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Afin de contourner l’embargo « américo/européen », l'Inde paie en or le pétrole qu'elle achète à l'Iran.

 

Faisant suite à l’embargo imposé à l’Iran par les USA et l’Europe, une délégation indienne s’est rendue en Iran afin de mettre au point les modalités de paiement du pétrole iranien. L’Inde importe pour $12 milliards de pétrole iranien par an, soit 12% de sa consommation.

 

Ce paiement se fera en or, selon DEBKAfile du 23 janvier 2012 : information reprise le 24 janvier 2012 par PressTV.com (site iranien).

 

L'Inde est le premier acheteur de pétrole iranien à accepter de payer ses achats en or au lieu du dollar américain.

 

La Chine et la Russie devraient suivre cette voie.

 

L'Inde et la Chine importent environ 1 million de barils par jour, soit environ 40% du total des exportations (2,5 millions de bpj) de l'Iran. L'une et l'autre sont deux superpuissances si l'on considère leurs avoirs en or.

 

Afin de permettre ces transactions, des mécanismes bancaires sont mis en place, notamment avec des banques turques.

 

L’Inde effectuerait ses transactions par l'intermédiaire de deux banques d'Etat : la UCO Bank, basée à Calcutta, dont le conseil d'administration est composé de représentants du gouvernement indien et de la banque centrale de l'Inde et la Halkasie (Banque populaire), septième banque turque en importance, détenue par le gouvernement.

 

La Russie mets en place une structure semblable pour ses transactions avec l’Iran.

 

Ce payement en or de New Dehli et de Pékin permet à Téhéran de contourner le gel de ses avoirs à la banque centrale et l'embargo pétrolier sur lequel les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne se sont mis d'accord, le 23 janvier.

 

Jusqu’à présent, l'Union européenne achetait environ 20% des exportations de pétrole de l'Iran.

 

Les sommes élevées impliquées par ces transactions devraient entrainer une augmentation du prix de l'or et une baisse de la valeur du dollar sur les marchés mondiaux.

 

Source: http://www.polemia.com/article.php?id=4509

 

 

www.maesterbdwordpress.com

 

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Quand Robert Badinter dénonce les lois antirévisionnistes

et la loi sur le génocide arménien

 

 

Concernant la « loi Gayssot » :

 

Nicolas Poincaré :

 

"Juste un mot sur une question qui m’intéresse, moi, et dont vous ne parlerez peut-être pas dimanche 17 octobre 2010 à Blois, mais qui m’intéresse beaucoup, c’est lorsque la loi essaye de faire l’histoire - je pense aux lois mémorielles ou à la loi Gayssot - qui punit le révisionnisme."

 

Robert Badinter :

 

"C’est un des aspects très importants de l’époque récente. Ma position est très claire, très claire : le Parlement n’a pas à dire l’histoire. Le parlement fait l’histoire, il n’a pas à la dire, il n’a pas à la fixer. Les lois mémorielles, que j’appelle d’ailleurs des lois compassionnelles, qui sont faites pour panser des blessures, apaiser des douleurs, et je comprends ça parfaitement, n’ont pas leur place dans l’arsenal législatif. La loi est une norme. La loi a pour fonction de réglementer une société, de prévoir son avenir. Elle n’a pas à prendre parti dans une querelle historique ou tout simplement à affirmer un fait historique même indiscutable. J’ajoute, il faut bien le prendre en compte : la Constitution ne le permet pas. Je le dis clairement : elle ne le permet pas. La loi, en France, n’est pas comme en Angleterre. Le Parlement ne peut pas tout dire. Le Parlement a une compétence d’attribution, et rien ne permet, au regard de la constitution, au législateur de s’ériger en tribunal de l’histoire. Rien. Par conséquent, je comprends très bien les passions et le désir des élus de panser les blessures et de faire des lois compassionnelles. Ca n’est pas la finalité du Parlement et, constitutionnellement, c’est hors de la compétence du Parlement."

 

 

Concernant la loi sur le génocide arménien.

 

Les principaux arguments de Badinter dans sa tribune publiée dans le Monde le 15 janvier, contre la loi sur le génocide arménien :

 

Au cœur de l’actualité française, la question de la loi punissant la négation du génocide arménien fait apparaître une divergence d’opinions.

 

Le sénateur Robert Badinter montre dans son texte qu’il est contre celle-ci pour plusieurs raisons :

 

- tout d'abord, en tant que président du conseil constitutionnel pendant 9 ans, il relève le caractère anticonstitutionnel de cette loi. En effet, le génocide arménien n’a pas été « établi par une commission internationale » à l’image du génocide juif, donc ce n’est pas le rôle de la France de se placer en juge de ce génocide. En outre, elle jouerait alors le rôle des «historiens». De plus, le peuple français n’a pas été directement concerné, comme « victime » ou « bourreau » par le génocide. La France n’a par conséquent pas à se mêler de cette affaire.

