logique des évènements survenus lors des deux derniers siècles en Europe et lors des cinq derniers siècles pour le reste du monde, vous aboutiriez inexorablement aux mêmes conclusions que moi.

 

Non, le monde n’est pas en crise ! La crise dont il est question depuis plus d’une année n’est qu’une crise « d’annonce », une authentique fausse crise. Il n’y a jamais eu de crise en tant que crise. Qu’un effet d’annonce dans le but simple de faire croire aux peuples que le monde « va mal », et que des remèdes drastiques s’imposent. Pourquoi et pour quoi ? Pour mettre tout simplement à genoux tous les Etats européens, les humilier, via un déficit d’Etat faramineux, justement pour les placer tous sous tutelle des banques privées. Autrement dit, de l’Ordre Marchand. Ceci constituant la première marche et la première étape décisive en Europe de l’instauration d’une « Gouvernance Mondiale », préliminaire indispensable au règne d’un nouveau « Ordre Mondial ». Pourquoi croyez-vous, que d'ores et déjà, en France il est prévu que Dominique Strauss Kahn sera le digne successeur  de Nicolas Sarkozy en tant que Président de la République Française ? Ce n'est pas pour rien ! En tant qu'ancien "patron" du FMI, il "sera le mieux placé et le plus apte" à juger que la France doit être placée sous tutelle des banques et donc de l'Ordre Marchand. Simplement ! La mécanique est en marche: inexorablement !

 

Non, le monde n’est pas en crise ! Nous sommes tout simplement plongés au cœur même de l’ouragan « maîtrise du monde ».

 

Ce faisant, l’Ordre Marchand traverse une phase particulièrement délicate à négocier, requérant une mise en œuvre plus redoutable que d’ordinaire. Pour tous ses membres de l’Armée de l’Ombre, les voici placés « au pied du mur », obligés de travailler à découvert, au vu et au su de tous, autrement dit, contraints de s’exposer et de se dévoiler. Stade éminemment critique pour chacun, puisque chacun se doit de faire tomber le masque, d’étaler et d’exposer aux yeux de tous, « qui il est réellement ». Période puissamment critique pour l’Ordre Marchand et ses membres puisqu’elle met progressivement en exergue la longue liste des mensonges, dissimulations et fraudes en tous genres mis en œuvre par chacun et par tous, ainsi que la duplicité et la fourberie dont ils firent preuve, afin de parvenir justement là où nous en sommes aujourd’hui. Les voici donc exposés, démasqués et de fait extrêmement vulnérables. D’où cette extrême fébrilité dont ils font preuve. Je reviendrai plus tard et plus longuement sur ces derniers points. D’où ces incroyables procès d’antisémitismes n’ayant que pour seul objectif de faire taire définitivement toute contestation !

 

Ce que chacun de nous doit absolument comprendre, tient dans le fait que pour l’Ordre Marchand, sur la base des enseignements du Talmud, vouloir maîtriser le monde impose l’impérieuse condition préalable d’anéantissement de l’existant. Ceci pour deux raisons :

 

-          la première, afin d’acculer irrémédiablement l’ensemble des individus, un à un, et des Etats, les uns après les autres, à l’état de « misérables ». Dit autrement, dans un état de délabrement complet (aussi bien, moral, mental, qu’économique), à sa faillite la plus complète ! Pourquoi ? Afin de permettre à l’Ordre Marchand, via un certain nombre de « personnalités » spécialement préparées et formées pour cela, de se positionner, le moment opportun, en tant que « sauveurs de l’humanité», proposant, comme par hasard, des solutions miraculeuses, qui, justement, ne pouvaient pas être mise en œuvre auparavant ! Toutefois ces solutions miraculeuses seront obligatoirement accompagnées de conditions drastiques dont la plus fondamentale est que les survivants « non-juifs » devrons accepter l’équivalent d’un statut « d’esclave des temps modernes », conscients de cette impérative nécessité, aimant, chérissant et vénérant enfin ses maîtres et sauveurs !

-          la seconde est issue des écrits de la Bible et du Talmud; l’instauration d’une seule et unique religion répandue sur toutes la surface de notre planète : le judaïsme, et l’instauration d’un seul mode de pensée : la pensée juive. Toutes les particularités, singularités, cultures, …, seront irrémédiablement éliminées. Place nette au « Nouvel Ordre Mondial ».

 

Au vu des évènements de ces cinq derniers siècles, il y a tout lieu de penser et donc de craindre que peu de « non-juifs » survivront à ce second déluge.

 

Ne croyez pas que je délire ou que je fais une quelconque fixation ou paranoïa ! Lisez les ouvrages de Jacques ATTALI, lui aussi éminent représentant de la communauté juive. Tout ce qu’il a écrit est vrai, se déroule et se produira, puisque c’est justement à cela que lui et ses semblables travaillent hardiment. Lisez ses ouvrages, vous décrypterez en temps réel et avec une facilité déconcertante tous les évènements du monde, heure après heure, jour après jour. Chaque jour qui passe est une illustration parfaite des derniers ouvrages commis par Jacques ATTALI, et, beaucoup plus troublant, l’exacte déclinaison du contenu des fameux « protocoles de Sion » ! 

 

Les Etats-Unis d’Amériques, comme nombre de pays d’Europe et du reste du monde sont tous, sans exception en situation de faillite. La dette de chacun de ces Etats est phénoménale !

 

Certes, ces dettes et ces situations de faillites, ont été volontairement et artificiellement provoquées, mais faillites tout de même il y a, selon nos critères actuels, « sur le papier » et « en droit » !  Ce qui permet et autorise tout à fait légalement les créanciers (opérateurs privés) de « se payer sur la bête », autrement dit devenir propriétaires de TOUT. Y compris du vivant, dont l’homme.

 

Voyez le cas de la Grèce. Elle est unanimement déclarée en faillite. Que fait-elle pour tenter de se sortir de ce mauvais pas ? Elle emprunte à 7%, aux « opérateurs privés » (1), autrement dit à ses propres créanciers ! Aggravant plus encore le montant de sa dette à leur égard et pour tenter de la diminuer met en œuvre des mesures internes qui vont quant à elles appauvrir plus encore son peuple (et enrichir d’autant ces mêmes « opérateurs privés »).

 

(1)   Que la Grèce emprunte directement auprès des « opérateurs privés » ou que ce soit les pays de la Communauté Européenne qui fassent crédit à la Grèce, le résultat est le même, puisque les pays qui prêteront à la Grèce (et qui ont déjà chacun un énorme déficit !) vont chacun emprunter la somme nécessaire auprès de ces mêmes « opérateurs privés » ! Les créanciers de la dette grecque, quel que soit le chemin emprunté par la Grèce, seront toujours les mêmes : l’Ordre Marchand. Et ces « opérateurs privés » créanciers se retourneront in fine vers la Grèce.

 

Trouvez-vous cela sain et logique ? Cela ne vous choque pas, ne vous interpelle pas ? N’y-a-t-il pas en vous une petite lumière clignotante qui s’allume ?

 

Ne trouvez-vous pas cela invraisemblable, incohérent et délirant ! Tout un monde et une raison qui marchent à l’envers. Seriez-vous donc prêts à gober n’importe quoi, de telles inepties ? Ou seriez-vous, encore et toujours, ce que De Gaulle, en un moment de profond désarroi, pensa des français, à savoir « des veaux » ?

 

La suite ?

 

Désirez-vous vraiment savoir ce qu’il va advenir de la Grèce ? Pour rembourser ses dettes à ses créanciers, elle sera peut-être contrainte ou placée dans l’obligation de leur vendre progressivement son patrimoine, partie par partie, en commençant par ses terres, en premier ses îles de la mer Egée, puis celles de la mer Ionienne,… On dira alors, pour masquer la réalité et calmer les esprits du peuple grec, que la Grèce vend son patrimoine à l’Europe ! Mais l’Europe n’est pas un pays, l’Europe n’est rien, n’est qu’une définition sur un papier. L’Europe n’est que la somme des « opérateurs privés », « les « acteurs privés », les banquiers. L’Europe n’est qu’une façade, un leurre, œuvre et ouvrage de l’Ordre Marchand. Pas moins et pas plus.

 

Dans ce cas et à terme, il n’y aura plus de terres grecques, ni d’Etat grec. Mais des sols appartenant aux riches dirigeants de l’Ordre Marchand, qu’ils « redistribueront » alors judicieusement aux membres de ses Armées de l’Ombre, nouveaux colons en terres grecques.

 

Il n’y aura plus de peuple grec libre. Qu’un peuple asservi. Il n’y aura plus de culture grecque. Détruite et ensevelie dans la tombe de l’oubli.

 

Ce qui fut la première fondation de notre culture et civilisation occidentale disparaîtra sous ce nouveau déluge. Comme, naguère, ce fut le cas, mais avec d’autres moyens et armes, pour toutes les civilisations américaines ; Incas, Aztèques, Indiens, mais aussi des peuples d’Australie, de Nouvelle-Zélande, de Nouvelle-Calédonie, …, sans oublier l’Afrique, qui n’en finit pas, sous la conduite experte et bienveillante de l’Ordre Marchand de s’auto-génocider, ni le monde arabe en totale décrépitude, dans l’incapacité de faire l’union sacrée et donc dans l’impossibilité de sauver, tant qu’il est encore temps pour lui, sa peau.

 

La Grèce inaugure la longue liste de l’agonie des pays européens.

 

Examinez encore le diagramme ci-dessous:

 

L' « Anneau de Feu » des dettes souveraines

  the ring of the fire

 Répartition graphique des Etats en fonction de leur dette

et de leur déficit public (en % PIB) - Source : Reuters Ecowin, 02/2010

 

Il en dit long ce diagramme ! Par prudence, sûrement, son auteur n’a pas voulu positionner tous les pays du monde.

Repérez la position de la Grèce: elle est éloquente.

