billet du jour

Point de vue de Doumbi-Fakoly sur l’origine du racisme anti-noir.

 

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bible

 

 

La Bible est le premier texte négrophobe, révisionniste, négationniste et diffamatoire de l’histoire de l’humanité.

 

La race noire a été et demeure toujours son unique victime expiatoire et propitiatoire.

 

Pourtant, jamais, les Noirs n’ont fait le moindre mal aux Juifs ni à leurs Ancêtres Hébreux. Bien au contraire ! Les Noirs leur ont toujours offert l’hospitalité en les accueillant à bras ouverts à Kamita.

 

C’est aussi grâce aux Noirs, enrôlés de force dans les armées coloniales françaises, notamment, que les Juifs ont été libérés des camps de concentration nazis. Mais le mal fait aux Noirs par les Hébreux et leurs descendants Juifs est un mal absolu.

 

Depuis près de 3.000 ans, les Hébreux et les Juifs insultent quotidiennement la race noire à travers un mauvais récit historique intitulé la Bible. A l’évidence, la Bible est une véritable incitation à la haine raciale !

  

La Négrophobie de la Bible

 

De manière tout à fait consciente et volontaire, Les rédacteurs de la Bible ont réécrit leurs rapports à la race noire à coups de mensonges et d’arrangements de la réalité. Les preuves flagrantes de la négrophobie développée par la Bible sont nombreuses et servent de fondement, notamment, à la Genèse et à L’exode. Dans ce lot, il y a la prétendue antériorité de la race blanche.

 

Les rédacteurs de la Bible soutiennent avec force que, jusqu’à la naissance des enfants de l’ivrogne Noé, toute la descendance d’Adam et d’Eve étaient de race blanche. Le clou de l’intrigue de leur mauvais roman historique a donc été de faire apparaître la race noire à un moment charnière de la création ; à savoir l’instant de la diversification phénotypique des descendants d’Adam et d’Eve.

 

Ils écrivent donc ces inepties :

« Telles sont les familles des fils de Noé, selon leurs générations, selon leurs nations. Et c’est d’eux que son sorties les nations qui se sont réparties sur la terre après le déluge. » (Genèse, Chapitre 10, Versets 6-7)

 

En citant les enfants des fils de Noé, à savoir Sem, Japhet et Cham, ils ne manquent pas d’attribuer aux descendants du dernier, à lui seulement et uniquement, les noms de peuples appartenant à la race noire : Canaan, Cush, Mitsraïm, Puth (Genèse, Chapitre 10, Versets 6-7).

 

La preuve la plus parlante de la négrophobie biblique est celle-ci-dessous :

« Maudit soit Canaan ! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères !...Béni soit l’Eternel, Dieu de Sem et que Canaan soit leur esclave ! Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave. » (Genèse, Chapitre 9, Versets 25-27)

 

Pour justifier cette malédiction de la race noire, à travers son Ancêtre biblique, Canaan, fils de Cham, les auteurs de la Bible développent l’histoire enfantine d’un patriarche qui a pour nom Noé et qui est devenu cultivateur de vignes après un imaginaire déluge. Pour les adultes qui aiment perdre leur temps à lire des histoires à dormir debout, la Genèse, Chapitre 9, Versets 20-24 les comblera sûrement de bonheur.

 

 

La Bible avait vocation à devenir la référence des références en matière de négrophobie, dans la région de sa naissance. Aussi, servira-t-elle très vite de livre de base au Christianisme et à l’Islam qui verront le jour aux côtés du Judaïsme. De tout leur poids, ces deux nouvelles croyances se reposeront sur elle, reprenant l’essentiel de ses mythes fondateurs.
 

1- La contamination du Christianisme.

Les fondateurs du Christianisme appartiennent, eux aussi, à la branche hébraïque de la race sémite. Le plus connu d’entre eux est Paul, un ancien docteur de la loi juive. Ils sont entrés en dissidence pour re-conjuguer le Judaïsme au temps et au mode des religions à mystères dont ils connaissaient la supériorité dans le domaine de ésotérique.

 

C’est ainsi qu’ils ont emprunté à ces religions, et surtout à la Vision Kamite du Monde, certains des traits majeurs de la nouvelle foi :


              - la naissance virginale de Jésus (qui correspond à la naissance d’Horus)
              - la trinité, (à l’exemple de la famille : Osiris, Isis, Horus),
              - la résurrection, (sur le modèle du mythe d’Osiris),
              - la cène (également sur le modèle du mythe d’Osiris),
  etc.

 

Néanmoins, ils n’ont renié aucun aspect de l’enseignement de la Bible sur la genèse, sur les lieux, les circonstances et les protagonistes des événements qui forment son soubassement.

 

D’ailleurs tous les pères, ou presque, de l’Eglise chrétienne s’évertueront à réaffirmer cette réalité :

 

-                      à commencer par le prêtre Las Casas : pris de pitié pour les Indiens d’Amérique, à qui il a découvert une âme, le prêtre Las Casas a poussé les conquistadors espagnols à aller chercher, pour les remplacer, les Africains destinés par le Père de Jésus également à toutes les servitudes,

-                      puis le Pape Nicolas V :en 1454, le Pape Nicolas V, père de l’Eglise apostolique et romaine, adresse une bulle au roi du Portugal, Alphonse V, alors maître du monde, l’autorisant, ou plus précisément lui ordonnant, au nom du père de Jésus, de réduire les Noirs en esclavage afin de servir l’homme blanc et d’être convertis au Christianisme pour les faire entrer dans la civilisation du maître.

 

Ainsi, de la moitié du 15ème siècle à la fin du 19ème siècle, soit plus de quatre cents durant, les prédateurs blancs arracheront à l’Afrique, dans des conditions effroyables, plus de deux cents millions (200.000.000) de ses filles et de ses fils, parmi les plus valides.

 

Mais les descendants de Japhet n’étaient pas seuls à mener cette entreprise criminelle. Ils avaient à leurs côtés la seconde branche hébraïque du peuple de Sem ; c’est-à-dire les Juifs.

 

Commerçants, négociants, banquiers, armateurs ces derniers ont été nombreux à pratiquer l’esclavage anti-noir.

 

2- La contamination des scientifiques et des intellectuels européens.

 

Plusieurs scientifiques et intellectuels européens, qui n’ont lu que la Bible et ses sottises sur la race noire et qui méconnaissent totalement l’histoire de l’antiquité, donc le temps de gloire de cette même race qui a ouvert les yeux à tous les descendants de Sem et Japhet, se sont laissés facilement contaminer par la négrophobie véhiculée dans leur lecture légère. Parce que le ridicule ne tue pas, ils se sont lancés, à leur tour, dans une compétition d’élucubrations indignes de leur rang.


Du craniologue français Georges Cuvier (1769-1832) au naturaliste français Julien-Joseph Virey (1775-1846), en passant par l’anthropologue russe Dimitri Anoutchine ; de l’écrivain français Voltaire (1694-1778) au philosophe français Ernest Renan (1823-1892) en passant par le philosophe allemand Friedrich Hegel (1770-1831), ils se sont tous évertués à valider le mensonge du Dieu de la Bible sur le sort de la race noire1.