- enfin, la proposition découle d’une loi «reconnaissant le génocide arménien » de 2001. qui est jugée inconstitutionnelle par Badinter, et seul le fait que le Conseil Constitutionnel n’ait pas été saisi a empêché jusqu’à aujourd’hui qu’il se prononce sur son inconstitutionnalité.

- Badinter montre aussi que cette loi ne s'appuie pas sur une décision-cadre de l'union européenne encourageant la répression de la négation des crimes de génocides pouvant inciter à la haine (c'est un des arguments de ceux qui veulent l'application de cette loi). La proposition de loi ne fait en effet pas référence à l'incitation à la haine. De toute façon, "la loi française puni[t] déjà toute forme d'incitation publique à la haine".

 

Son autre argument est que cette loi amènerait à condamner "tout publiciste, tout responsable turc qui serait interrogé en France sur les évènements tragiques de 1915" puisque ceux-ci adopteraient la position officielle de leur pays, la négation du génocide arménien. Tout avis contraire à celui français finirait donc par être censuré. Ce qui semble contraire aux principes de liberté d'expression et entraînerait une réaction négative des Turcs.

 

 

La première de nos libertés est et demeure

l’indépendance de la patrie (Maurras)

 

 

S’il entrait en vigueur, le projet de convention adopté hier par les pays légaux de vingt-six des vingt-sept Etats de l’Union européenne, est un crime contre la souveraineté des nations qui la composent, du moins de celles que ce nouvel ordre asservirait.

 

En donnant un rôle de premier plan, assorti de sanctions, à la Commission Européenne dans les procédures budgétaires nationales et en instaurant le contrôle, par la Cour de Justice Européenne, du respect de la « règle d’or », qui tend à interdire les déficits, ce projet criminel a pour objectif d’en finir avec l’ordre politique, garant de la liberté des nations, pour soumettre les Etats au double pouvoir aveugle de technocrates et de magistrats également dépourvus de toute légitimité historique et nationale.

 

En livrant ainsi les Français pieds et poings liés à des instances supranationales, sans même qu’ils puissent en tirer aucuns bénéfices sur les plans financier, économique et industriel, l’euro mark faisant lui-même obstacle, pour la majorité des pays européens, au retour de la croissance, Nicolas Sarkozy, après le coup de force du traité de Lisbonne, achève de réduire l’indépendance du pays à une peau de chagrin.

 

Ce faisant, il manque gravement à ses devoirs constitutionnels.

 

On ne peut que saluer la lucidité et la dignité de la Grande-Bretagne qui refuse, avec raison, de se soumettre. Condamnant sans réserve ce nouveau coup de force contre la souveraineté de la France que représente cette dérive vers un fédéralisme sévère, j’appelle les Français à ouvrir enfin les yeux sur la nature d’un régime oligarchique qui, coupé du pays réel, indifférent au bien public et dépourvu du souci de la nation, livre notre peuple aux magistrats et aux fonctionnaires des instances européennes soumises aux marchés.

 

 

Violence antisociale au Portugal

Par Nolwenn Weiler (17 janvier 2012)

 

Après avoir gelé les salaires et imposé une demi-heure de travail supplémentaire aux salariés du secteur privé, le gouvernement portugais (dirigé par le Parti social démocrate, de centre-droit) a décidé de supprimer quatre jours fériés. Parmi ces journées autrefois chômées : le 1er décembre, jour de l’instauration de la première République portugaise, une commémoration qui avait survécu aux quarante années de dictature… Pas à celle des marchés financiers.

 

Quand certains s’interrogent déjà sur les conséquences économiques pour les activités de loisir, d’autres se demandent ce qu’une partie des salariés vont bien pouvoir faire pendant ces quatre jours supplémentaires : les carnets de commande de nombreuses entreprises sont en berne. Dans une pétition publiée le 2 janvier, une cinquantaine d’historiens ont manifesté leur colère parlant de « violence antisociale ».

 

Au Portugal, 10 % des salariés sont au Smic, et perçoivent un salaire de 500 euros par mois.

 

 

Des exercices militaires en milieu urbain

ont lieu à Los Angeles aujourd’hui

 

Publié le 26 janvier 2012 http://penserrendlibre.wordpress.com/author/penserrendlibre/

 

Depuis la guerre « américo sioniste» en Irak en 2003, l’armée américaine a puisé dans la main-d’œuvre immigrée pour reconstituer son armée ou tout du moins ses forces combattantes, celles que l’on aligne au premier rang. C’était et c’est toujours un moyen pour les clandestins et immigrés du Sud d’obtenir la nationalité étatsunienne s’ils revenaient vivants bien sûr.