 

Que dit-il encore ? Que si la Grèce n’est pas acculée à vendre partie de son patrimoine, alors ne subsiste qu’une seule issue, celle qui se traduira, à moyen terme, par la mise sous tutelle de tous les budgets des Etats de la Communauté Européenne, puisque, déjà, tous ces Etats européens présentent chacun une dette infiniment colossale. L’Europe sera ainsi placée sous tutelle des banquiers. Hermann van Rompuy, Président du Conseil Européen, propose de modifier le Traité de Lisbonne de telle manière que puisse être formée au niveau de l’Europe « une gouvernance économique de l’Europe ». Indiquant une forte incitation et volonté de faire franchir à l’Europe l’une des étapes incontournables et décisive dans la longue marche de l’instauration d’une  « Gouvernance Mondiale » si nécessaire à l’établissement du « Nouvel Ordre Mondial » prêché … par l’ensemble des hommes politiques français et européens actuels.

 

Il ne fait aucun doute que quelle que soit l’issue de la crise grecque il en résultera que la civilisation européenne, ses cultures et ses Etats, seront irrémédiablement condamnés à disparaître à brève échéance. Ne subsisteront, peut-être, que quelques rares exemplaires des « anciens peuples ou ethnies européennes ».

 

Il faut bien prendre conscience que ce qui est actuellement en cours pour nous peuples européens, est très exactement la réplique parfaite de ce que subirent tous les peuples et les tribus indiennes du grand continent américain (Nord et Sud). Rares furent les survivants en Amérique du Nord. Des terres volées au peuple indien, émergea un unique pays, les U.S.A. Exclusivement peuplé de colons. Ceux-là mêmes qui exterminèrent les indigènes (indiens) et pillèrent leurs richesses. Peu de décennies furent nécessaires pour parvenir à un tel résultat et éradiquer le peuple des Indiens. Il n’en faudra pas plus pour parvenir aux mêmes résultats en Europe.

 

Seule alternative, la révolte massive des peuples européens.

 

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai beaucoup de difficultés à m’imaginer qu’un peuple tel que les grecs, en général, et les Crétois, en particulier, se laisseront dominer et écraser par « l’Ordre Marchand ». J’ai aussi beaucoup de difficultés à croire que puisse exister en Grèce un seul homme politique (toutes tendances confondues) capable de trahir et de lâcher définitivement son peuple : le peuple grec ! Que tous deux, ensemble, n’ont qu’une unique et commune réponse à apporter à « l’Europe » ; une immense révolte populaire telle qu’elle entraîne avec elle tous les autres peuples européens.

 

Seul, en Europe, le peuple grec est capable d’un geste aussi grandiose, car il est loin d’être un peuple en décadence. Il n’est pas en décadence ! Loin de là ! Il n’est pas riche ! C’est tout ! Ses fondements sont les plus beaux et les plus solides du monde occidental. Son rayonnement spirituel et intellectuel est immense.

 

Le peuple grec est uniquement victime d’une arme terrifiante : l’argent et l’économie placées entre les mains de ceux qui vouent au peuple grec une haine implacable et incommensurable.

 

Je n’ai pas trouvé, en cinq années de navigation sur la mer Méditerranée, un seul navigant de la communauté juive ne manifestant aucune haine ou rancœur à l’encontre de ce peuple et de ce pays. Et quand on sait que, quel que soit le pavillon arboré, 99% des navigants … appartiennent à la communauté juive ! Il y a dans chacun une haine farouche contre le grec et la Grèce. C’est incroyable et à peine imaginable. Voilà la seule et unique raison qui fait que la Grèce est aujourd’hui le premier de la liste des pays européens.

 

Que la Grèce soit le premier pays à se retrouver (artificiellement) en situation de faillite totale, à subir la pire des humiliations pour un pays est aussi hautement révélateur des objectifs de l’Ordre Marchand.

 

Détruire la Grèce et son peuple, c’est volontairement détruire les fondations du monde occidental européen. C’est faire table rase. Place nette. Une élimination totale du passé. Afin que le nouveau maître colon impose sa propre culture faite d’incultures notoires, sa propre religion emplit de haine et sa société des hommes basée sur la culture de la mise à mort du vivant et de la nature déclinée selon toutes ses expressions possibles.

la monnaie (2/4)

 euros

« Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents»1988. Ed. Clément Juglar 1999. 

 « La crise mondiale aujourd'hui », Maurice Allais, « Prix Nobel » de Sciences Économiques

 

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Vous êtes-vous posés la question de savoir pourquoi, aujourd’hui, nous entendons si souvent parler « d’opérateurs privés » ? Et ce que cela pouvait bien vouloir dire ou représenter ?

 

Une autre question: croyez-vous que la monnaie est créée par l’Etat et qu’elle est un outil au service de l’intérêt général ?

 

Oui ? … quelle erreur !

 

S.V.P … lisez donc ce qui suit.

 

Aujourd’hui, ce sont les banques privées qui créent la monnaie et qui en perçoivent le prix (l'intérêt).

 

Ce ne fut presque jamais le cas depuis que la monnaie existe !

 

En effet, la souveraineté d’un Etat, d’un pays, d’un royaume, d’un empire, désignait justement le fait que seul l’Etat, le Roi, l’Empereur, …, avait le droit d’émettre de la monnaie (de battre monnaie), autrement dit de fabriquer de la monnaie.

 

L'État (c'est-à-dire vous et moi) s’est vu spolié de ce droit de battre monnaie.

 

Par qui ? Devinez ! Par nos « élus », nos chers « représentants », nos « hommes politiques » !

 

En catimini, en cachette, sans rien nous dire et nous faire savoir, ils ont donné ce pouvoir décisif de la création monétaire aux banques privées.

 

C’est purement incroyable et … immensément criminel de la part de chacun d’entre eux.

 

Chacun savait très exactement ce qu’il faisait et ce à quoi cela conduirait et se traduirait en tous domaines de la vie de tous et de l’Etat.

 

Non seulement ils nous privèrent, nous le peuple, des effets de nos choix démocratiquement exprimés, mais ils anéantisèrent à jamais le rôle et la fonction des élus du peuple par destruction concomitante des fondations sur lesquelles peuvent s’élaborer toute démocratie.

 

Ce faisant, tous ces hommes politiques, sans exception, trahirent l’Etat et les citoyens qui les avaient élus.

 

Ils livrèrent « les clés de l’Etat » et la politique de la France au monde de l’argent, à l’Ordre Marchand.

 

Triste réalité et effarant constat: tous nos élus de ces cinquante dernières années, sans exception, ont volontairement choisis de trahir la France et son peuple, de se comporter en d’immondes TRAITRES, des « judas ».

Pour cette raison, ils constituent une insulte suprême à notre pays et le déshonorent. Ils bafouent sa Constitution et l’idéal démocratique.

 

Ainsi, lorsque maintenant l’État a besoin d’argent pour construire par exemple des hôpitaux, des crèches, des écoles, des routes, …, il est obligé d’emprunter cet argent aux banques privées et de leur payer un intérêt.

 

Alors que si c'était lui, l'État, qui créait la monnaie, comme cela l’était auparavant, il pourrait l'investir directement lui-même (sans devoir payer le moindre intérêt jusqu'au remboursement). Il pourrait également prêter cette monnaie nouvelle aux banques (charge à elles de la prêter à leur tour) et en percevait le premier intérêt (des milliards d'euros), ce qui permettrait de financer notamment les services publics, au lieu d’enrichir les « acteurs privés » au prix d'un déficit croissant paralysant pour l'État.

 

Connaissez-vous l'article 104 du traité de Maastricht ? Voyons ce qu’il dit:

 « Il est interdit à la BCE (Banque Centrale Européenne) et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales » d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publiques des États membres; l’acquisition directe des instruments de leur dette, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, est également interdite. »

 

Autrement dit, l’Union Européenne impose aux Etats membres (c'est-à-dire à nous tous) de financer leurs investissements publics par emprunt contracté exclusivement auprès des banques privées avec l’obligation de leur payer un intérêt.

 

Autre chose : savez-vous, que lorsqu’une banque prête une somme d’argent, elle ne l’a pas. Elle la crée (par une simple écriture) pour la prêter et devrait la détruire quand cette somme lui sera restituée. Au passage, elle perçoit un intérêt (considérable) qui ne correspond à aucun service ou aucune privation de la part de la banque.

 

Cet intérêt que perçoivent ainsi les banques privées sur la monnaie créée ex nihilo (c’est-à-dire à partir de rien) est foncièrement injuste et inique. Il s’agit là d’un gigantesque racket de toute l’économie par des acteurs privilégiés.

 

Ainsi, les banques privées à qui l’Etat a abandonné le droit de  battre monnaie (la fameuse « planche à billets ») devenues créatrices et vendeuses de notre monnaie constituent d’authentiques parasites de grande envergure pour toute société humaine.

 euros 1

 

En termes d’économie, rien n’impose ou ne justifie que ce soit des acteurs privés qui maîtrisent la « planche à billets », bien au contraire.

 

Pour nous, femmes et hommes de ma génération (1946), cela veut dire que depuis Charles de Gaulle, pas un homme politique, pas un politologue, pas un économiste, pas un scientifique, pas un journaliste, en France, n’ignorait cette règle fondamentale de la souveraineté d’un Etat, seul dispositif permettant d’instaurer une authentique démocratie ; à savoir qu’il appartient à l’Etat et rien qu’à l’Etat uniquement (donc au domaine public) de battre monnaie.

 

Cela veut très exactement dire que tous ces hommes politiques, tous ces politologues, tous ces économistes, tous ces scientifiques, tous ces journalistes, …, tous ceux qui depuis Charles de Gaulle envahirent nos horizons politique et médiatique, furent et sont d’authentiques imposteurs, dissimulateurs, menteurs, crapules et criminels.

 

A vous fidèle lecteur ayant dépassé comme moi la « soixantaine », permettez-moi de vous poser une seule question ! Avez-vous souvenance, au cours de ces quarante dernières années, lors d’une quelconque élection présidentielle ou lors d’une quelconque élection des députés, d’un seul débat politique national ou d’une quelconque intervention qui aurait eu justement pour objet la nécessité pour l’Etat (l’Etat français, il s’entend ici !) de conserver sa souveraineté, à savoir le privilège de battre monnaie ?