 

Voici les déclarations de deux de ces personnages admirés dans leur pays, voire dans l’Europe entière.

 

Voltaire divague ainsi : « La race noire est aussi totalement différente de la nôtre que l’épagneul l’est à l’étrier...L’on peut dire que leur intelligence n’est pas seulement façonnée différemment de la nôtre, mais elle est de loin inférieure...L’intervalle qui sépare le singe du nègre est difficile à saisir ».

 

Georges Cuvier confirme les propos puérils de son compatriote : « Le Noir africain est la plus dégradée des races humaines, ses formes s’approchent le plus de la bête et son intelligence ne s’est élevée nulle part au point d’arriver à un gouvernement régulier »

 

3- La contamination de l’Islam.

 

Les Arabes, première branche du peuple hébreu, étaient parfaitement au fait des mythes fondateurs construits par leurs Ancêtres hébreux pour asseoir les fondements de la tradition du peuple sémite. Voilà pourquoi, même les rivalités nées du sort inégal2 réservé par Abraham à ses deux fils, Ismaël et Isaac, n’ont pas conduit les Arabes à se démarquer de la narration malhonnête de l’histoire de l’humanité défendue par leurs frères cadets, les Juifs.

 

L’islam reprend donc à son compte la totalité, ou presque, du contenu de l’Ancien et du Nouveau Testaments. Plusieurs des 114 sourates qui composent, son livre de base, le Coran, sont consacrés aussi bien aux protagonistes qu’aux lieux et aux événements dont parle la Bible, Ancien et Nouveau testaments confondus.

 

La négrophobie des Arabes est donc clairement établie. D’autant plus que, selon les exégètes musulmans, Mahomet aurait lui-même déclaré au sujet de l’Ethiopien, c’est-à-dire de l’Abyssinien, donc du Noir :


« Quand il a faim, il vole et quand il est repu, il fornique (3) ».

 

Par ailleurs, il faut se rappeler que les Arabes ont été les premiers à ouvrir, au début du 12ème siècle avant J.C., l’ère de l’esclavage contre le Noir.

 

 

L’actualité de la Négrophobie Biblique

 

Sans discontinuer, la négrophobie s’active après l’esclavage et la colonisation avec le même cortège d’exactions, de crimes, d’humiliations, infligés à la race noire. Elle bénéficie d’une complicité planétaire qui se nourrit du black-out unanimement observé sur les contre-vérités de la Bible. On fait comme si celles-ci n’existent pas et comme si la Bible ne continue pas de les brandir fièrement comme un étendard.

 

1-Le silence des historiens et des chercheurs.

 

En long et en large, les historiens et les chercheurs ont visité la civilisation de Kamita, interrogé les sépultures et les momies de ceux et de celles qui ont façonné ce pays.


Mais rares sont ceux et celles d’entre eux qui ont eu l’honnêteté intellectuelle de révéler l’appartenance à la race noire des bâtisseurs de ce berceau de la civilisation universelle. Sectateurs, pour certains, d’une des trois religions dites révélées, athées, pour d’autres, ils ont tous le devoir de préserver la supériorité de la race blanche en choisissant de garder le silence qui couvre le gros mensonge de la Bible sur les origines et la « destinée » de la race noire.

 

2-Le silence des religieux.

 

Tout compte fait, le silence des religieux est de bonne guerre. La remise en question, même du bout des lèvres, d’un seul aspect du gros mensonge de la Bible, enlèverait à leurs livres dits sacrés et de révélation divine, toute crédibilité.


Car si Dieu, l’Omniscient, l’Infaillible, peut se tromper ou mentir sur l’enseignement qu’il délivre, en général, et sur l’origine de la race noire en particulier, c’est assurément qu’il est tout sauf un vrai Dieu qu’il prétend être.

 

Pour préserver la place dominante de la race blanche, construite au prix d’une mauvaise foi manifeste, Rabbins, Prêtres, Califes et Ayatollah ont choisi, eux aussi, de rester aussi silencieux que la tombe dans laquelle ils pensent avoir réussi à enterrer, à jamais, l’authentique histoire de la race noire.

 

3-Les manœuvres des politiques.

 

Les hommes politiques et les femmes politiques du monde occidental se sont chargés de traduire dans la matérialité des faits l’imprécation proférée par le Dieu de Moïse, de Jésus et de Mahomet.

 

La stratégie adoptée est triple. Elle consiste, à travers des manœuvres et des pressions diverses, à :

 

-                      priver la femme noire et son compagnon des millions d’années, de leur capacité de réflexion pour les rendre dépendants,

-                      priver l’homme noir et sa compagne des millions d’années de leurs moyens d’action pour les rendre toujours plus dépendants,

-                       accentuer le sentiment de diminution de la femme noire et de son compagnon des millions pour obtenir leur soumission totale et irréversible.

 

5-1 Les intellectuels.

 

Les intellectuels occidentaux négrophobes, d’une manière générale, et juifs en particulier, égarent leur capacité de réflexion dès lors qu’il s’agit d’exprimer une pensée sur la race noire.

Voici un florilège d’âneries produites par l’esprit « éclairé » de quelques maîtres à penser de ce groupe de pédants :

-                      Alain Finkelkraut, lors d’une agression verbale contre le comédien noir Dieudonné Mballa, Mballa, déclare : « ...au lieu de combattre son discours, on fait précisément ce qu’il veut ; on change l’enseignement de l’histoire coloniale et de l’esclavage. Désormais, on enseigne qu’ils furent uniquement négatifs et non que le projet colonial entendait éduquer et amener la culture aux sauvages4 »,

-                      Alain Finkelkraut, toujours lui, insulte la communauté noire antillaise, sur les antennes de Radio RCJ, en mars 2005, en la traitant de : « ...victimes antillaises de l’esclavage qui vivent aujourd’hui de l’assistance de la Métropole »,

-                      Alain Finkelkraut, encore lui, qui injurie les joueurs noirs de l’équipe de France : « On nous dit que l’équipe de France est adorée par tous parce qu’elle est black, blanc, beur, en fait aujourd’hui elle est black, black, black, ce qui fait ricaner toute l’Europe»,

-                      l’animateur d’émission télévisuelle, Pascal Sevran, dans son livre « Le privilège des jonquilles » se prétend spécialiste distingué de l’Afrique. Alors, il prend ses divagations pour les fruits d’une étude pointue sur son sujet : « La bite des noirs est responsable de la famine en Afrique » « ... C’est la vérité, l’Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète. »

 

Il convient de rappeler qu’aucun des membres de ce cénacle n’a été inquiété pour ses paroles négrophobes.

 

La lutte contre l’anti-sémitisme en légitimation de la Négrophobie.

 

Fortement représentée dans le monde occidental et dans toutes les hautes sphères de la politique, comme dans les finances et les médias, la communauté juive passe une bonne partie de son temps à traquer toute personne qui s’avise de formuler à son endroit, des propos qui ne lui agréent pas. Pour ce faire, elle s’est construit une arme de guerre qui fait trembler le monde entier ; cette arme a pour nom : la lutte contre l’antisémitisme.