 

Cette nouvelle main-d’œuvre est maintenant entrainée par des exercices de simulation de guerre civile sur le sol américain.

 

Cela veut strictement dire que les autorités américaines redoutent et se préparent à des révoltes populaires massives.

 

Les américains aujourd’hui, ont compris que la crise est artificielle, que l’économie de leur pays comme l‘économie mondiale sont totalement manipulées, que les attentats sont une entreprise interne (false flag), que les guerres menées depuis 10 ans n’ont rien à voir ce qu’on leur a raconté, que …

 

Le peuple américain gronde. Alors le système (le Nouvel Ordre Mondial) prévoit une guerre civile et n’ayant plus confiance dans les citoyens ordinaires, il s’approvisionne en de “nouveaux américains” qui en cas de conflit, n’auront aucun état d’âme pour tirer sur des gens qu’ils ne reconnaissent pas comme leurs compatriotes.

 

C’est aussi ce qui ce passe aujourd’hui en France avec l’armée qui a reçu des ordres pour “s’ouvrir à la diversité”.

 

 

 

 

 

 

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Peuples d'Europe réveillez-vous !

 par www.resistancerepublicaine.eu

 

J'aurais aimé produire un tel texte. Il est clair, concis et immensément vrai. Alors je prends la liberté de l'emprunter, de le diffuser encore plus. J'espère que son auteure saura me pardonner cette liberté. Merci.  

 

Ce qui se passe avec la Hongrie prouve que nous, les souverainistes, avions raison depuis le début, cette Europe est une catastrophe à tous points de vue.

 

C’est la liberté des peuples qui est en jeu. C’est notre liberté de choisir notre destin qu’on assassine.

 

 « La Commission européenne a décidé de lancer, mardi 17 janvier 2012, des procédures d’infraction contre la Hongrie. Elles peuvent déboucher sur des poursuites devant la Cour de justice européenne et sur des sanctions. Le gouvernement hongrois est sommé de modifier des réformes constitutionnelles relatives à l’indépendance de la Banque centrale, au statut des juges et à la protection des données. »

 

Vous, peuples d’Europe qui avez laissé la Commission européenne que vous n’avez ni choisie ni élue prendre tous les pouvoirs, vous ne pouvez plus changer vos constitutions.

 

Les traités européens, du sinistre Maastricht au funeste traité de Lisbonne, imposent leur loi et leurs articles et vous êtes Grosjean comme devant.

 

Si la Hongrie persiste et signe, la Commission européenne demandera-t-elle à l’Otan d’envoyer des troupes pour rétablir l’ordre européiste et mondialisé qui lui convient ?

 

Si un ou une patriote, en France, remporte les élections de 2012, la Commission européenne lui enverra-t-elle également les soldats de l’Otan pour le/la faire rentrer dans le rang ?

 

On comprend de mieux en mieux pourquoi le PS et ses alliés Verts ont signé un accord prévoyant la disparition du droit de veto de la France à l’ONU. Traîtres à la nation.

 

Il n’y a plus qu’une solution, sortir de l’euro et de l’Europe, faire exploser ce machin totalitaire et retrouver notre indépendance et notre souveraineté.

 

Christine Tasin

 

Sont-ce ces gens là que vous voulez élire pour vous représenter à l'Assemblée Nationale ?

Prenez le temps de les écouter et vous comprendrez qu'il n'y a rien de bon à attendre d'eux.

 

 

 

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René Girard

 

 

 

"Des millions de gens ont vu tomber une pomme,

seul Newton s'est demandé pourquoi !"

(parabole du génie - auteur inconnu)

 

 

J’ai passé plus de trente années de ma vie à tenter, en vain, de comprendre l’homme, et à travers lui d’accéder à une histoire plausible de l’humanité et de ses évolutions.

 

J’ai passé plus de trente années de ma vie à consommer de nombreux livres et écrits, à écouter les uns et les autres, sans jamais trouver un quelconque élément réellement déterminant susceptible de m’ouvrir enfin une quelconque porte …

 

Je n’ose plus faire le décompte du nombre de fois que j’ai lu et relu la Bible, la mythologie grecque et certaines autres mythologies … Mis à part les quelques évidences faciles qui parsèment ces piliers de nos civilisations, je n’arrivais toujours pas à les comprendre : c’est-à-dire à détecter les messages majeurs dont ils seraient porteurs. Alors, ils restèrent, jusqu’à il y a peu d’années, inexorablement inintelligibles à mon entendement.