Ne cherchez pas : il n’y en eut point ! Extraordinaire, non ? Extrêmement révélateur, oui !

 

Soyons honnête; il y eut Jean-Pierre Chevènement, lors de son unique candidature à la présidence de la République, qui fit campagne sur la souveraineté de la France. Toutefois, il faut préciser que la souveraineté dont il était question n’était pas celle acquise par le retour dans le domaine public (Etat) du droit de battre monnaie ! Elle se limitait seulement au positionnement de l’Etat français au sein d’une de l’Europe, d’une Europe confédération de nations.

 

Ainsi la monnaie est devenue un puissant outil au service exclusif des intérêts privés, c’est-à-dire de l’Ordre Marchand.

 

Le contrôle de l'argent est le cœur des problèmes de nos sociétés et de chaque pays. C’est cette réalité qui conditionne notre vie de chaque jour, dans tous ses aspects.

 

La solution qui s’impose est évidente, à savoir que la création monétaire doit impérativement et exclusivement relever de la puissance publique. C’est-à-dire que l’Etat doit impérativement reprendre aux banques privées la création monétaire. Les Etats n’auraient alors aucune difficulté à financer les investissements utiles à la collectivité.

 

Vous devez savoir que les difficultés financières de l'État ne viennent pas de son incurie, mais de sa pauvreté artificiellement programmée à travers ce système bancaire inique ; le droit de créer la monnaie et de prélever un intérêt sur cette monnaie neuve et l'obligation pour l'État de s'endetter auprès des acteurs privés pour financer les besoins publics.

 

euros 2

 

Un tel système bancaire a pour conséquence immédiate et inéluctable de mettre tous les pays en coupe réglée, sans aucun espoir de jamais rembourser une dette sans fin, puisque la création monétaire est rançonnée.

 

L’Union Européenne verrouille ce sabordage monétaire au plus haut niveau: européen et constitutionnel.

 

Si rien ne vient stopper ce processus, aucun peuple ne sera en mesure de s’affranchir de la tutelle du système financier privé.

 

L’Union Européenne, l’OMC et le FMI constituent les principaux outils de désarmement politique des populations, d’anéantissement des États et de renoncement au peu de démocratie que nos ancêtres avaient chèrement acquis au prix de leur vie.

 

Pour reprendre une métaphore chère aux Anciens, la monnaie est à l'économie ce que le sang est au corps humain; s'il en manque, c'est l'anémie, s'il y en a trop, c'est la congestion. Il ne viendrait à l'idée de personne de prélever en permanence une quantité non négligeable de son propre sang, ni d'emprunter son propre sang.

 

Il revient à l'État, pas à des gangsters, même de haut niveau, pour le service du bien commun, d'assurer l'offre à la demande de monnaie afin que l'économie soit enfin au service de l'homme.

Avant de conclure sur ce sujet essentiel, mais aussi merveilleux et extraordinaire par toutes les possibilités humaines qu’il recèle, je ne peux m’empêcher de vous proposer une sorte de survol historique dans le temps de la monnaie afin d’une part, vous montrer son importance et ses avatars, et, d’autre part, par trois exemples précis au cours de ces deux derniers siècles, vous montrer et expliciter l’extrême dangerosité de cette mafia qu’est l’Ordre Marchand dès lors que quiconque s’oppose à elle.

 

Auparavant, pour ceux qui désireraient en savoir plus, ou qui souhaiteraient s’assurer de la véracité de mes écrits, je leur communique ci-après quelques références :

 

En premier lieu, l’économiste Maurice Allais - prix Nobel d'économie en 1988:

-                            « Le jugement éthique porté sur le mécanisme du crédit bancaire s'est profondément modifié au cours des siècles. (...) À l'origine, le principe du crédit reposait sur une couverture intégrale des dépôts. (...) Ce n'est que vers le XVII e siècle, avec l'apparition des billets de banque, que les banques abandonnèrent progressivement ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l'insu du public » (...) « En abandonnant au secteur bancaire le droit de créer de la monnaie, l'État s'est privé en moyenne d'un pouvoir d'achat annuel représentant environ 5,2 % du revenu national. »

-                            « Fondamentalement, le mécanisme du crédit aboutit à une création de moyens de paiements ex nihilo, car le détenteur d’un dépôt auprès d’une banque le considère comme une encaisse disponible, alors que, dans le même temps, la banque a prêté la plus grande partie de ce dépôt, qui, redéposée ou non dans une banque, est considérée comme une encaisse disponible par son récipiendaire. À chaque opération de crédit, il y a ainsi duplication monétaire. Au total, le mécanisme de crédit aboutit à une création de monnaie ex nihilo par de simples jeux d’écritures

Source : Maurice Allais : « La réforme monétaire », 1976, « La crise monétaire d’aujourd’hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires. », Éd. Clément Juglar, 1999, p. 63.

 

 

En second lieu : Bernard Maris « Anti-manuel d’économie », éd. Bréal, oct. 2003.

 

Sites à visiter:                         www.fauxmonnayeurs.org

www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=695

www.bayard-macroeconomie.com

www.le-projet-juif.info

 

Auxquels j’adresse mes remerciements. J’ai pioché chez eux quelques éléments et données que j’ai retravaillé afin qu’ils puissent s’intégrer aisément dans ce long article.

la monnaie (3/4)

« regards sur le passé »

 

 

Le passé ploie sous le poids de ses enseignements … feuilletons quelques unes de ses pages… sortes de « brèves de comptoir » … parfois longues … aux temps de … de la Chine, de la Grèce, de Rome, des USA et … de la France

 

A - Les billets de banque dans la Chine – par Marco Polo,

 

« Il est réel que la Monnaie [le lieu de frappe et d’émission de la monnaie] du Grand Sire est établie en cette ville de Cambaluc [Khanbaligh, la ville royale en mongol, l’actuel Pékin], et établie de telle manière qu’on peut bien dire que le grand Khan [l’empereur Kubilai Khan] possède parfaitement l’alchimie; et vous le montrerai.

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Un billet de banque à l’époque de Kubilai Khan

Or, sachez qu’il fait faire une telle monnaie comme je vous dirai; à des hommes fait prendre l’écorce d’arbres que nous nommons mûriers et qu’ils appellent gelsus, ceux dont les vers qui font la soie mangent les feuilles, et qui sont en si grand nombre que toutes les campagnes en sont pleines. Ils prennent la peau mince qui est entre l’épaisse écorce extérieure et le bois, et qui est blanche ; de cette peau mince, il leur fait faire des feuilles semblables à celles du papier coton, et elles sont toutes noires. Et lorsqu’elles sont faites, il les leur fait couper de telle manière : la plus petite vaut chez eux environ une moitié de petit tornesel, et la suivante, un peu plus grande, un tournesel ; la suivante, encore un peu plus grande, un demi-gros d’argent de Venise ; la suivante, un gros d’argent, la suivante, deux gros, la suivante, cinq gros, la suivante, dix gros, la suivante, un besant d’or, et la suivante, deux besants d’or, et la suivante, trois besants d’or, et l’on va ainsi jusqu’à dix besants d’or. Toutes ces feuilles reçoivent le seau du Grand Sire, faute de quoi elles ne vaudraient rien. Elles sont fabriquées avec autant de garanties et de formalités que si c’était or pur ou argent, car maints officiers nommés pour cela écrivent leur nom sur chaque billet, y apportant chacun sa marque, et quand tout est bien fait comme il faut, leur chef, commis par le Seigneur, empreint de cinabre le sceau qui lui est confié et l’appuie sur le billet ; et la forme du sceau humecté de cinabre y demeure imprimée : alors cette monnaie est valable. Et si quelqu’un s’avisait de la contrefaire, il serait puni de la peine capitale jusqu’à la troisième génération. Différentes marques sont imprimées selon la destination du billet. Et en a fait faire de si grandes quantités, qu’il paierait avec tous les trésors du monde, et ça ne lui coûte rien.

 

Et quand ces feuilles sont faites, en la manière que je vous ai contée, il fait faire tous ses paiements et les fait distribuer en toutes les provinces et royaumes et pays dont il est le maître ; et nul n’ose les refuser, car il lui en coûterait la vie. Et personne des autres royaumes ne peut donner d’autre monnaie dans les territoires du grand Khan. Et vous dirai d’ailleurs que tous les gens et groupes d’hommes qui vivent sous ses lois prennent volontiers ces feuilles en paiement, car partout où ils vont, ils en font tous leurs paiements pour les denrées et pour les perles, les pierres précieuses, l’or et l’argent, et pour toutes les autres choses qu’ils emportent, achètent ou vendent, quelle que soit leur valeur, comme si vraiment elles étaient d’or ou d’argent. Et vous dirai même plus : elles sont si légères que la feuille qui vaut dix besants, elle n’en pèse même pas un...

China-Armure-Mongole-Yuan-Dinastie-1La tenue d’un soldat mongol à l’époque de Kubilai Khan

Et vous dirai encore que plusieurs fois l’an viennent de nombreux marchands d’Inde ou d’autre part, avec des perles, des pierres précieuses, de l’or et de l’argent, des draps de soie et d’or ; et n’en font présent à personne en ville qu’au Grand Sire. Et le Grand Sire fait appeler douze sages hommes choisis pour contrôler ces choses, et très habiles en leur métier ; il leur commande de regarder avec soin les marchandises apportées par les marchands et de les faire payer ce qu’il leur semble qu’elles valent. Ces douze sages hommes regardent les choses, et quand ils les ont évaluées, ils les font payer ce qu’elles leur paraissent valoir avec ces feuilles que je vous ai contées. Les marchands les prennent très volontiers, car ils savent bien qu’ils n’obtiendraient point tant d’un autre, en second parce qu’ils sont payés comptant, et aussi parce qu’ils les vont changer ensuite pour tout ce qu’ils veulent acheter, tant sur place que par toutes les terres du Grand Sire. Et aussi parce que c’est plus léger que n’importe quoi d’autre à promener par les chemins. Et vous dis sans erreur que plusieurs fois par an, ces marchands apportent des marchandises qui valent bien quatre cents mille besants d’or ; et le Grand Sire en achète chaque année pour des sommes infinies, et les fait toutes payer avec ces feuilles qui ne lui coûtent que peu, ou rien, comme avez ouï.