 

L’antisémitisme se manifeste par le rejet des Sémites, les discriminations qui les touchent et la haine manifestée à leur encontre.

Les Arabes comme les Juifs sont concernés par ces attitudes et comportements racistes. Mais les Juifs ont réussi à exclure leurs frères Arabes de l’utilisation de l’antisémitisme, comme arme commune de combat collective.

Le plus grave est que, au nom de la lutte contre l’antisémitisme, la communauté juive cherche à justifier la négrophobie que ses Ancêtres ont inventée pour salir la dignité de la race noire.

 

Pour ce faire, elle conçoit également un plan inspiré d’un catalogue d’horreurs insoupçonnées : la création d’un piège pour Nègres aliénés, nommé « Amitié Judéo-Noire ».

 

Il ne viendrait à l’esprit d’aucun Juif, l’idée, même fugace, de créer, de proposer, ou même d’évoquer, tout simplement, la création d’une association qui regrouperait des membres de sa communauté et des descendants de nazis, auteurs de la Shoah, ni avec les descendants des collaborateurs de ces derniers.

 

Mais dans sa tentative de justification de la négrophobie, la communauté juive de France a osé monter une association, répondant au nom de « Amitié Judéo-Noire ». En mettant dans cette association des descendants de la plus grande tragédie de l’histoire, elle montre son mépris pour la mémoire de plus de deux cents millions (200.000.000 ) d’Africains arrachés à l’Afrique, humiliés, mis aux fers et destinés à l’esclavage. Justement à cause de sa Bible négrophobe.

 

La communauté juive pense sans doute que les Africains de l’Amitié Judéo-Noire, qui insultent avec elle la mémoire de leurs propres Ancêtres, constituent la caution morale qui lui permet de dédouaner ses aïeuls révisionnistes, négationnistes et négrophobes.

 

Elle doit savoir que sa stratégie est une mauvaise démarche. Les Africains savent que ses collaborateurs noirs n’ont pu marcher dans la combine que du fait de leur ignorance coupable de l’histoire de leur propre race ; si ce n’est alors parce qu’ils ont vendu leur conscience. En même temps qu’ils manipulent quelques Noirs bounty, les Juifs utilisent l’antisémitisme pour intimider les Kamites conscients et rebelles contre les enseignements de leur Bible.

 

Imaginons, un court instant, que les organisateurs de la Shoah se mettent, subitement, à traiter tout Juif de pratiquer un antinazisme primaire lorsque ce dernier dénonce les crimes dont a souffert son peuple du fait justement du nazisme.

Dans un tel cas de figure, il serait facile d’imaginer le tollé planétaire que soulèverait pareil scandale. Pourtant, cette injustice majeure que les Juifs et le monde entier n’acceptent pas qu’elle soit subie par les victimes de la Shoah, ces mêmes victimes de la Shoah ne se gênent pas pour l’infliger aux Noirs.

 

Quand, excédé par leurs attitudes et comportements négrophobes qui perpétuent le souvenir douloureux de l’esclavage anti-noir et qui cherchent à légitimer les mensonges de leur livre sur sa race, un Noir rappelle à la face du monde la responsabilité historique du peuple juif dans tous les malheurs des siens, la communauté juive de France, notamment, se permet de le traîner devant la justice pour le faire taire.

 

Tel est le sort qu’elle inflige à Dieudonné MBalla MBalla et à Stellio Capochichi dit Kemi Saba, leader de la Génération Kemi Seba, créée après la dissolution de la Tribu Ka. Traités de communautaristes, d’acteurs d’incitation à la haine raciale, et de coupables de propos à caractère antisémite, ils sont devenus les ennemis jurés de la communauté juive de France.

 

Cette communauté juive sait, cependant, qu’à travers son livre négrophobe, elle incite infiniment plus à la haine raciale que ses deux victimes. Elle sait également que son réflexe communautariste est infiniment plus développé que celui du groupe de Kémi Seba.

En effet, tout comme la communauté juive qui n’admet en son sein que des Juifs et des Juifs seulement, la Génération Kemi Seba, comme avant elle, la Tribu Ka n’est ouverte qu’à des Noirs et à des Noirs seulement.

 

Tout comme dans la communauté juive où les réunions se déroulent à huis clos, avec participation des Juifs et des Juifs seulement, les rencontres la Génération Kemi Seba, comme avant elle celles de la Tribu Ka sont réservées à la participation des Noirs et des Noirs seulement.

 

En tout état de cause, la communauté juive fait pire.

 

Pour la simple raison qu’à travers sa Bible, elle pratique quotidiennement la négrophobie la plus intolérable ; et cela dans une totale impunité, si ce n’est avec l’approbation silencieuse de tous les témoins ; c’est-à-dire tous les lecteurs admiratifs de son livre.

 

La Shoah défie le double esclavage des Noirs

 

L’objectif évident des historiens, défenseurs de la thèse minimaliste, est de convaincre, par une campagne de désinformation malsaine, que le double esclavage, transsaharien et transatlantique subi par les Noirs, a fait à peine plus de victimes que le nazisme parmi la population juive d’Europe.

 

En cherchant à valider, d’une part, le nombre farfelu de 12 millions et poussières de Noirs réduits en esclavage et exilés en Arabie et sur les continents américain et européen, huit cents ans durant, et, d’autre part, celui de 6 millions de juifs déportés dans les camps de concentration, en l’espace de six petites années seulement, ils trahissent, sans le vouloir, le caractère foncièrement négrophobe de leur démarche.

 

Une démarche d’autant plus dangereuse que leurs héritiers spirituels ne se gênent pas pour accuser les Noirs de faire de la « surenchère victimaire » lorsque ceux-ci évoquent les plus grands crimes de l’histoire humaine perpétrés contre leur race.

Pourtant, il est clair comme l’eau de roche, que par sa durée, son ampleur et sa nature le double esclavage ne peut être comparé à la Shoah.

 

Seuls l’aveuglément passionnel et une carence de réflexion peuvent conduire à oser la comparaison.

 

1- La durée de la tragédie.

 

Commencée au 11ème siècle avec l’irruption de la guerre sainte musulmane en Afrique noire, cette longue tragédie ne prendra fin qu’au 19ème siècle avec l’abolition de l’esclavage des Noirs, en occident. Soit huit cents ans ; sans discontinuer.

Aussi, les six petites années de souffrances consignées dans la mémoire de la Shoah, peuvent-elles être considérées comme un court séjour dans l’antichambre de « l’enfer ». En effet, n’importe quel supplicié préférerait subir un supplice de quelques années à un tourment de plusieurs siècles !

 

2- L’ampleur de la tragédie.

 

L’étendue territoriale de la tragédie couvre toute l’Afrique noire, de l’est à l’ouest, du nord au sud. Jamais un continent, dans son entier, n’a été soumis à pareil supplice.

En revanche, la Shoah n’a concerné que les quelques pays d’Europe envahis par les troupes d’Hitler.

 

3- La nature de la tragédie.