 

Jusqu’au jour de ma rencontre avec Michel Serres. Fantastique ! Lui aussi autre génie. Mais quel génie ! Certes difficile à lire, mais quelle puissance, que d’intelligences rares qui font vivre ! Soudain je devins immensément intelligent, et, comme par enchantement, mille portes s’offraient à moi.

 

C’est son insistance à citer René Girard dans quelques uns de ses ouvrages qui m’incita à aller faire connaissance avec cette personnalité jusqu’alors inconnue de moi.

 

Je n’ai aucun mérite d’affirmer que René Girard et Michel Serres sont les deux plus grands génies de notre époque moderne, d’authentiques créateurs et philosophes.

 

Tous deux ont un point en commun : celui d’avoir su prendre comme point d’appui dans leur démarche intellectuelle, réflexions et analyses, l’ensemble, sans exception, des « traces » laissées par les hommes depuis la « nuit des temps », considérant que chacune de ces « traces » porte en elle la connaissance ou savoir de ceux qui les « gravèrent », et que, dans ce corpus global, là, uniquement là, réside tous les enseignements qu’il appartient aux hommes de découvrir.

 

Tous deux ont passé leur vie à décrypter ces traces. De leurs fastidieux et merveilleux travaux découlent leurs œuvres : monumentales et fantastiques.

 

Ce qu’ils disent est vrai. Immensément vrai. De cette vérité qui secoue tripes et boyaux. De cette vérité qui bouleverse tellement elle apparaît simple, évidente, comme coulant naturellement de source. C’est tout simplement à cela que se reconnaît le génie : ce qu’il apporte aux hommes ces derniers le perçoivent et le reçoivent comme naturel et évident, comme une vérité éternelle alors que jusqu’à ce moment-là ils ignoraient tout, n’en avaient aucune conscience !

 

Dans ma démarche propre de « comprendre le monde », René Girard et Michel Serres sont pour moi indissociables et immensément complémentaires.

 

Pourtant, aujourd’hui, c’est de René Girard seul dont je vais vous entretenir. Simplement par ce que ses travaux sont, d’une certaine manière, plus facile (pour moi) à résumer ou à « vulgariser ». Quant à Michel Serres, rassurez-vous, je lui réserve un hommage, « à ma façon », plus difficile à écrire, dont vous aurez bien entendu, et en son temps, la primeur.

 

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Comment résumer (ou vulgariser) les résultats des travaux de René Girard ?

 

En précisant tout d’abord que René Girard apporte une sorte d’outil « mathématique » permettant de reconstruire et de comprendre le processus de naissance de l’humanité et de ses évolutions depuis son origine.

 

Cet outil (ou autrement formulé, cet opérateur) permet de décrypter (au sens de comprendre) nombre de mythes (qu’ils soient grecs, …), nombre de textes issus de la Bible (Ancien et Nouveau Testaments), comme nombre d’œuvres majeures de nombreux grands écrivains.

 

Je me dois, ici, d’être précis : c’est justement une étude approfondie de toutes ces œuvres qui permit à René Girard de détecter et de créer cet outil !

 

Maintenant, tentons de résumer au mieux et le plus simplement possible ce que « nous dit » René Girard :

 

1 - Ce qui a permis à l’animal homme (le proto humain) de passer au stade « humain » est sa prise de conscience de sa propre violence immensément destructrice puisque de nature à anéantir toute la communauté des proto humains. (Rappelons que l’homme est le seul animal ne disposant pas d’instinct naturel le protégeant contre sa propre violence.)

 

L’humain naît de cette prise de conscience de l’homme de la violence qu’il porte en lui. Or, ce déferlement de la violence entre les hommes est particulièrement problématique pour ces société primitives qui ne disposent pas, comme nos sociétés modernes actuelles, d’institutions judiciaires et policières susceptibles de mettre un terme au cycle de réciprocité violente. Une fois que la communauté primitive a pénétré dans le cercle vicieux de la violence, elle est incapable d’en sortir. Ce cercle peut se définir en termes de vengeance et de représailles.

 

Afin de survivre et de prospérer, ces sociétés primitives ont donc du inventer des mécanismes de contention de la violence.

 

La culture humaine est donc, essentiellement et à l’origine, un effort pour empêcher la violence de se déchainer, en séparant et en différenciant tous les aspects de la vie publique et privée qui, si on les abandonne à leur réciprocité naturelle, risquent de sombrer dans une violence irrémédiable.

 

La culture est donc l’ensemble des rites, croyances, institutions qu’une société a développés afin de limiter et de différer la violence qu’elle contient. De là naquirent tous les interdits.

 

Dit autrement, le désordre ou le chaos caractérise le règne de la violence, l’ordre quant à lui s’acquiert par la maîtrise particulièrement délicate et difficile de cette violence propre à l’homme.