 

Et encore vous dis que plusieurs fois l’an, en la ville de Cambaluc circule un édit selon lequel tous ceux qui ont des pierres précieuses, perles, or et argent, les doivent porter à l’Hôtel des Monnaies du Grand Sire. Et le font très volontiers, et en apportent si grande abondance que c’en est sans nombre, et tous sont payés de feuilles sans délai ni perte. Et de cette manière a le Grand Sire tout l’or et tout l’argent, et les pierres précieuses et les perles de toutes ses terres.China-Kubilai-Khan-1

Kubilai Khan

Et encore vous dis autre chose qu’il fait bon conter. Qui a ces feuilles si longtemps conservées qu’elles sont déchirées et qu’elles se gâtent - bien que soient fort durables - il les porte à la Monnaie où sont changées pour neuves et nettes, mais doit en laisser trois pour cent au Trésor. Et encore vous dirai un fait curieux, qu’il fait bon mettre en notre livre. Si un homme désire acheter or ou argent, ou pierres précieuses ou perles pour se faire vaisselle, ceinture ou autres belles choses, il s’en va à la Monnaie du Grand Sire avec quelques-unes de ces feuilles, et les donne en paiement de l’or ou de l’argent qu’il achète au Maître de la Monnaie. En somme, on ne paie jamais en or ni en argent ; les armées et les fonctionnaires sont payés de cette monnaie de papier, dont il a autant qu’il lui plaît. Or vous ai conté la manière et la raison pour quoi le Grand Sire doit avoir et a plus de trésor que nul homme de ce monde. Mais vous en dirai même plus : tous les seigneurs de la Terre ensemble n’ont point si grandes richesses que le Grand Sire tout seul.

Marco POLO

  

B - Au VIIe siècle avant notre ère, le monde grec traversa une crise qui vit s’accroître de façon exponentielle l’étendue des domaines des grands propriétaires terriens, et qui, en parallèle, réduisit les paysans, déjà pauvres, à la misère et surtout … à l'esclavage pour dette !

 

Ce n’est pas rien ! Pour l’anecdote: constatant que l'armée athénienne s’amenuisait de manière dramatique, car seuls les hommes libres pouvaient combattre, Solon (640-561) libéra les athéniens mis en esclavage et effaça toutes les dettes ...

 

An VIIe siècle et au début des guerres médiques (490-479), Athènes était une petite ville. Athènes doit sa splendeur à la découverte de nouveaux filons argentifères des mines du Laurion. Ce soudain afflux de métal précieux fut utilisé par Thémistocle en 483 pour la construction d'une flotte gigantesque de 200 trirèmes qui lui permit de remporter la victoire de Salamine en 480 contre les Perses, assurant ainsi l'hégémonie d'Athènes sur le monde grec jusqu'à la fin de la guerre du Péloponnèse en 404. L'exploitation des mines procurait à Athènes une richesse inégalée dont il reste encore actuellement de nombreux vestiges.

 

Face à cet afflux de richesses, les Athéniens furent confrontés au danger de l'accumulation et de la thésaurisation. Ils l'évitèrent par une politique de grands travaux (constructions du Pirée, de l'Acropole...) et par les lois de liturgie qui obligeaient les citoyens les plus riches et les métèques à des dépenses de service public dont la plus coûteuse était l'équipement des trières.

La trahison d'Alcibiade fut la cause de la chute d’Athènes. D’après Thucydide, il conseilla aux Spartiates d'occuper la Décélie qui contrôlait les mines du Laurion, précisant : « des richesses que compte le pays, la majeure partie vous reviendra … les Athéniens se trouveront privés des revenus des mines d'argent du Laurion »

 

Notons qu’Aristote fut hostile à toute forme d'intérêt, et qu’en son début, la monnaie était considérée comme un moyen d'éteindre la dette.

  

Rome, à l’origine, ne connaissait que la monnaie de bronze, l'as, qui suffisait aux échanges de la cité. Mais à la fin du IIIe siècle, la deuxième guerre punique (218-202) contre Carthage entraîna de telles dépenses que Rome dut faire appel à l'emprunt privé. Dans l'incapacité de rembourser ses créanciers, Rome dévalua progressivement sur 16 ans des 5/6èmes de sa valeur, monétisant en grande partie l'Ager Publicus. La victoire sourit aux Romains qui s'accaparèrent des mines argentifères espagnoles de la région de Carthagène jusqu'alors sous domination carthaginoise et qui rapportèrent à Rome 25 000 deniers d'argent par jour.

 

L'État romain conserva jusqu'à sa chute le monopole de la frappe des monnaies dont les quantités quintuplèrent annuellement entre 140 et 90 avant J.-C., pour se stabiliser jusqu'à l'avènement de l'Empire. Pour l’anecdote, et se faire une petite idée, sachez que quelques années de monnayages romains représentaient l'équivalent d'un siècle de monnayage athénien. Rome connut de nombreuses crises d'endettement et de paiement, en particulier au Ier siècle avant notre ère, dues à des crises extérieures comme la guerre d'Asie contre Mithridate (89-85 av. J-C) qui entraînaient la perte de confiance, la rides publica, la thésaurisation et le manque de liquidités, l'inopia nummorum. L'État procédait alors à des injections massives par le canal des dépenses militaires, décidait un moratoire des dettes et octroyait des crédits d'impôt. L'équilibre était rétabli avec la victoire par le butin ou le tribut.

 

Ainsi l'Asie et la Grèce seront pressurées de telle manière que cela prendra des allures de cataclysme économique. Leur " endettement " vis-à-vis de Rome était de 720 millions de deniers qu'il faut rapporter à ce que coûtait la distribution de blé annuelle à Rome, 15 millions, soit à peine 2 % de la dette de l'Asie.

 

Un autre phénomène intéressant est l'absence de dette publique à Rome. Différence notable avec l'Occident qui connut ce problème insurmontable de la dette publique dès le début du XIVe siècle et créa une classe inconnue de l'Antiquité: les financiers. Claude Nicolet dans Rendre à César, conclut que " l'absence de dette publique explique que les entreprises financières et le système de crédit ne se soient pas transformés à Rome ". Rome ne connaissait pas la monnaie d'endettement.

 

L'observation de l'histoire monétaire indique que toute grande renaissance politique fut précédée par un afflux massif de numéraire. Le siècle d'Auguste, le "siècle d'or", fut financé par le pillage des temples égyptiens après la victoire d'Actium contre Marc-Antoine, la renaissance carolingienne par la découverte de mines d'argent en Dacie, la Renaissance par l'afflux d'or des Amériques, la révolution industrielle en Europe par la découverte des mines d'or de Californie , puis de l’or noir (pétrole) du Moyen-Orient…

  

C - Les Etats-Unis d’Amérique et la FED : les secrets de l’institut d’émission des Etats-Unis : contrairement à une croyance générale, l’institut d’émission des Etats-Unis est, en réalité, une machine à fabriquer de l’argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d’autant plus que les taux sont élevés. Il imprime des dollars à bon marché et les revend plus cher. L’institut d’émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED», revient constamment en point de mire lorsque le monde financier international se demande, anxieux, s’il va modifier son taux directeur ou non.  L’abréviation FED se rapporte au «Board of Governors of the Federal Reserve System», c’est-à-dire à la conférence des gouverneurs du «Federal Reserve System» érigé il y a 93 ans. Il s’agit non pas d’une ­banque centrale traditionnelle, mais de la réunion de cinq banques privées régionales tout d’abord, de douze banques actuellement, disséminées aux Etats-Unis, habilitée chacune à porter le nom de Federal Reserve Bank, seul un petit nombre d’initiés savent à qui elles appartiennent. Un seul point est certain: elles n’appartiennent pas à l’Etat. Néanmoins, elles exercent les fonctions d’un institut d’émission de l’Etat. Elles prennent leurs décisions au sein du Federal Reserve Board, dont le président les représente à l’extérieur et dont les séances ont lieu à Washington dans leur propre et imposant monument historique. La plus importante de ces banques privées est la Federal Reserve Bank of New York, qui contrôle l’énorme place financière de cette ville.

 

Ce cartel de banques privées dispose de privilèges incroyables, dont deux méritent d’être soulignés:

•    En imprimant des dollars, la FED convertit à moindres frais du papier sans valeur en dollars et prête ceux-ci aux Etats-Unis ainsi qu’à d’autres Etats et à d’autres ­banques contre reconnaissances de dettes. Au cours de son histoire, le cartel a donc créé des milliards de créances à partir du néant et encaissé des intérêts en permanence, ce qui lui assure un profit annuel atteignant des milliards. Ainsi, aucun gouvernement américain ne doit se faire des soucis à propos du déficit budgétaire tant que ces messieurs en complet sont à ses côtés et – tel est le cas du financement des guerres durant la présidence de Bush – mettent en branle la planche à billets en cas de besoin.

•    Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux. Il est évident qu’elle a le plus grand intérêt à encaisser les plus hauts intérêts possibles. Les taux atteignent donc un niveau souvent particulièrement élevé et occasionnent périodiquement des crises et donne l’occasion à la FED d’intervenir ultérieurement comme sauveur. Les intérêts opèrent en permanence une ponction sur le pouvoir d’achat des citoyens américains en faveur des banquiers de la FED, par les intérêts des crédits comme par les impôts transformés en intérêts dus à la FED en raison de l’énorme service de la dette publique.