 

Puisque l’Eternel, le Dieu des Juifs, a offert l’honneur de la race noire et la race noire elle-même aux races blanches indo-européenne et sémite, ces dernières se croyaient et se croient toujours en accord avec la volonté de leur Dieu négrophobe, dans la « chosification », « l’animalisation » des Noirs et l’utilisation gratuite de leur force de travail partout dans le monde.

 

Si 6.000.000 de Juifs ont été chosifiés et animalisés dans les camps de concentration nazis, ce sont plus de 200.000.000 de Noirs qui l’on été dans les camps de concentration des plantations, notamment, ouverts par les modèles des nazis ayant opéré en Amérique et dans toute l’Europe, ou presque.

 

Mais malgré toutes ces évidences, la Shoah continue toujours de damer le pion au double esclavage anti-noir. En France, certains événements ont montré récemment que le malheur d’un Juif pèse beaucoup plus lourd que les souffrances des Noirs dans la conscience nationale.

 

En avril 2005 et en août 2005, ainsi qu’en août 2006, des incendies ont éclaté à Paris, respectivement dans les 9ème, 13ème et 3ème arrondissements. 47 victimes ont été dénombrées ; elles sont toutes d’origine africaine. A ce jour, aucune enquête n’a abouti concernant l’un quelconque de ces drames dont le mode opératoire semble identique et suggère le crime organisé. En effet, chaque fois, les victimes ont été surprises dans leur sommeil.

 

A ce jour, aucun responsable politique, aucun responsable religieux ne s’est déplacé sur les lieux pour témoigner sa solidarité ou sa compassion aux proches des victimes.

Par contre, lorsque, en février 2006, un groupe de jeunes paumés de quartier enlèvent puis assassinent un jeune juif, Ilan Halimi, c’est toute la République française qui a spontanément manifesté une émotion intense. Une émotion si intense que même le Président de la République, Monsieur Jacques Chirac en personne, suivi de son Premier Ministre, Dominique de Villepin et d’autres personnalités politiques, se rend à la Synagogue de la Victoire lors d’une cérémonie en l’honneur du jeune juif. Le rassemblement populaire qui suivra cette cérémonie, sera de son côté, grossi par la participation physique de Nicolas Sarkozy et de plusieurs responsables de l’UDF, de l’UMP, du P.S, des Verts, du MPF, etc.

 

Par leur comportement discriminatoire face aux drames vécus par les familles et les communautés noire et juive, les responsables politiques français laissent penser, à juste titre, que :


-un Juif vaut plusieurs dizaines d’Africains et particulièrement lorsqu’il s’agit des Noirs, la Shoah est porteuse de beaucoup plus de souffrances que le double esclavage des Noirs,

-la malédiction biblique de la race noire fait de celle-ci une quantité négligeable dans l’Humanité adamique.

 

La Bible en comparution immédiate

 

Entre les Noirs et les Juifs, il y a, donc, un gros contentieux qui a pour nom la Bible.

 

Trois fois millénaire, ce contentieux continue de mettre les Noirs au ban de l’humanité ; même si cette humanité-là est aussi fictive que ses Ancêtres Primordiaux ; c’est-à-dire Adam et Eve.

 

Trois fois millénaire, ce contentieux a vocation à durer l’éternité du temps et de l’espace, car cette imaginaire humanité adamique nie hypocritement son existence.

 

Trois fois millénaire, ce contentieux est du fait des Juifs et des Juifs seulement, héritiers de leurs Aïeux Hébreux, auteurs de la Bible, dont ils sont fiers de revendiquer tous les faits, gestes et paroles.

 

Parce que ce contentieux trois fois millénaire est un concentré de Négationnisme, de Révisionnisme, de Diffamation, de Négrophobie, en clair une attaque permanente aussi violente qu’injustifiée contre les Noirs, il va de soi que aucun Juif n’est fondé à traiter un(e) Noir(e) d’antisémite lorsque ce dernier ou cette dernière dénonce le mal absolu que le peuple juif, directement ou indirectement, a fait au sien, par le biais de la Bible.

 

Il existe deux solutions pour régler définitivement ce contentieux.

 

La première exige des Juifs l’honnêteté intellectuelle et un courage certain pour :

-reconnaître publiquement que la Bible est truffée de contre-vérités historiques sur la race noire,

- accepter de nettoyer la Bible, ici et maintenant, de tous ses mensonges.

 

La seconde solution consiste, pour les Noirs, à traduire la Bible et ses défenseurs devant la justice.

 

Mais parce qu’il nous paraît peu probable que les Juifs renient les propos de leurs Ancêtres consignés dans la Bible, nous militons pour la deuxième solution.

 

Nous suggérons de monter un pool d’avocats regroupant des Kamite authentiques et résolus à contribuer efficacement à remettre l’histoire à l’endroit.

 

Au moins six principaux chefs d’accusation seront retenus.

 

1- Révisionnisme.

 

Les Juifs se sont battus contre tous les historiens qui ont entrepris de revisiter l’histoire de la Shoah et d’exprimer leurs sentiments personnels sur la question. La multiplication des procès qu’ils ont intentés à ces historiens ainsi que l’interpellation soutenue des autorités politiques ont conduit le gouvernement français a voté une loi qui rend passible de peine de prison toute personne coupable de révisionnisme.

Pourtant, les Juifs tiennent de leurs Ancêtres Hébreux d’être les premiers révisionnistes de l’histoire. La Genèse et d’Exode montrent clairement que les rédacteurs de la Bible ont menti sciemment aussi bien sur l’apparition des races que sur l’engloutissement de Pharaon et de son armée dans la mer : ils veulent faire croire qu’avant l’imaginaire Noé, la race noire n’existait pas alors qu’il est établi, scientifiquement, qu’elle est la génitrice de toutes les autres races, dont bien entendu celle de Noé lui-même, en affirmant que Cham fut le père de Canaan, ils mentaient déjà, sciemment, sur la farfelue malédiction de la race noire,  avant le déluge, pendant le déluge, et après le déluge, la vie continuait d’animer les activités quotidiennes de Kamita.

 

2- Négationnisme.

 

Bien qu’ayant également été les premiers négationnistes de l’histoire, les Juifs et leurs Ancêtres Hébreux ont aussi combattu tous les historiens soupçonnés de nier la réalité de l’holocauste. Comme pour le Révisionnisme, ils ont obtenu du gouvernement français le vote d’une loi qui rend passible d’emprisonnement toute personne convaincue de Négationnisme. Le pool d’avocats Kamite authentiques n’aura aucune peine à tirer de la Bible les pièces à conviction nécessaires pour établir le Négationnisme des Juifs sur l’histoire des Noirs.

 

Voici deux exemples.

Pour échapper à la famine, Abraham et sa famille se sont rendus à Kamita où ils reçurent une généreuse hospitalité dans la pure tradition négro-africaine. Pendant son séjour à Kamita, Abraham n’a jamais été témoin de sacrifices humains et n’a eu aucun témoignage confirmant cette pratique inhumaine. Il a donc compris que cette coutume barbare qui était celle de son peuple devait être abandonnée au profit de sacrifices d’animaux, à l’exemple de ses hôtes Kamite.