 

Voyons maintenant comment ces communautés humaines sont parvenues à tenir en respect cette violence qui menace sans cesse leur cohésion et leur pérennité :

 

2 - Dans le contexte de ces sociétés primitives où il n’existe pas de remèdes décisifs contre la violence, nos ancêtres vont « lutter contre le mal par le mal lui-même », c’est-à-dire développer la fonction du sacrifice et de la victime émissaire.

 

Par ce biais, la société primitive détourne la violence de ses membres vers une victime neutre, une victime sacrifiable sans risque de représailles, car cette violence risque de frapper tous ses membres et conduire à l’anéantissement de la communauté.

 

« C’est la communauté entière que le sacrifice protège de sa propre violence, c’est la communauté entière qu’il détourne vers des victimes qui lui sont extérieures. Le sacrifice polarise sur la victime des germes de dissension partout répandus et il les dissipe en leur proposant un assouvissement partiel ».

 

Le bouc émissaire permet aux sociétés primitives de contenir la violence et par voie de conséquence, de stabiliser l’ordre culturel : le meurtre institutionnalisé d’un individu restaure et renforce l’unité sociale de la communauté.

 

René Girard 7

Pour ces sociétés le sacrifice (ou meurtre institutionnalisé) a donc une fonction sociale à part entière : celle de contenir la violence et de l’empêche de se propager à l’ensemble du groupe. Il est donc constitutif de l’ordre social primitif et de son maintien. Dans cet univers primitif où le moindre conflit peut entrainer des désastres, le sacrifice polarise les tendances agressives des membres du groupe sur des victimes réelles ou idéales, animées ou inanimées mais toujours non susceptibles d’être vengées.

 

« Le sacrifice empêche les germes de la violence de se développer. Il aide les hommes à tenir la vengeance en respect » ;

 

Le sacrifice se définit alors comme violence purificatrice, afin de rétablir l’ordre social.

 

Ces sociétés primitives ne connaissent que deux types de violences : la violence sacrificielle (ou purificatrice du meurtre institutionnalisé) et la violence non sacrificielle (violence réciproque – impure - qui gangrène la communauté). Lorsque la différence entre la violence impure et la violence purificatrice est perdue, la communauté fait face à une « crise sacrificielle », il n’y a plus de purification possible, et la violence impure, contagieuse (violence réciproque), se répand dans la communauté. Lorsque une communauté est placée dans l’incapacité de départager la bonne de la mauvaise violence elle est alors en situation de crise de son ordre culturel dans son ensemble. Quand le mécanisme sacrificiel se décompose, ce n’est pas seulement la sécurité physique qui est menacée, c’est l’ordre culturel lui-même

 

« Le sacrifice apparaît comme un mal nécessaire dont les sociétés primitives ne semblent pas pouvoir se passer. »

 

Le mécanisme de contention de la violence est donc celui du bouc émissaire.

 

Par quel « processus » ? :

 

Au moment suprême de la crise, quand la violence réciproque est parvenue à son paroxysme, elle se transforme en violence unanime et se concentre sur la victime émissaire. Cette dernière, absorbe en quelque sorte, toute la violence contenue dans la communauté et fait disparaître les antagonismes entre les hommes. Sorte de métamorphose de la violence dont la victime émissaire est le pivot. La victime émissaire est alors simultanément responsable du désordre et de l’ordre consécutif restauré par son sacrifice. Elle apparaît donc comme une créature surnaturelle qui sème la violence pour récolter ensuite la paix.

 

Ainsi, la victime émissaire réalise l’union mystérieuse et sacrée du plus maléfique et du plus bénéfique : fauteur de violence et de désordre tant qu’elle séjourne parmi les hommes, elle apparaît comme une espèce de rédempteur aussitôt qu’elle est éliminée par la violence : la violence de toute une communauté contre un seul.

 

«Le bouc émissaire est l’immonde pur, le mal à expulser, et en même temps l’élément transcendant, car c’est par sa mise à mort, suivie de sa divinisation, que l’équilibre social est retrouvé »

 

3qu’elle est l’origine de la violence humaine ?

 

Pour René Girard, la violence humaine trouve son origine dans la mimésis (désir mimétique et réciprocité violente) qui multiplie les antagonismes et conduit les individus à entrer dans des cercles vicieux dont l’aboutissement ne peut être que la violence et le meurtre. C’est l’imitation désirante, le désir mimétique et les rivalités féroces qu’il engendre qui constituent les sources de conflits et de la violence qui gangrènent la société et l’ordre social.