•    Pour être en mesure de résoudre les crises bancaires, la FED gère les réserves monétaires de ses banques membres (rémunérées à raison de 6% par année), qu’elle remet à disposition du système bancaire lors de l’éclatement d’une de ces crises. Actuellement, la FED s’efforce de prévenir, en fournissant à maintes reprises des liquidités aux banques, une crise financière mondiale causée par le krach du système de financement immobilier américain. Comme de nombreuses banques américaines de crédit hypothécaire ont sagement lié leurs crédits à des papiers-valeurs et transmis ainsi leurs problèmes à des banques européennes, celles-ci ont commencé aussi à vaciller

 

Ceci étant précisé, voyons maintenant quelques « curiosités américaines». Saviez-vous que :

-          lorsque le président Abraham Lincoln eut besoin d’argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des ­banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il éluda le privilège des banques privées et fît imprimer un billet d’Etat, le «Greenback». Abraham Lincoln disait : " le privilège de créer de la monnaie est le plus opportun dessein d'un gouvernement. Par l'adoption de ces principes, le besoin ressenti depuis longtemps d'uniformiser la monnaie aux besoins sera satisfait. Les assujettis aux taxes seront libérés des intérêts. L'argent cessera d'être le maître pour devenir la servante de l'humanité ",

  A.Lincoln 3

  1. Lincon

-          Que croyez-vous qui lui advint ? … Il ne survit pas longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il fut assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite,

-          Que croyez-vous que fit Andrew Johnson le successeur d’Abraham Lincoln ? Pour des raisons inexpliquées, il suspendit l’impression de billets ...

Le second Président des Etats-Unis d’Amérique qui voulut redonner à l’Etat le monopole de l’impression de billets fut … John F. Kennedy :

kennedy 2J.F.Kennedy

-          peu de mois avant son assassinat, John F. ­Kennedy fut sérieusement semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais » lui dit-il, « ils te tueront !», 

-          le président ne s’est pas laissé dissuader par son père. Le 4 juin 1963, il signe l’acte exécutif numéro 111 110, abrogeant ainsi l’acte exécutif 10289, qui remet la production de billets de banque dans les mains de l’Etat, privant ainsi le cartel des banques privées d’une grande partie de son pouvoir, 

-          quatre milliards de dollars US, en petites coupures nommées «United States Notes» furent mises en circulation et alors que l’imprimerie de l’Etat s’apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy fut assassiné le 22 novembre 1963 par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite, 

Kennedy 1 J.F. Kennedy - quelques instants avant son assassinat 

-          que croyez-vous que fit Lyndon B. Johnson le successeur de John F. Kennedy ? Lui aussi, pour des raisons inexpliquées, procéda à la suspension de l’impression de billets … et les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les « billets Kennedy » de la circulation et les ont échangés contre leurs propres reconnaissances de dette ! 

 

Retour sur notre continent, dans notre vieille Europe et plus particulièrement en notre douce France, il y a cinquante années de cela environ…


D - Souvenez-vous … un certain … Charles de Gaulle …

 

On a beaucoup dit et répété à l’envie que l'économie fût souvent considérée comme un domaine secondaire de l'activité de Charles de Gaulle. La fameuse expression "l'intendance suivra" qu'on lui prête, ancra dans les esprits la représentation d'un homme avant tout préoccupé par la grandeur de la France, et non par son économie.

 

Est-ce justifié ? Rien de plus faux ! Voyons cela !

De Gaulle 2 Statue de Charles de Gaulle – Avenue de la Grand Armée - Paris

 

Pour Charles de Gaulle, la réussite économique n'est pas une fin en soi, mais un moyen indispensable à la puissance du pays : "Le progrès est la seule condition de notre indépendance", affirme-t-il en 1964.

 

Pour lui, une France économiquement fragile ne serait pas en mesure de s'imposer dans le monde. Parvenir à une économie forte requérait pour lui trois conditions. A savoir, la France se devait de disposer :

 

- d’une monnaie solide,

- d’un budget équilibré,

- et d’un solde commercial positif.

 

Parvenu au pouvoir, Charles de Gaulle mit en application ses trois conditions. Pendant la durée de la guerre et à la Libération (1942-1946), de Gaulle accepta l'idée d'un Etat dirigiste puisque seule l'intervention de l'Etat dans l'économie était en mesure d’assurer la reconstruction de notre pays dévasté par la guerre.

 

Annoncées dès 1944 dans le programme du C.N.R. (Conseil National de la Résistance) et défendues par les résistants de tendance socialiste, Charles de Gaulle prit les mesures suivantes à la Libération :

  • nationalisation des banques,
  • nationalisation des assurances,
  • nationalisation de certaines industries, comme Renault et EDF,
  • mise en place du monopole de l'assurance maladie obligatoire qu'est la sécurité sociale (l'Alsace et la Moselle conserveront le système d'assurance maladie instauré par Bismarck),
  • mise en place du Plan (3 janvier 1946) qui fixe les objectifs économiques du pays pour plusieurs années.

 

De telles réformes sont simplement et purement phénoménales. Nous les qualifierions aujourd’hui de quasi révolutionnaires, voire de communistes. Je n’ai pas souvenir d’un seul chef d’Etat qui ait engagé autant de mesures économiques et sociales d’une telle ampleur et, qui, de plus, concouraient toutes à l’intérêt général du pays.

 

Comme vous pouvez le pressentir, Charles de Gaulle mobilisa contre lui le « pouvoir de l’argent ». Rien, absolument rien, ne lui sera épargné afin de le faire échouer.

De Gaulle 4 

 

Il échappa à quatre attentats !:

  • le 8 septembre 1961: une bombe commandée à distance est enterrée sur la route de Colombey, à Pont-sur-Seine, mais la « DS » présidentielle n'est pas endommagée,
  • le 22 août 1962 l’attentat du Petit-Clamart (au Rond Point du Petit Clamart) : qui échoua, bien que la « DS » présidentielle montrât, parmi les impacts (environ 150 balles tirées), une trace de balle passée latéralement à quelques centimètres des visages du couple présidentiel. Dans la déclaration qu'il fit lors de l'ouverture de son procès en 1963, Bastien-Thiry (polytechnicien ingénieur de l'armement, âgé de 35 ans qui considérait l’indépendance de l'Algérie, même ratifiée par référendum, comme une forfaiture, conçut avec l'aide de personnes partageant son point de vue et appartenant à l'OAS-Organisation Armée Secrète, d'enlever de Gaulle, voire, si ce rapt se révélait impossible, de le tuer) développa les motivations du complot basé essentiellement sur la politique algérienne du général de Gaulle. L'attentat du Petit-Clamart fut celui qui fut le plus près de réussir. Cependant, et ce malgré l'indépendance de l'Algérie, de nombreux autres attentats furent organisés contre la personne du Général,
  • le 23 mai 1962: de Gaulle devait être abattu sur le perron de l'Élysée par un tireur posté près de l'Élysée,
  • le 15 août 1964 : de Gaulle est en visite au Mont Faron près de Toulon. Une jarre avait été piégée de huit pains de TNT munie d’une mise à feu à distance. Ceux-ci n'explosèrent pas, le déclencheur était trop faible.

 

Comme nous pouvons le constater, Abraham Lincoln et J. F. Kennedy eurent infiniment moins de chance que Charles de Gaulle !

De Gaulle 1

 

L’Ordre Marchand déploya la totalité de ses capacités de nuisances à son encontre.  Il parvint à sa fin, et Charles de Gaulle, tel un boxeur, jeta définitivement l’éponge … les épreuves et pièges que l’Ordre Marchand plaça tout au long de son parcours (mai « 68 » et une opposition démentielle qui rejetait toutes ses propositions y compris la participation et la décentralisation notamment) fortement relayés par les médias eurent raison de son énergie vitale.

 

L’opposition n’eût de cesse de combattre Charles de Gaulle ! En tête du combat, le Parti Communiste Français suivi comme son ombre par un certain François Mitterand. Celui-là même qui, lorsqu’il sera élu Président de la République française et au nom des travailleurs et du socialisme (sic !) va défaire (privatiser) tout ce que Charles de Gaulle avait entreprit et construit !

 

Tels furent, tels étaient, tels sont ceux qui s’auto-baptisèrent et se s’autoproclament encore et toujours aujourd’hui « la gauche française » !

 

Telle est, en France, et depuis, la fameuse « gauche française ». Autrement dit une gigantesque mascarade, une immense tromperie, une phénoménale duperie.

 

A l’évidence, le peuple français a été honteusement trompé et abusé par l’ensemble de cette classe politique française et des médias.

 

Ce même peuple qui, aujourd’hui, ne prend plus la peine d’aller voter.

 

Seul vote le peuple de droite  Et, pour se donner bonne conscience, s’offre le luxe du choix : le respect de ses fondements avec une droite dure (normale quoi !), le leurre d’une tierce voie, avec une droite centriste, utile selon les besoins afin de mieux maîtriser un résultat incertain (injection contrôlée d’un trublion de pacotille) ou pour mieux éliminer une personnalité gênante voire encombrante, et, enfin, pour sauver les apparences d’une authentique démocratie, une droite « molle, moralisante et culpabilisante» (en un mot castratrice) baptisée pour la forme « gauche française » dont la fonction principale, d’ordre thérapeutique, est de se donner bonne conscience, canaliser et maîtriser tous ceux qui seraient tentés par une « vraie gauche socialiste pure et dure ». En réalité, les mêmes tirent les ficelles et distillent à bon escient, sur l’échiquier politique, les apôtres du « pour » comme ceux du « contre ». Facile, et ça marche ! Alors pourquoi s’en priveraient-ils !

 

Ainsi, bon an, mal an, alternances et cohabitations meublèrent et rythment notre vie politique française ! Laissant ainsi à penser qu’elle est particulièrement vive, agitée et chaotique, autrement dit, que notre démocratie est bien vivante. Toutefois la trajectoire invariable et unique qui nous conduisit, bien évidemment, là où nous en sommes aujourd’hui,  illustre et étaye à la perfection la gigantesque manipulation en ce domaine !

 

Non seulement les dignitaires et hauts membres de l’Armée de l’Ombre de l’Ordre Marchand se partagent à tour de rôle les postes ministériels et de responsabilités de l’Etat, mais ils accaparent aussi tous ceux des médias, comme tous ceux des grandes entreprises privées ou d’Etat. Autrement dit, tous les « pouvoirs » sont entre leurs mains.