 

Mais les rédacteurs de la Bible ont complètement occulté cet apport de Kamita en le transformant en une révélation divine faite par l’Eternel à Abraham (Genèse, Chapitre 22, versets 1 à 14.

 

Il est instructif de noter que l’Eternel a fait sa révélation à Abraham alors que ce dernier venait à peine de quitter Kamita pour Canaan ; c’est-à-dire un autre pays de Noirs coutumiers des sacrifices d’animaux et des sacrifices d’animaux seulement.

 

Il n’est pas moins significatif que le second point majeur de la tradition juive, à savoir la circoncision, est entré dans le patrimoine culturel du peuple juif, par l’intermédiaire d’Abraham et durant son séjour à Canaan.

 

3- Négrophobie.

 

La pièce à conviction la plus frappante concernant ce chef d’accusation se trouve dans la Genèse, Chapitre 9, Versets 25-27 et Chapitre 10, Verset 32. La question a déjà été abordée dans le Chapitre « la négrophobie de la Bible ». Voilà pourquoi, il ne nous semble pas nécessaire d’y revenir.

 

4- Diffamation.

 

La diffamation est une autre spécialité des rédacteurs de la Bible. Pour l’essentiel, elle est orientée vers les Noirs. Ainsi, concernant les prétendues souffrances que les Hébreux auraient endurées à Kamita, ils écrivent dans Exode, Chapitre 1, Versets 11 à 14 :

 

« Et l’on établit sur lui des chefs de corvées, afin de l’accabler de travaux pénibles...Alors les Egyptiens réduisirent les enfants d’Israël à une dure servitude. Ils leur rendirent la vie amère par de rudes travaux en argile et en briques, et par tous les ouvrages des champs ; et c’était avec cruauté qu’ils leur imposaient toutes ces charges ».

 

Mais plus loin, ils s’infligèrent eux-mêmes un démenti formel :

« Les enfants d’Israël partirent de Ramses pour Succoth au nombre d’environ six cent mille hommes de pied sans les enfants. Une multitude gens de toute espèce montèrent avec eux ; ils avaient aussi des troupeaux considérables... ». (Exode, Chapitre 12, versets 37 à 39).

 

En effet, si les enfants d’Israël ont pu se multiplier jusqu’à atteindre une population de 600.000 personnes, alors qu’ils sont arrivés à Kamita au nombre de 70 individus, c’est bien parce que leur séjour s’y est déroulé dans la sécurité et le confort.

 

Ce que confirment plusieurs chercheurs qui se sont penchés sur la question, dont Robert Michaud(7) , Marcel Laperruque(8), Martin Buber(9) ; et François Daumas(10) qui précise :

« ... les indications que l’on peut glaner tout au long de son histoire, montrent que l’Egypte, dans l’ensemble, fut ouverte aux étrangers. La vie qu’on leur assurait comportait assez de sécurité pour qu’ils puissent y acquérir des biens dès les hautes époques...(11) ».

   

5- Dénigrement.

 

S’il y a un dernier domaine dans lequel excellent les rédacteurs de la Bible, c’est bien celui-là. Ils peuvent être considérés comme les inspirateurs de tous les Blancs qui prennent les Noirs pour des incapables majeurs que n’importe qui peut tourner en ridicule et qui sont prêts à confier leur destinée au premier venu, pourvu seulement que ce dernier ait la peau claire.

 

La confrontation de Moïse avec Pharaon et ses Grands Initiés sur le terrain de l’ésotérisme est trop enfantine pour que nous perdions du temps à l’aborder dans cet ouvrage. Il en est de même du cas d’Abraham. Car, même le romancier le mieux inspiré et le plus fantaisiste aura bien du mal à imaginer un texte crédible dans lequel un Noir immigré, tutoyant le statut d’un Sans Domicile fixe (SDF), pourrait s’offrir des serviteurs dans un pays comme la France qui dicte sa loi à son continent d’origine.

 

Néanmoins, les rédacteurs du mauvais récit historique qu’est la Bible feront d’Abraham, un SDF de l’antiquité, bénéficiaire de l’hospitalité dont il tirera profit au point de trouver des serviteurs, des servantes et des têtes de bétail.

 

Cependant, le pool d’avocats kamite déterminés à remporter le combat pour la réhabilitation de la race noire, pourra évoquer, entre autres, et en long et en large, ces deux épisodes.

 

Le cas de Joseph, qui devait être considéré par les rédacteurs de la Bible comme le modèle antique de l’assistant technique mérite d’être souligné. Ayant, lui aussi échoué à Kamita, au hasard de sa vie de nomade, cet inconnu entre subitement dans les grâces de Pharaon parce que, affirment les rédacteurs de la Bible, il surpasse tous les Grands Initiés du pays en matière d’onirologie.

C’est que, prétendent les créateurs de son personnage, il arrive à interpréter facilement le rêve fait par le roi sur sept vaches belles et grasses et sept vaches laides et maigres alors qu’aucun Grand Initié du pays n’a pu le faire.

 

Et Pharaon, qu’ils font passer pour un idiot et un autocrate, qui peut s’abstenir de consulter sa cour, ne trouve rien d’autre à faire que de partager, immédiatement, son pouvoir avec lui.

 

« Et Pharaon dit à Joseph : Puisque Dieu t’a fait connaître toutes ces choses, il n’y a personne qui soit aussi intelligent et aussi sage que toi. Je t’établis sur ma maison et tout mon peuple obéira à tes ordres. Le trône seul m’élèvera au-dessus de toi...Vois, je te donne le commandement de tout le pays d’Egypte...Il le fit monter sur le char qui suivait le sien ; et l’on criait devant lui : A genoux ! C’est ainsi que Pharaon lui donna le commandement de tout le pays d’Egypte. Il dit encore à Joseph : Je suis Pharaon ! Et sans toi, personne ne lèvera la main ni le pied dans tout le pays d’Egypte ». (Genèse, Chapitre 41, Versets 39 à 44).

 

6- Incitation à la haine raciale.

 

Lorsqu’un individu ou un groupe d’individus expriment ou affichent expressément et clairement, par des propos et/ou des actes, leur mépris à l’endroit d’une autre personne ou d’autre groupe de personnes, en raison de l’appartenance raciale de ces dernières, cet individu-là ou ce groupe d’individus-là font de l’incitation raciale. Or, depuis près de 3.000 ans, à travers sa Bible dont les paroles sont bues quotidiennement par une bonne partie de la planète, les Hébreux et leurs descendants, les Juifs, insultent avec désinvolture le Peuple noir justement en raison de la couleur de sa peau.

 

Pour s’accorder ce droit, ils n’ont pas hésité, l’espace d’un instant, à falsifier l’histoire de la race noire, afin de mieux la diffamer et la dénigrer.

 

Les Ancêtres Hébreux des Juifs, suivis à la trace par les Juifs eux-mêmes, font courir à l’humanité le risque certain d’un embrasement racial. Car, croire que les Noirs continueront de supporter leurs injures permanentes, relève de l’insuffisance de réflexion notoire à moins qu’ils ne prennent leur Dieu négrophobe, l’Eternel, comme le plus puissant des Dieux.