 

Ainsi, les individus sous l’impulsion de leurs désirs mimétiques entrent en conflit les uns avec les autres et contribuent à une propagation de la violence dans toute la communauté, s’exposant à un cycle infini de réciprocité violente, d’agressions et de vengeances réciproques.

 

 

Faisons une pause de court instant et tentons de résumer ce que nous venons de voir :

 

Les hommes sont violents parce qu’ils s’imitent. Cette violence peut atteindre des niveaux tels qu’elle peut anéantir toute une communauté. Pour contenir cette violence, les sociétés primitives la concentrent sur des victimes émissaires : la violence est ainsi canalisée puis expulsée en dehors du groupe, l’ordre social est restauré, et le niveau de violence retombe pour un temps.

 

Que dit encore René Girard ?

 

4il voit dans l’invention par les hommes de ce processus victimaire l’émergence du religieux et du sacré et sur cette base là, les origines de la culture humaine.

 

C’est, dit-il, l’invention du processus victimaire qui est à l’origine de la culture.

 

La victime émissaire n’est pas une offrande, mais l’entité sacrée à partir de laquelle la communauté retrouve la paix. C’est elle qui assure le passage de la violence à la non violence, et qui relie les hommes entre eux dans l’édification et la stabilisation d’un ordre culturel. Pour René Girard, la pratique du sacrifice dans les sociétés primitives n’obéit pas aux règles d’une pensée magique qui verrait dans l’origine du désordre social une divinité en colère qui se retournerait contre les hommes, mais une pratique (du sacrifice) qui obéit à une logique du sacré puisque la victime émissaire est simultanément porteuse du bénéfique et du maléfique.

 

La violence unanime sur la victime émissaire a donc un caractère fondateur car elle fonde et stabilise un ordre social.

 

René Girard 12

 

« Repérer la violence fondatrice c’est comprendre que le sacré unit en lui tous les contraires … Les hommes n’adorent pas la violence en tant que telle : ils ne pratiquent pas le culte de la violence au sens de la culture contemporaine, ils adorent la violence en tant qu’elle leur confère la paix dont ils jouissent jamais. A travers la violence qui les terrifie c’est donc la non violence que vise toujours l’adoration des fidèles … Si la pensée religieuse primitive se trompe quand elle divinise la violence, elle ne se trompe pas quand elle refuse d’attribuer au vouloir des hommes le principe de l’unité sociale … Le religieux, même le plus grossier, détient une vérité qui échappe à tous les courants de la pensée non religieuse. Il sait que le fondement des sociétés humaines n’est pas une chose qui va de soi et dont les hommes peuvent s’attribuer le mérite. Le rapport de la pensée moderne au religieux primitif est donc très différent de celui que nous imaginons. Il y a une méconnaissance fondamentale qui porte sur la violence et que nous partageons avec la pensée religieuse. Il y a, par contre, dans le religieux, des éléments de connaissance, au sujet de cette même violence, qui sont parfaitement réels et qui nous échappent complètement ».

 

Contrairement à tout un pan de la pensée moderne qui voit dans l’origine d’une société un fondement contractuel, pacifiste, un intérêt bien compris, René Girard voit dans la violence et le sacrifice d’une victime émissaire, le moment fondateur de l’ordre social. L’origine de la société ne se situe pas dans le contrat mais dans le meurtre de la victime émissaire qui polarise toute la violence des membres de la communauté et la transcende. La violence et le sacré ne font donc qu’un pour expliquer l’origine de l’ordre social. La violence est fondatrice (dans le respect du sacré et de la divinité) de l’ordre social.

 

Le sacrifice devient au fil du temps une imitation de la violence fondatrice destinée à rappeler aux hommes le caractère sacré de la victime émissaire. En même temps cette même communauté se protège d’un retour de la violence réciproque via un rappel et un renforcement du sacré, c’est-à-dire de ce qu’il ne nous faut pas transgresser : « le religieux dit vraiment aux hommes ce qu’il faut faire et ne pas faire pour éviter le retour de la violence destructrice ».

 

Violence et sacré ne font qu‘un.

 

Le sacré est donc ce que l’homme ne doit pas « toucher » ; le sacré dit (à l’homme) ce qu’il faut faire et ne pas faire afin d’éviter le retour de la violence.

 

Le sacré est la violence contenue.

 

rené girard la violence et le sacré

 

Pour René Girard, l’humanité est née de la répétition innombrable du processus victimaire, c’est-à-dire de l’expulsion de la violence par la violence et dont les traces se retrouvent universellement dans les mythes, dans les rites sacrificiels des religions ou dans les fêtes populaires les plus anciennes.