 

Ce que le peuple français vit et subit depuis plus d’un demi siècle ressemblent étrangement à ce que le peuple russe a vécu les siècles précédent et que relate scrupuleusement le grand Alexandre Soljenitsyne – Prix Nobel de littérature – dans son ouvrage « Russes et Juifs - Deux siècles de vie ensemble ».

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Il y a environ un siècle de cela, le grand Dostoïevski, dénonça lui aussi avec vigueur le comportement du juif en Russie: « Leur royaume est proche, leur royaume complet. Il vient le triomphe des idées devant lesquelles ne soufflent plus mot les sentiments d’humanité, la soif de vérité, les sentiments chrétiens, nationaux, et même les sentiments de fierté populaire des peuples d’Europe. Ce qui vient au contraire, c’est le matérialisme, la soif aveugle et rapace du bien-être matériel personnel, la soif de l’accumulation de l’argent par tous les moyens, voilà tout ce qui est considéré comme un but suprême, comme la raison, comme la liberté, au lieu de l’idéal chrétien du salut par le seul moyen de la plus étroite union morale et fraternelle entre les hommes. On en rira…Tous ces Bismarck, Beaconsfield (Disraeli), la République française, Gambetta et autres, tous, ils ne sont pour moi qu’une apparence. Leur maître comme celui de tout le reste et de toute l’Europe, c’est le Juif et sa banque. Nous verrons encore le jour où il prononcera son veto et Bismarck sera impitoyablement balayé comme un fétu de paille. Le Judaïsme et la banque règnent maintenant sur tout, tant sur l’Europe que sur l’instruction publique, sur toute la civilisation et particulièrement sur le socialisme, car avec son aide, le judaïsme arrachera avec la racine, le Christianisme et la culture chrétienne. Et si de cela rien ne sort, sinon l’anarchie, alors à la tête se trouvera encore le Juif, car bien que prêchant le socialisme, il restera néanmoins en sa qualité de Juif, avec ses frères de race, hors du socialisme, et quand tout l’avoir de l’Europe sera pillé, alors seule la banque juive subsistera. Les Juifs mèneront la Russie à sa perte. » Journal d’un écrivain, Passim, 1880


Cela s’apparente également étrangement à ce que le peuple allemand vécu lui aussi il y moins d’un siècle et qu’Adolphe Hitler relate très longuement dans son ouvrage « Mein Kampf ». Il est particulièrement significatif de noter et de savoir que l’essentiel de cet ouvrage est consacré, en quelque sorte, à la colonisation de l’Allemagne par les juifs allemands, ainsi qu’à la description de leurs comportements envers le peuple allemand non-juif. En cela Hitler n’invente rien.

 

Quelques décennies auparavant, Wagner ne disait pas autre chose: «Le plus urgent est de nous émanciper de l’oppression juive. Je tiens la race juive pour l’ennemi-né de l’humanité et de tout ce qui est noble. Il est certain que les Allemands notamment vont périr par elle. Peut-être suis-je le dernier Allemand qui a su s’affirmer contre le Judaïsme qui tient déjà tout sous sa coupe. » - Lettre à Louis II de Bavière, 1881.

 

Il est intéressant de noter que dix années après les déclarations de Wagner,  Jules Vernes fera de semblables observations: « Ils pratiquent le métier de prêteur avec une âpreté inquiétante pour l’avenir du paysan roumain. On verra peu à peu le sol passer de la race indigène à la race étrangère. Si la Terre promise n’est plus en Judée, peut-être figurera-t-elle un jour sur les cartes de Transylvanie. » - Le Château des Carpathes, 1892.


Autant on peut supposer qu’Hitler pouvait être antisémite, autant il est impensable d’attribuer à Alexandre SOLJENITSYNE, à DOSTOIEVSKI, à Richard WAGNER et à Jules VERNE, une telle indignité morale de racisme envers le peuple juif.

 

Décrire une réalité, la dénoncer, n’est pas faire œuvre de racisme. Cela est une évidence qui doit être dite et répétée ! Un ethnologue n’est pas, que je sache et à ma connaissance, un raciste né, par profession !

 

Il est intéressant de noter que l’exposé de la théorie raciste préconisée par Hitler couvre au maximum deux pages des 900 pages que cet ouvrage comporte et que dans ce même ouvrage, Hitler ne professe ou ne fait une quelconque allusion à une quelconque nécessité d’éliminer tout ou partie des membres de la communauté juive.

 

Hitler avait perçu de nombreuses choses concernant ce peuple, comme par exemple leur influence hyper négative sur les dirigeants français de l’époque : « La France est et reste l’ennemi que nous avons le plus à craindre. Ce peuple qui tombe de plus en plus bas au niveau des nègres, met sourdement en danger, par l’appui qu’il prête aux Juifs pour atteindre leur but de domination universelle, l’existence de la race blanche en Europe. » (Mein Kampf, 1924).


Cet ouvrage, « Mein Kampf », a été interdit en France, sous prétexte qu’il fait l’apologie du racisme !

 

J’avoue que c’est justement parce qu’il a été interdit, dans mon pays la France, pays des libertés d’expression, de pensée et de penser (droits inscrits dans notre Constitution), que j’ai tenu absolument à en prendre connaissance afin précisément d’en connaître son contenu.

 

Que voulez-vous, je suis un irréductible indécrottable ! Depuis toujours, tout ce qui est interdit éveille mon attention ! Pourquoi cacher, pourquoi soustraire ? C’est qu’il doit y avoir une bonne raison de le faire ! De quel droit peut-on priver quiconque à la fois de sa liberté de penser et de son libre arbitre ?

 

Né après la guerre, en 1946, je n’ai rien à voir avec cette guerre, ce qu’elle comporte ou véhicule. De ce fait, je n’éprouve aucune culpabilité à l’égard de quoi que ce soit lié ou issu de cette guerre et ne me sens responsable de rien. Hitler, pour moi, n’est pas autre chose qu’un acteur de cette guerre, au même titre que tous ceux qui ont participés à cette boucherie.  Il n’est pas autre chose pour moi. Et il le restera tant que je ne disposerai pas des moyens normaux et légitimes qui me permettront de me faire moi-même une idée très précise sur ce qu’il a été et sur ce qu’il aurait réellement fait tout au long de cette guerre. En cela je respecte scrupuleusement ma liberté de penser et la nécessité absolue de mon libre arbitre. C’est cela ma Liberté, rien que cela, pas plus. Je regrette et trouve profondément scandaleux, pire absolument contraire à la Constitution française qu’un gouvernement, quel qu’il soit, décrète une quelconque censure et impose une lecture inique et à sens unique de l’histoire. De quel droit priver l’humanité de l’accès à la vérité ?

 

Cela signe une régression inouïe de notre humanité. Voyez-vous, je me réjouis que nul groupe de pression n’ait, en son temps, tant en Grèce qu’en Egypte, promulgué un texte de loi interdisant à tout Thalès en herbe de mettre en application, aux pieds des pyramides, ou ailleurs, la trop fameuse « règle de trois » qui deviendra célèbre sous la désignation d’un théorème qui porte depuis son nom !

 

Les lois peuvent tout interdire ! C’est sûr ! Sauf la pensée ! Et la pensée, une pensée, quelle qu’elle soit, fuse en même temps en mille lieux différents. Nul n’est propriétaire d’une pensée : elle est toujours partagée par un très grand nombre. Plus encore, si elle est par nature trop évidente ou trop intuitive.

 

Je m’égare ! Revenons à notre sujet !

 

Vous est-il possible d’imaginer qu’en ce début des années 1900 et tout au long de ce siècle, pas un seul français ne connaissait l’exacte origine du journal communiste « l’HUMANITE » ! ?

 

Tous étaient persuadés et sont toujours persuadés que ce journal représentait l’écoute et l’expression exclusives « du travailleur exploité par le capital », autrement dit, celle du peuple opprimé, celle des classes les plus défavorisées et que le journal « L’HUMANITE » était le porte parole de leurs nobles et belles causes !

 

Que nenni !

 

Tous furent lamentablement abusés, trompés et magistralement manipulés. Comme toujours, ils firent confiance. D’une belle et absolue confiance.

 

Jamais ils ne surent que « leur » journal l’HUMANITE avait été fondé en 1904 par quelques membres de la communauté juive, à savoir : Léon Picard (100.000 francs), Lévy-Bruhl (100.000 francs), le docteur Lévi-Brarn (25.000 francs), de Pressensé (30.000 francs), Jules Rouff (18.000 francs), Louis-Louis Dreyfus (25.000 francs), Charles-Louis Dreyfus (25.000 francs), Salomon Reinach (10.000 francs), Herr (10.000 francs), Sachs (8.000 francs) et qu’il s’agissait pour ces gens-là de concurrencer et d’abattre la « Petite République », journal socialiste, qui avait osé s’élever contre « le privilège juif des agents de change » ! Ainsi « l’HUMANITE » vit le jour pour la défense de la haute spéculation de quelques-uns des membres de la communauté juive ! Comme couverture publique, il y avait encore les souscriptions fictives et réduites de Jean Jaurès (10.000 francs), à qui on attribua la paternité du journal ainsi que sa première direction, Aristide Briand (5.000 francs) et Rouanet (2.000 francs.). 

 

C’est ce même journal l’HUMANITE qui, plus tard, porta le pire des abrutis à la tête du Parti Communiste Français; à savoir Mr Georges MARCHAIS ! Il savait faire le pitre, le guignol face aux caméras de la TV ! Authentique marionnette et pathétique pantin à la solde de l’Ordre Marchand. L’objectif qui lui fut assigné était simple : discréditer le communisme en France et saborder le Parti Communiste Français. Georges Marchais remplira sa mission avec brio et panache. Puissamment aidé et relayé par les médias, il obtiendra 100% de réussite. Le Parti Communiste Français ne s’en releva pas (du moins jusqu’à présent) !

 

C’est ce journal, « l’HUMANITE », appuyée par cette pseudo « gauche »  qui vont tirer à boulets rouges sur Charles de Gaulle. Y compris, même, et cela dépasse l’entendement, sur son projet de « participation » des travailleurs aux fruits de leur travail !