 

Pour sauver l’humanité d’un éventuel règlement de compte racial, la preuve du contraire doit être apportée aux Juifs, devant les tribunaux.

 

 Conclusion

 

Dans la fixation des mythes fondateurs de leur peuple, les rédacteurs de la Bible se sont acharnés sur la race noire dont ils ont totalement falsifié l’histoire à leur propre avantage.

 

Ignorant leur ascendance noire ou refusant de l’admettre, les Blancs chasseurs de Nègres nourrissent leur extraordinaire détermination exterminatrice à la sève du délire d’un Dieu, nommé l’Eternel, précurseur de tous les Dieux racistes.

 

Lauréate de la palme d’or des mauvais récits historiques, la Bible de ce Dieu-là est un danger permanent pour la vraie humanité qui est antérieure à la fictive descendance des imaginaires Adam et Eve.

 

Voilà pourquoi la Bible doit être combattue avec détermination.

 

Voilà pourquoi, les Noirs qui ont été et qui demeurent ses victimes expiatoires et propitiatoires désignées, doivent prendre l’initiative de cette action salutaire.

 

La Bible doit être nettoyée de tous ses mensonges sur la race noire.

 

Ici et maintenant.

 

 

1 Lire l’article de Valérie Eyre-Lange : « Paroles européennes de « lumières » qui éclairent toujours le noir » dans Regards Africains, Genève, Suisse ; n° 47/48, été-automne 2002. ; dossier spécial « Racisme anti-noir. Lire également « L’origine biblique du racisme anti-noir » ; pages 41-44. 2 Abraham a donné toute sa bénédiction à Isaac, fils de Sarah, au détriment d’Ismaël, qu’il expulsera de sa famille, avec sa mère Agar, les obligeant à errer longtemps dans le désert. 3 Lewis Bernard : « Race et couleur en pays d’islam », Editions Payot, Paris 1982, page 40. 4 Extrait de l’interview d’Alain Finkelkraut au quotidien israélien « HAARETZ3 DU 18/11/2005 ; Source : http:/www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-713295,0.html . 5 Voir le site : lefigaro.fr du 07/12/2006. 6 En prenant en compte les dizaines de millions d’Africains déportés dans les pays arabes. 7 Robert Michaud : « Moïse, histoire et théologie, Editions du Cerf, Paris 1979, page 48. 8 Marcel Laperruque : « De l’Egypte ancienne à la Bible », Editions Lauzeray International, Paris 1977, pages 44, 47, 48. 9 Martin Buber : « Moïse », Editions Puf, Paris 1957, page 16. 10 François Daumas : « La civilisation de l’Egypte antique », Editions Arthaud, Paris 1982, page 550. 11 Genèse ; chapitre 41 ; versets 1 à 31.

 

de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793.

 

 

Article 35:

 

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs".

 

issue de: http:// lepouvoiraupeuple.blogspot.com 


   

1. Nous sommes un mouvement citoyen

 

Notre mouvement est constitué de simples citoyens, issus de milieux divers, qui n'exercent aucune responsabilité quelconque dans aucun parti politique ni dans aucune association ou un club à caractère politique, mais qui sont néanmoins mus par une conscience citoyenne.

 

Nos valeurs sont simples: ce sont celles portées par le socialisme jaurésien lequel s'oppose au modèle capitaliste et libéral auquel nous refusons de nous rallier comme l'ont fait les principaux responsables de la gauche de gouvernement.

 

Nos convictions sont clairement et puissamment enracinées à gauche.

 

En tant que mouvement citoyen, nous œuvrons – à quelques mois de la prochaine présidentielle – à un réveil des consciences ainsi que des exigences perdues ou déçues.

 

2. Notre action est dirigée contre l'oligarchie 

 

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Notre pays est aujourd'hui dirigé par une puissante oligarchie qui contrôle l’ensemble des structures de l'État et qui a confisqué au Peuple français sa souveraineté.

 

Parce que nous pensons que pour la liberté, l'égalité et la fraternité, qui forment la devise de notre république, constituent notre plus précieux héritage, nous avons décidé de mener un combat de résistance qui est pour nous un devoir impérieux. Nous estimons que nos Anciens n'ont pas sacrifié leurs vies pour qu'on assiste au retour triomphant de l'Ancien Régime.

 

3. Nous avons des revendications citoyennes 


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Notre mouvement réclame:

 

  • Une assemblée constituante en vue de l'adoption d'une nouvelle constitution qui restaure dans toute sa plénitude la souveraineté du Peuple français,
  • L'adoption d'une nouvelle déclaration des droits de l'homme et du citoyen
  • La mise en place de cahiers de doléances par commune,
  • L'abrogation de la loi Pompidou/Giscard de 1973 qui interdit à l'Etat d'emprunter auprès de la Banque de France à taux zéro,
  • La dénonciation par la France des Traités de Maastricht et de Lisbonne.


4. Nous lançons un appel républicain 


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Nous appelons à une alliance républicaine entre toutes les forces de gauche qui se reconnaissent dans le combat contre l'oligarchie et le modèle capitaliste et libéral, qui veulent construire une Europe solidaire, qui considèrent que l'avenir de notre planète est un enjeu fondamental, que le respect de la souveraineté populaire est au cœur d'une démocratie authentique.

 

Le Pouvoir au Peuple soutient toute formation ou tout responsable politique qui s'inscrit dans cette démarche.  

 

Article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 :

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs".

 

 

Vive la Nation, vive la République, vive le Peuple, vive la France.

 

jean moulin

 

 

Extrait

 

Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée.

 

Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Ce n’est, en effet, qu’en regroupant toutes ses forces autour des aspirations quasi unanimes de la Nation, que la France retrouvera son équilibre moral et social et redonnera au monde l’image de sa grandeur et la preuve de son unité. 

Aussi les représentants des organisations de la Résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R., délibérant en assemblée plénière le 15 mars 1944, ont-ils décidé de s’unir sur le programme suivant, qui comporte à la fois un plan d’action immédiate contre l’oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la Libération du territoire, un ordre social plus juste. 

 

Mesures à appliquer dès la libération du territoire 

 

Unis quant au but à atteindre, unis quant aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre ce but qui est la libération rapide du territoire, les représentants des mouvements, groupements, partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R proclament qu’ils sont décidés à rester unis après la libération

 

1) Afin d’établir le gouvernement provisoire de la République formé par le Général de Gaulle pour défendre l’indépendance politique et économique de la nation, rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle

 

2) Afin de veiller au châtiment des traîtres et à l’éviction dans le domaine de l’administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l’ennemi ou qui se seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration

 

3) Afin d’exiger la confiscation des biens des traîtres et des trafiquants de marché noir, l’établissement d’un impôt progressif sur les bénéfices de guerre et plus généralement sur les gains réalisés au détriment du peuple et de la nation pendant la période d’occupation ainsi que la confiscation de tous les biens ennemis y compris les participations acquises depuis l’armistice par les gouvernements de l’axe et par leurs ressortissants, dans les entreprises françaises et coloniales de tout ordre, avec constitution de ces participations en patrimoine national inaliénable

 

4) Afin d’assurer

 

- l’établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel,

 

- la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression,

 

- la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat,

des puissances d’argent et des influences étrangères,

 

- la liberté d’association, de réunion et de manifestation,

 

- l’inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance,

 

- le respect de la personne humaine,

 

- l’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi.