 

« L’origine de la culture est aussi celle de l’ordre, c’est-à-dire de la classification symbolique. Pour avoir un symbole, il faut une totalité. La religion la fournit, et la religion en tant que qu’institution émerge à travers le mécanisme émissaire. Le premier symbole, le bouc émissaire, est la source de la totalité qui organise les relations sociales d’une façon nouvelle. Puis, grâce au rituel, le système devient un processus d’apprentissage. Bien sûr, les sociétés primitives ne répètent pas pour apprendre comme les petits écoliers, elles répètent pour ne plus avoir de violence ».

 

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Voilà résumé le fondamental des découvertes de René Girard. Volontairement je ne suis pas entré dans les détails et développements. Son œuvre est complexe. Cette « base » de départ a pour objectif d’accompagner tout nouveau lecteur de René Girard dans la lecture de ses ouvrages.

 

Bien sûr ses travaux sont nombreux. Je conseille notamment sa lecture nouvelle et sublime de nombreux textes issus des mythes grecs et de la Bible, .... D’un seul coup nombre de points obscurs et incompréhensibles s’éclairent, deviennent lumineux. Et, en même temps, se dessine une continuité extraordinaire entre tous ces textes : celle qui trace l’évolution de la pensée humaine jusqu’à nos jours.

 

Note 1: les résultats des travaux de René Girard, ses premiers livres, ont été publiés il y a 40 années (« la violence et le sacré ») ! C’est dire combien ils dérangeaient et continuent à déranger les innombrables « bien pensants » !

 

Note 2 : Bibliographie succincte

 

- « la violence et le sacré » : c’est la pierre angulaire de l’œuvre de René Girard,

- « des choses cachées depuis la fondation du monde » : large exposé des théories de René Girard suivi d’une lecture inédite de plusieurs textes judéo-chrétien,

- « la route antique des hommes pervers » : méditation sur les sociétés humaines et sur l’originalité du « Livre de Job »,

- « je vois Satan tomber comme un éclair » : ce qui fait l’originalité irréductible des écritures judéo-chrétiennes.

 

René Girard 5

René girard 9

René Girard 11

René Girard 13

... paysages de la Commagène, d'Adiyaman à Nemrut Dagi via Kahta...

en ce mois de décembre 2011.

 

 

qu'allons-nous découvrir ?

bruts NEF - Commagènes (1)

des paysages sauvages et grandioses

bruts NEF - Commagènes

bruts NEF - Commagènes (2)

bruts NEF - Commagènes (3)

une luminosité de rêve,

des tons partout pastels

bruts NEF - Commagènes (4)

bruts NEF - Commagènes (5)

bruts NEF - Commagènes (8)

bruts NEF - Commagènes (6)

l'Euphrate retardé dans son long voyage

bruts NEF - Commagènes (7)

bruts NEF - Commagènes (9)

 

gorge de Cendere

bruts NEF - Commagènes (10)

haut plateau  - approche de Yeni Kale

bruts NEF - Commagènes (11)

village de campagne au pied de Yeni Kale

bruts NEF - Commagènes (12)

"... travaillez, prenez de la peine,

c'est le fond qui manque le moins ..."

bruts NEF - Commagènes (13)

 

bruts NEF - Commagènes (14)

 

au bout du monde ... sous le pont de Cendere !

bruts NEF - Commagènes 20

Je suis effaré de constater qu’une nouvelle fois encore la France se mêle de ce qui ne la regarde pas.

 

De quel droit mon pays, la France, s’autorise-t-elle à vouloir écrire l’Histoire des hommes ?

 

Nul pays, nul état, comme nul gouvernement et encore moins les élus des peuples ne sont missionnés et accrédités à écrire l’Histoire.

  histoirenbrokpetit

 

De quel droit notre gouvernement et nos élus se mêlent des affaires d’un autre pays, à savoir la Turquie ?

 

Les turcs viennent-ils se mêler de nos affaires françaises ? Non !

 

Pourtant, il y aurait là de nombreux sujets qui, tous, conduiraient à l’arrestation et à l’emprisonnement, via le Tribunal International, de nombreux membres du gouvernement actuel et de notre Président de la République.

 

Je pense aux massacres d’innocents libyens perpétués par l’armée française.

 

Je pense aux massacres d’innocents algériens et du peuple algérien voulant libérer ses terres d’une odieuse colonisation judéo-française.

 

Je pense à toutes ces guerres fratricides et ethniques fomentées par la France en Afrique et aux lourdes pertes en hommes, femmes et enfants qui en résultèrent.

 

Toute cette agitation « française » est aberrante.

 

Et c’est bien par ce qu'elle est complètement folle et insensée qu’il nous faut rechercher ailleurs la raison profonde qui motive la classe politique française qui détient actuellement le pouvoir.