 

Oui, vous avez bien lu !

 

A cette époque je n’étais pas encore interpellé par la politique. J’ai seulement souvenir de nombreux repas familiaux fort animés. Les échanges politiques y étaient monnaie courante et les oppositions nombreuses. Véritables dialogues de sourds, puisque aucun n’écoutait l’autre, trop obsédé, chacun, par le souci de vouloir convaincre l’autre ! La tablée était rigoureusement scindée en deux parties ; ceux de « gauche » et ceux de « droite ». Je me souviens que Charles de Gaulle était irrémédiablement classé à « droite » ! Pourquoi ? Parce qu’il était catholique pratiquant ? Je dois avouer que même aujourd’hui j’ai du mal à digérer un tel « aveuglement » de masse !

 

Rétrospectivement, il m’est impossible de croire qu’il y ait eu de la part de tous autant de bêtises crasses et d’aveuglements. Seule une excellente manipulation à la fois médiatique et politique ne pouvait que conduire à un tel résultat.

 

Souvenons-nous, la télévision était à ses débuts. Nous étions tous fascinés par elle et nous lui faisions entièrement confiance. Personne ne pouvait s’imaginer ou penser qu’elle n’était (déjà) que manipulations, mensonges, tromperies et dissimulations. Personne ne se rendit compte qu’elle était entre les mains des membres de l’Ordre Marchand. Déjà à cette époque, tous les présentateurs des principales émissions et des « journaux d’informations » dits télévisés appartenaient à la communauté juive !

 

Vous doutez ? Plongez-vous donc dans les archives de l’I.N.A accessibles sur la Toile ! Vous verrez !

La manipulation médiatique fut d’une telle ampleur, qu’une grande partie des mesures mises en œuvre par Charles de Gaulle, comme les résultats qui en résultèrent, furent ignorées des Français, via un remarquable « silence radio » de l’ensemble des médias. Les archives de cette époque sont disponibles sur le site de l’I.N.A !

Je m’interroge parfois.  Que se serait-il advenu « si » Internet (la Toile) avait existé ?

 

L’histoire aurait-elle été la même ?

 

Les réformes novatrices de Charles de Gaulle permirent la reconstruction de la France, toutefois dans un climat inflationniste.

 

En parallèle, une réforme profonde des structures fut entreprise. L'œuvre est considérable et souvent mal connue. Rappelons simplement :

- la réforme de l'agriculture, contre les avis « quasi unanimes », qui fut un grand succès,

- la création d'une industrie nucléaire et d'une industrie spatiale,

- le développement de la recherche :

- création du Centre national des études spatiales, le CNES,

- et de l'Agence nationale pour la valorisation de la Recherche, l’ANVAR,

- l'action en faveur de l'urbanisme (loi foncière, création de villes nouvelles),

- la loi de 1966 sur la formation professionnelle…

 

Ce n’est pas rien !

concorde 1 L’avion supersonique « Concorde » (1)

  

(1)   Adolescent, puis jeune adulte j’ai été émerveillé, captivé et subjugué par …« Concorde »

et … Eric Tabarly et ses sublimes voiliers (Pen Duik 4 surtout !).

 

A partir de 1963, cependant, une rechute s'amorce. La grève des mineurs, en mars, et un regain de hausse des prix obligent le nouveau ministre des Finances et des Affaires économiques, Valéry Giscard d'Estaing, à mettre en place un Plan de stabilisation en septembre sous la pression de Charles de Gaulle. L'Etat baisse le crédit, bloque les prix, réduit ses dépenses. Cette rigueur a le mérite de ramener le budget à l'équilibre, mais elle s'éloigne du libéralisme des années 1959-1960. L'insatisfaction des Français, dans le même temps, augmente : les gaullistes, aux élections législatives de mars 1967, ne bénéficient plus que d'une majorité étroite.

 

On sous entendra que la poursuite du plan de rigueur fut l'une des causes - mais ni la seule ni la principale - de mai 68. Il est vrai aussi que ce mouvement estudiantin puis ouvrier sur l'économie ne fut pas négligeable : outre la fuite des capitaux à l'étranger qu'elle entraîna, la crise de mai et ses grèves paralysèrent la production économique.

 

De l'avis de ses propres partisans, de Gaulle fut entièrement surpris par cette crise qu'il n’avait pas anticipé et qu’il ne semble absolument pas comprendre. Il n’y voit, en son début et au mieux, qu'un gigantesque chahut de jeunes qui ne veulent pas passer leurs examens, au pire une contestation de l'autorité de l'État à faire cesser sur-le-champ.

 

En conséquence, il tomba avec une facilité déconcertante dans le piège : ses premières consignes des premiers jours furent de réprimer brutalement les manifestations étudiantes. Mettant de l'huile sur le feu, il contribua ainsi de fait à l'escalade d'un conflit.

 

De Gaulle était prêt à accepter certaines des revendications des manifestants et voulut faire approuver les réformes par référendum, mais Georges Pompidou en mettant sa démission dans la balance, le persuada de plutôt dissoudre l’Assemblée Nationale. Ce qu’il annonça le 30 mai 1968 dans un discours radiodiffusé.

Ce discours est important. Ses phrases sont courtes, chacune ou presque est une décision. Plus encore, il semble préciser qu’il n’est plus dupe ou naïf quant à la nature et origine des évènements :

  •   « Étant le détenteur de la légitimité nationale et républicaine, j'ai envisagé, depuis vingt-quatre heures, toutes les éventualités, sans exception, qui me permettraient de la maintenir »
    • « J'ai pris mes résolutions. Dans les circonstances présentes, je ne me retirerai pas. »
    • « Quant aux élections législatives, elles auront lieu dans les délais prévus par la Constitution, à moins qu'on entende bâillonner le peuple français tout entier, en l'empêchant de s'exprimer en même temps qu'on l'empêche de vivre, par les mêmes moyens qu'on empêche les étudiants d'étudier, les enseignants d'enseigner, les travailleurs de travailler. Ces moyens, ce sont l'intimidation, l'intoxication et la tyrannie exercées par des groupes organisés de longue date en conséquence et par un parti qui est une entreprise totalitaire, même s'il a déjà des rivaux à cet égard ».

 

De Gaulle opposait ainsi le Parti Communiste Français aux groupes maoïstes. En clouant le PCF au pilori et lui prêtant une visée subversive délibérée, de Gaulle rompt avec la stratégie de Pompidou, qui n'a cessé de négocier avec le Parti au long du mois : ce dernier étant objectivement l'allié du gouvernement contre les gauchistes et pour le retour à l'ordre

 

Lorsque de Gaulle quitta le pouvoir le 27 avril 1969, il laissa l'impression d'avoir globalement bien mené l'économie du pays. Certes, la réussite a été plus éclatante au début. Mais "les années de Gaulle" restent bel et bien celles des « Trente Glorieuses », cette période de forte croissance économique qui voit le pouvoir d'achat augmenter - en 1969, les Français consomment 56 % de plus qu'en 1958 - et le pays se doter d'infrastructures solides, d'une agriculture modernisée, de grands groupes dans l'industrie, le commerce, la banque et les assurances, d'entreprises de pointe dans le domaine aérospatial et nucléaire notamment. La France a fait l'expérience de l'ouverture internationale contrôlée et a recouvré son indépendance économique et financière.

 

Rétrospectivement, les années 1958-1969, avec leur taux de croissance annuelle du PIB de 5 % à 6 % et leurs 400 000 chômeurs, apparaissent comme l'époque du miracle économique.

 

De 79 milliards de francs en 1975, la dette publique est passée à plus de 1 500 milliards d’euros en 2010 !

 

D’autres éléments importants parsemèrent la vie politique de Charles de Gaulle. En « vrac » :

  • l’Europe : Charles de Gaulle était partisan d'une « Europe des nations », où celles-ci devaient conserver leur pleine souveraineté (= battre monnaie). Il était hostile à l'idée d'une Europe supranationale. On le voit, là aussi, bien loin de ce qu’elle est devenue aujourd’hui.
  • la « crise algérienne » à gérer, c’est-à-dire l’indépendance de l’Algérie alors colonisée par la France. Il fut très irrité par le ralliement massif des Pieds-Noirs (constitués à 90% de colons appartenant aux communautés juive française, italienne, espagnole , …, qui exploitèrent l’Algérie au nom et sous la protection de l’Etat Français) à l'OAS, à l'heure où celle-ci lançait une vague de terreur et de terre brûlée en Algérie.
  • Pour la petite histoire, Charles de Gaulle n'eut aucun mot de compassion, ni en public ni en privé, pour le sort de ce million de Français rapatriés d'Algérie. Il refusa même, comme le rapporta son ministre Alain Peyrefitte, de prononcer lui-même un discours à destination des réfugiés. Cela n’empêcha pas ces mêmes Pieds-Noirs, une fois rapatriés et installés sur le sol français (réfugiés), d’obtenir de l’Etat français d’énormes compensations financières ! Sous le prétexte fallacieux qu’ils « laissèrent » ou « perdirent » tous leurs biens en Algérie ! Oui, vous avez bien lu ! Bien qu’ils pillèrent, exploitèrent et s’approprièrent les terres algériennes qui ne leur appartenaient pas, qu’ils exploitèrent les algériens, ils se feront indemniser par l’Etat français de biens … spoliés aux Algériens ! Depuis leur rapatriement sur le sol français, ces anciens colons ne cessent de percevoir périodiquement d’importantes sommes d’argent de la part de l’Etat français. Le dernier en date est celui demandé et justifié dans le rapport établit par le député Lot-et-Garonnais Dieffenbacher à la demande du premier ministre RAFFARIN. Il est bon de signaler qu’une très forte majorité des « Pieds-Noirs » et autres colons d’Algérie appartenaient à la communauté juive en provenance de toutes les régions du monde. Les circonstances historiques conduisirent à la situation qu’ils reçurent tous la citoyenneté française ! Savez-vous ce qu’ils firent de ces indemnités généreuses consenties par l’Etat Français ? Ils se rendirent propriétaires de la quasi-totalité des départements de Lot-et-Garonne, du Gers, du Tarn-et-Garonne, … !
  • Dans un référendum portant sur le transfert de certains pouvoirs aux régions et la fusion du Sénat avec le Conseil économique et social, Charles de Gaulle proposait d'introduire des représentants des organisations professionnelles et syndicales au sein des conseils régionaux. Mettant tout son poids dans le référendum il annonça à l'avance son intention de démissionner en cas de victoire du « non ». Celui-ci, auquel s'était rallié Valéry Giscard d’Estaing, l'emporta par 52,41 % le 27 avril 1969. Quelques minutes après minuit, le 28 avril 1969, un communiqué tombe de Colombey : « Je cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui à midi ». Charles de Gaulle décéda le 9 novembre 1970.
  •  concorde 2 L’avion supersonique « Concorde »

J’avais alors 24 ans et terminais mes études supérieures à Nancy. A cette époque peu d’étudiants étaient politisés et je n’étais pas particulièrement attiré par la politique. Seuls quelques irréductibles étudiants communistes, toujours les mêmes, distribuaient inlassablement leurs éternels tracs. Jamais méchants ou agressifs, plutôt bonasses, ils faisaient partie, pour moi,  du « paysage et folklore urbain », avaient « pignon sur rue », semblables aux quelques clochards placés ci ou là en quelques lieux stratégiques de Nancy.