 

5) Afin de promouvoir les réformes indispensables :

 

a) Sur le plan économique :

 

- l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie,

 

- une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l’image des Etats fascistes,

 

- l’intensification de la production nationale selon les lignes d’un plan arrêté par l’Etat après consultation des représentants de tous les éléments de cette production,

 

- le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques,

 

- le développement et le soutien des coopératives de production, d’achats et de ventes, agricoles et artisanales

 

- le droit d’accès, dans le cadre de l’entreprise, aux fonctions de direction et d’administration, pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l’économie

 

b) Sur le plan social:

 

- le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l’amélioration du régime contractuel du travail,

 

- un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine,

 

- la garantie du pouvoir d’achat national pour une politique tendant à une stabilité de la monnaie,

 

- la reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d’un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale,

 

- un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État,

 

- la sécurité de l’emploi, la réglementation des conditions d’embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d’atelier,

 

- l’élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l’expérience de l’Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu’aux salariés de l’industrie, par un système d’assurance conte les calamités agricoles, par l’établissement d’un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d’accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d’un plan d’équipement rural,

 

- une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours,

 

- le dédommagement des sinistrés et des allocations et pensions pour les victimes de la terreur fasciste,

 

 

c) Une extension des droits politiques, sociaux et économiques des populations indigènes et coloniales

 

d) La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires.

 

Ainsi sera fondée une République nouvelle qui balaiera le régime de basse réaction instauré par Vichy et qui rendra aux institutions démocratiques et populaires l’efficacité que leur avaient fait perdre les entreprises de corruption et de trahison qui ont précédé la capitulation.

 

Ainsi sera rendue possible une démocratie qui unisse au contrôle effectif exercé par les élus du peuple la continuité de l’action gouvernementale.

 

L’union des représentants de la Résistance pour l’action dans le présent et dans l’avenir, dans l’intérêt supérieur de la patrie, doit être pour tous les Français un gage de confiance et un stimulant. Elle doit les inciter à éliminer tout esprit de particularisme, tout ferment de division qui pourrait freiner leur action et ne servir que l’ennemi.

 

En avant donc, dans l’union de tous les Français rassemblés autour du C.F.L.N et de son président le général De Gaulle

 

En avant pour le combat, en avant pour la victoire afin que VIVE LA FRANCE

 

LE CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE

Afin de contourner l’embargo « américo/européen », l'Inde paie en or le pétrole qu'elle achète à l'Iran.

 

Faisant suite à l’embargo imposé à l’Iran par les USA et l’Europe, une délégation indienne s’est rendue en Iran afin de mettre au point les modalités de paiement du pétrole iranien. L’Inde importe pour $12 milliards de pétrole iranien par an, soit 12% de sa consommation.

 

Ce paiement se fera en or, selon DEBKAfile du 23 janvier 2012 : information reprise le 24 janvier 2012 par PressTV.com (site iranien).

 

L'Inde est le premier acheteur de pétrole iranien à accepter de payer ses achats en or au lieu du dollar américain.

 

La Chine et la Russie devraient suivre cette voie.

 

L'Inde et la Chine importent environ 1 million de barils par jour, soit environ 40% du total des exportations (2,5 millions de bpj) de l'Iran. L'une et l'autre sont deux superpuissances si l'on considère leurs avoirs en or.

 

Afin de permettre ces transactions, des mécanismes bancaires sont mis en place, notamment avec des banques turques.

 

L’Inde effectuerait ses transactions par l'intermédiaire de deux banques d'Etat : la UCO Bank, basée à Calcutta, dont le conseil d'administration est composé de représentants du gouvernement indien et de la banque centrale de l'Inde et la Halkasie (Banque populaire), septième banque turque en importance, détenue par le gouvernement.

 

La Russie mets en place une structure semblable pour ses transactions avec l’Iran.

 

Ce payement en or de New Dehli et de Pékin permet à Téhéran de contourner le gel de ses avoirs à la banque centrale et l'embargo pétrolier sur lequel les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne se sont mis d'accord, le 23 janvier.

 

Jusqu’à présent, l'Union européenne achetait environ 20% des exportations de pétrole de l'Iran.

 

Les sommes élevées impliquées par ces transactions devraient entrainer une augmentation du prix de l'or et une baisse de la valeur du dollar sur les marchés mondiaux.

 

Source: http://www.polemia.com/article.php?id=4509

 

Quand Robert Badinter dénonce les lois antirévisionnistes

et la loi sur le génocide arménien

 

 

Concernant la « loi Gayssot » :

 

Nicolas Poincaré :

 

"Juste un mot sur une question qui m’intéresse, moi, et dont vous ne parlerez peut-être pas dimanche 17 octobre 2010 à Blois, mais qui m’intéresse beaucoup, c’est lorsque la loi essaye de faire l’histoire - je pense aux lois mémorielles ou à la loi Gayssot - qui punit le révisionnisme."

 

Robert Badinter :

 

"C’est un des aspects très importants de l’époque récente. Ma position est très claire, très claire : le Parlement n’a pas à dire l’histoire. Le parlement fait l’histoire, il n’a pas à la dire, il n’a pas à la fixer. Les lois mémorielles, que j’appelle d’ailleurs des lois compassionnelles, qui sont faites pour panser des blessures, apaiser des douleurs, et je comprends ça parfaitement, n’ont pas leur place dans l’arsenal législatif. La loi est une norme. La loi a pour fonction de réglementer une société, de prévoir son avenir. Elle n’a pas à prendre parti dans une querelle historique ou tout simplement à affirmer un fait historique même indiscutable. J’ajoute, il faut bien le prendre en compte : la Constitution ne le permet pas. Je le dis clairement : elle ne le permet pas. La loi, en France, n’est pas comme en Angleterre. Le Parlement ne peut pas tout dire. Le Parlement a une compétence d’attribution, et rien ne permet, au regard de la constitution, au législateur de s’ériger en tribunal de l’histoire. Rien. Par conséquent, je comprends très bien les passions et le désir des élus de panser les blessures et de faire des lois compassionnelles. Ca n’est pas la finalité du Parlement et, constitutionnellement, c’est hors de la compétence du Parlement."

 

 

Concernant la loi sur le génocide arménien.

 

Les principaux arguments de Badinter dans sa tribune publiée dans le Monde le 15 janvier, contre la loi sur le génocide arménien :

 

Au cœur de l’actualité française, la question de la loi punissant la négation du génocide arménien fait apparaître une divergence d’opinions.