 

Ce qu’ils ne nous disent pas y compris les médias français est pourtant de taille et hautement significatif: la majorité des arméniens sont juifs (juifs arméniens).

 

Que ce sont ces juifs arméniens qui, comme les autres juifs dans tous les autres pays, semèrent et développèrent la « révolution » et la « révolte », en son temps, en Turquie, comme ce fut le cas dernièrement en Libye (juifs de la Cyrénaïque), en Egypte et comme ils voudraient y parvenir aujourd’hui en Syrie.

 

Que l’état turc ait réagi, en son temps, à te tels comportement n’est que chose très normale.

 

Ce qu’il faut bien comprendre dans ce dossier du "génocide arménien": ce n’est pas la voix de la France, mais celle des sionistes français qui se sont emparés de tous les pouvoirs (politique, économique et médiatique) français qui s’exprime aujourd’hui.

 

Ils ne représentent qu’eux et les intérêts d’Israël qu’ils défendent.

 

Leur unique objectif évident en Turquie est de faire exploser l’Est de ce pays : créer à minima un état « arménien », voire aussi un état « kurde », … comme cela fut pour la création de l’Ukraine en son temps, elle aussi peuplée majoritairement de juifs. Tous ces « nouveaux » petits pays seront alors placés sous la gouvernance des USA, d’Israël et de l’Europe sioniste actuelle.

 

La Turquie est l’ultime pays du « pourtour méditerranéen » qui n’est pas encore dominé et maîtrisée politiquement par le sionisme international. La faire exploser par une guerre civile parfaitement maîtrisée par les sionistes est une de leur stratégie ultime, auparavant ils tentent l’intimidation.

 

Quoi qu’il en soit, ce que j’ai pu constater tout au long de ces dernières années de pérégrination sur la mer Méditerranée, est que les sionistes œuvrent en interne dans la plus grande discrétion dans tous les pays méditerranéens par une présence physique de plus en plus importante, par un accaparement progressif de tous les commerces et médias (y compris chaines de télévision) enfin par accaparation de postes de plus en plus nombreux d’élus et dans les gouvernements.

 

Je crois qu’il y a là, pour tous ces gouvernements, matière à réflexions et à actions. S’ils ne font rien, ils seront eux et leur pays totalement balayés par le sionisme.

 

Je crois que le plus important pour un pays, quel qu’il soit, c’est de retrouver son pouvoir régalien de « battre monnaie » : d’avoir sa monnaie interne destinée à assurer le bien être de son peuple et lui permettant de développer le maximum de ses capacités afin de réduire au minimum sa dépendance à l’égard du reste du monde. Ensuite de réduire au strict minimum les investissements étrangers sur ses terres : nul étranger ne devrait pouvoir se rendre propriétaire de la moindre parcelle de son territoire.

 

 

 

Menahem BEGIN, Premier Ministre Israélien (1977-1983) et Prix Nobel de la Paix en 1078 !!!:

 

« Notre race est la race des maitres. Nous sommes des dieux divins sur cette planète. Nous sommes aussi différents des races inférieures comme ils le sont des insectes. En fait, comparé à notre race, les autres races sont des bêtes et des animaux, un bétail au mieux. Les autres races sont comme l’excrément humain. Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures. Notre royaume terrestre sera gouverné par notre chef avec une baguette de fer. Les masses lécheront nos pieds et nous serviront comme des esclaves.»


 

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Lettre de JESSE VENTURA, ancien gouverneur du Minnesota, à la classe dirigeante:

 

"Vous contrôlez notre monde. Vous avez empoisonné l’air que nous respirons, contaminé l’eau que nous buvons, exigé des droits sur la nourriture que nous prenons. Nous nous sommes battus dans vos guerres, nous avons perdu la vie pour vos causes, nous avons sacrifié nos libertés pour vous protéger. Vous avez dilapidé notre épargne, détruit la classe moyenne et vous avez utilisé nos impôts pour renflouer votre insatiable cupidité. Nous sommes les esclaves de vos sociétés, les zombies de vos dictats, les serviteurs de votre décadence.

Vous avez volé nos élections, assassiné nos leaders, aboli nos droits fondamentaux d’êtres humains. C’est vous qui possédez nos biens, qui avez délocalisé nos emplois, détruit nos syndicats. Vous avez profité des désastres, déstabilisé nos monnaies et alourdi le coût de la vie. Vous avez monopolisé notre liberté, vous avez démoli notre éducation et avez pratiquement éteint la flamme de nos vies. Nous sommes blessés… nous sommes ensanglantés, mais nous n’avons plus le temps de saigner. Nous allons mettre les géants à genoux et vous allez assister à notre révolution !"

 

http://weaintgottimetobleed.com/

 

 

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