 

Pour nous étudiants des villes des provinces françaises, « Mai 68 » fut une énorme surprise. Rien, absolument rien, ne laissait présager un tel évènement.

 

 « Mai 68 », nous apparut comme totalement artificiel. Il échappait à l’entendement de la majorité des français. Les seuls souvenirs prégnants que j’en garde, furent la fantastique couverture médiatique que ces évènements reçurent et la manière dont ces mêmes médias en firent un mythe. Je me souviens encore de mes stupéfactions et interrogations face aux comportements des médias et découvris ainsi l’extraordinaire pouvoir de manipulation des masses des médias. Tout était faux. Tout sonnait faux. Tout était truqué, fabriqué et monté de toutes pièces. Une machine de guerre se mettait en route et je ne savais ni pour quel combat ni pour quel(s) motif(s). En clair et pour être honnête, je ne comprenais rien à ce qui se déployait ou se mettait alors en œuvre. 

 

Sans conteste, « Mai 68 » fut l’évènement qui éveilla mon attention, m’inspira un profond rejet des hommes politiques et de la politique en général et qui fît naître en moi le refus d’appartenance à un quelconque parti politique.

cohn bendit 2 Mai 68 : Cohn Bendit

A cette époque j’étais dans l’incapacité de me rendre compte ou de m’imaginer que tous les protagonistes et figures de proue de « Mai 68 » : les Daniel Conn Bendit, Geimar, Krivine, …, Serge July, …, appartenaient eux aussi à la communauté juive ! Plus tard, bien plus tard, je prendrais conscience de cette réalité, et, en parallèle, le fait que j’ai été, alors, outrageusement et honteusement abusé par toutes ces personnes portées aux nues par les médias, par les médias eux-mêmes, par tous les hommes politiques de cette époque et par tous les « hommes de l’ombre » dissimulés que je ne pouvais soupçonner.

Geismar sauvageot cohn bendit

Mai 68 : Geismar – Sauvageot – Cohn Bendit

Voilà ce que l’Ordre Marchand, le « pouvoir de l’argent », réserva et concocta à l’intention de Charles de Gaulle afin de le chasser de la Présidence de la République dans l’unique souci de récupérer le droit de « battre monnaie » !

Rien de moins qu’un « soulèvement général du peuple », initié par de faux étudiants (2), et qu’une masse laborieuse de travailleurs, chauffées au rouge par le journal l’Humanité et les ténors de « gauche » soutenus par les médias, avait amplifiée en emboîtant le pas des étudiants. Sorte de « Révolution de Mai » à la française. Mauvais remake de la trop fameuse « Révolution d’Octobre » russe !

(1)   Le 21 mai 1968, les Renseignements généraux transmettaient au ministère de l’intérieur l’information selon laquelle : « Daniel Cohn-Bendit avait passé la frontière allemande cette nuit, à Forbach, en direction de Francfort à bord d’un véhicule immatriculé 5147 V 92. Le véhicule utilisé par DCB, de marque Citroën ID 19, appartient à la société anonyme Verjat II a été loué verbalement le 20 mai vers 18 heures sur appel téléphonique émanant de l’hebdomadaire Paris Match. Le chauffeur du véhicule, M. Paul Tora, employé dans la société Verjat, était chargé de conduire ses passagers, Daniel Cohn Bendit, Jean Durieux, journaliste et Georges Melet, photographe ». Le 29 juin 1968, l’hebdomadaire Paris-Match (qui avait cessé de paraître pendant les évènements) publie un photo reportage où l’on voit Dany le rouge photographié à Londres, à Paris, et chez son frère alors professeur à Nantes (notez que Paris-Match s’est bien gardé de diffuser les photos prises en Allemagne, alors que reporter et photographe l’y accompagnait, à grands frais). C’est donc bien avec un budget permettant de déplacer ce grand équipage en voiture de luxe avec chauffeur, louée à la SA Verjat, société dite "de Grande Remise" (société dont la clientèle était ordinairement composée de ministres ou de PDG de multinationales) que Paris-Match promenaient ce luxueux « révolutionnaire » dans toute l’Europe.

 

Et oui ! « Dany le Rouge » est une authentique imposture, une authentique création de toute pièce destinée à déstabiliser la France d’alors, une authentique création médiatique dont l’objectif évident était de se débarrasser du pouvoir gaulliste, devenu trop gênant pour l’oligarchie financière dite « anglo-saxonne ». La compréhension du rôle de cette marionnette de la manipulation d’évènements tel que « Mai 68 » est indispensable à la compréhension des évènements suivants, notamment :

 

        la collusion de la droite, de la gauche et des médias pour faire échouer le référendum de 1969 et provoquer le départ du Général de Gaulle,

        la suppression totale de la convertibilité du dollar en or, le 15 août 1971,

        l’entrée de l’Angleterre dans la CEE, avec l’assurance qu’elle seule, l’orienterait dans le sens des intérêts des financiers anglo-saxons et de la doctrine néolibérale, votée le 28 octobre 1971 à la Chambre des Communes,

        la perte de la souveraineté monétaire au profit des banques privées par la loi du 3 janvier 1973, principale cause de l’endettement actuel de la France

 

Fort de ce succès et d’un savant et outrageux entretien, par les médias, tout au long des décennies suivantes, du culte de la personnalité de Daniel Cohn-Bendit, font que ce dernier est toujours présent sur le « devant de la scène politique française », aujourd’hui apôtre du thème … de l’écologie ... habilement mis en scène par l’Ordre Marchand.

cohn bendit 

Cohn Bendit – aujourd’hui

 

Je vous propose avant de clore cet article de prendre quelques instants de détente. Avec une « séquences souvenirs ».  De ces souvenirs qui jaillissent et réapparaissent brutalement au fil des écrits. N’y voyez aucune nostalgie, seulement, rétrospectivement, des anecdotes non innocentes, riches d’enseignements :

 

- avant ou après mai « 68 » (ma mémoire me fait défaut, je ne parviens pas à me repérer précisément), je verrais débarquer à Nancy, un homme extravagant dans sa démarche intellectuelle, sa façon d’être et de se comporter. Immensément provocateur et méprisant, « JJSS » venait faire une campagne à la mode américaine afin de se faire élire député de Lorraine », comme il aimait s’affubler. Il sera élu. Quelques temps après, il transporta son « cirque » incroyable à Bordeaux, afin de s’opposer à la réélection, en tant que député, de Jacques Chaban-Delmas. Je savais que Jean-Jacques Servan-Schreiber (JJSS) était patron de l’Express (avec Mme Françoise Giroud). J’ignorais alors que ces deux là appartenaient aussi à la communauté juive. JJSS savait beaucoup de choses ! Lors de sa campagne nancéenne il « prophétisa » sur le devenir de la société française. Ses propos s’incrustèrent dans ma mémoire et je peux témoigner aujourd’hui que ce qu’il prédit, se réalisa, toutefois avec 10 années de retard par rapport à ses prévisions !

 

-  vous souvenez-vous d’Enrico Macias ? Qui d’entre nous (du moins celles et ceux de ma génération) n’a pas chantonné avec plaisir moult de ces refrains ? Nous aimions et apprécions Enrico Macias. Il était gentil, souriant, faisait vibrer nos fibres sensibles. Qu’elle était belle Monsieur Enrico Macias votre chanson « Enfants de tous pays … ».

 

Honte à vous Mr MACIAS d’avoir abusé toute notre jeunesse, de nous avoir trompé, de nous avoir menti, d’avoir dissimulé intentionnellement vos véritables desseins et votre véritable personnalité. Que vous soyez d’origine juive est une chose. Que vous apportez votre soutien moral à l’armée Israélienne dans ses incessants massacres des Palestiniens, et plus récemment, que vous cautionnez l’assassinat de plus de 400 enfants palestiniens par vos « frères », cela est immensément inadmissible. Et en dit long, très long, trop long sur votre pensée et faculté de faire croire tout le contraire de ce que vous êtes véritablement.

 

Honte à vous Mr MACIAS de cautionner le génocide du peuple palestinien.

 

Comme tous les colons israéliens et tous ceux qui défendent ou soutiennent les exactions de l’armée israélienne à l’encontre du peuple palestinien, vous êtes aussi un assassin. Coupable de crimes contre l’humanité. Et devrez, tôt ou tard, en rendre compte face à la justice internationale. Vous savez trop bien que la justice divine n’existe pas. Que seule s’exprime celle des hommes. Vous savez aussi qu’elle peut-être immensément terrifiante.

  Paris janvier 2010 (46)

 

« Il y a un pacte vingt fois séculaire

entre la grandeur de la France 

et la liberté du monde »

Charles de Gaulle

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