 

Le sénateur Robert Badinter montre dans son texte qu’il est contre celle-ci pour plusieurs raisons :

 

- tout d'abord, en tant que président du conseil constitutionnel pendant 9 ans, il relève le caractère anticonstitutionnel de cette loi. En effet, le génocide arménien n’a pas été « établi par une commission internationale » à l’image du génocide juif, donc ce n’est pas le rôle de la France de se placer en juge de ce génocide. En outre, elle jouerait alors le rôle des «historiens». De plus, le peuple français n’a pas été directement concerné, comme « victime » ou « bourreau » par le génocide. La France n’a par conséquent pas à se mêler de cette affaire.

- enfin, la proposition découle d’une loi «reconnaissant le génocide arménien » de 2001. qui est jugée inconstitutionnelle par Badinter, et seul le fait que le Conseil Constitutionnel n’ait pas été saisi a empêché jusqu’à aujourd’hui qu’il se prononce sur son inconstitutionnalité.

- Badinter montre aussi que cette loi ne s'appuie pas sur une décision-cadre de l'union européenne encourageant la répression de la négation des crimes de génocides pouvant inciter à la haine (c'est un des arguments de ceux qui veulent l'application de cette loi). La proposition de loi ne fait en effet pas référence à l'incitation à la haine. De toute façon, "la loi française puni[t] déjà toute forme d'incitation publique à la haine".

 

Son autre argument est que cette loi amènerait à condamner "tout publiciste, tout responsable turc qui serait interrogé en France sur les évènements tragiques de 1915" puisque ceux-ci adopteraient la position officielle de leur pays, la négation du génocide arménien. Tout avis contraire à celui français finirait donc par être censuré. Ce qui semble contraire aux principes de liberté d'expression et entraînerait une réaction négative des Turcs.

 

 

La première de nos libertés est et demeure

l’indépendance de la patrie (Maurras)

 

 

S’il entrait en vigueur, le projet de convention adopté hier par les pays légaux de vingt-six des vingt-sept Etats de l’Union européenne, est un crime contre la souveraineté des nations qui la composent, du moins de celles que ce nouvel ordre asservirait.

 

En donnant un rôle de premier plan, assorti de sanctions, à la Commission Européenne dans les procédures budgétaires nationales et en instaurant le contrôle, par la Cour de Justice Européenne, du respect de la « règle d’or », qui tend à interdire les déficits, ce projet criminel a pour objectif d’en finir avec l’ordre politique, garant de la liberté des nations, pour soumettre les Etats au double pouvoir aveugle de technocrates et de magistrats également dépourvus de toute légitimité historique et nationale.

 

En livrant ainsi les Français pieds et poings liés à des instances supranationales, sans même qu’ils puissent en tirer aucuns bénéfices sur les plans financier, économique et industriel, l’euro mark faisant lui-même obstacle, pour la majorité des pays européens, au retour de la croissance, Nicolas Sarkozy, après le coup de force du traité de Lisbonne, achève de réduire l’indépendance du pays à une peau de chagrin.

 

Ce faisant, il manque gravement à ses devoirs constitutionnels.

 

On ne peut que saluer la lucidité et la dignité de la Grande-Bretagne qui refuse, avec raison, de se soumettre. Condamnant sans réserve ce nouveau coup de force contre la souveraineté de la France que représente cette dérive vers un fédéralisme sévère, j’appelle les Français à ouvrir enfin les yeux sur la nature d’un régime oligarchique qui, coupé du pays réel, indifférent au bien public et dépourvu du souci de la nation, livre notre peuple aux magistrats et aux fonctionnaires des instances européennes soumises aux marchés.

 

 

Violence antisociale au Portugal

Par Nolwenn Weiler (17 janvier 2012)

 

Après avoir gelé les salaires et imposé une demi-heure de travail supplémentaire aux salariés du secteur privé, le gouvernement portugais (dirigé par le Parti social démocrate, de centre-droit) a décidé de supprimer quatre jours fériés. Parmi ces journées autrefois chômées : le 1er décembre, jour de l’instauration de la première République portugaise, une commémoration qui avait survécu aux quarante années de dictature… Pas à celle des marchés financiers.

 

Quand certains s’interrogent déjà sur les conséquences économiques pour les activités de loisir, d’autres se demandent ce qu’une partie des salariés vont bien pouvoir faire pendant ces quatre jours supplémentaires : les carnets de commande de nombreuses entreprises sont en berne. Dans une pétition publiée le 2 janvier, une cinquantaine d’historiens ont manifesté leur colère parlant de « violence antisociale ».

 

Au Portugal, 10 % des salariés sont au Smic, et perçoivent un salaire de 500 euros par mois.

 

 

Des exercices militaires en milieu urbain

ont lieu à Los Angeles aujourd’hui

 

Publié le 26 janvier 2012 http://penserrendlibre.wordpress.com/author/penserrendlibre/

 

Depuis la guerre « américo sioniste» en Irak en 2003, l’armée américaine a puisé dans la main-d’œuvre immigrée pour reconstituer son armée ou tout du moins ses forces combattantes, celles que l’on aligne au premier rang. C’était et c’est toujours un moyen pour les clandestins et immigrés du Sud d’obtenir la nationalité étatsunienne s’ils revenaient vivants bien sûr.

 

Cette nouvelle main-d’œuvre est maintenant entrainée par des exercices de simulation de guerre civile sur le sol américain.

 

Cela veut strictement dire que les autorités américaines redoutent et se préparent à des révoltes populaires massives.

 

Les américains aujourd’hui, ont compris que la crise est artificielle, que l’économie de leur pays comme l‘économie mondiale sont totalement manipulées, que les attentats sont une entreprise interne (false flag), que les guerres menées depuis 10 ans n’ont rien à voir ce qu’on leur a raconté, que …

 

Le peuple américain gronde. Alors le système (le Nouvel Ordre Mondial) prévoit une guerre civile et n’ayant plus confiance dans les citoyens ordinaires, il s’approvisionne en de “nouveaux américains” qui en cas de conflit, n’auront aucun état d’âme pour tirer sur des gens qu’ils ne reconnaissent pas comme leurs compatriotes.

 

C’est aussi ce qui ce passe aujourd’hui en France avec l’armée qui a reçu des ordres pour “s’ouvrir à la diversité”.

 

 

 

 

 

 

Peuples d'Europe réveillez-vous !

 par www.resistancerepublicaine.eu

 

J'aurais aimé produire un tel texte. Il est clair, concis et immensément vrai. Alors je prends la liberté de l'emprunter, de le diffuser encore plus. J'espère que son auteure saura me pardonner cette liberté. Merci.  

 

Ce qui se passe avec la Hongrie prouve que nous, les souverainistes, avions raison depuis le début, cette Europe est une catastrophe à tous points de vue.

 

C’est la liberté des peuples qui est en jeu. C’est notre liberté de choisir notre destin qu’on assassine.

 

 « La Commission européenne a décidé de lancer, mardi 17 janvier 2012, des procédures d’infraction contre la Hongrie. Elles peuvent déboucher sur des poursuites devant la Cour de justice européenne et sur des sanctions. Le gouvernement hongrois est sommé de modifier des réformes constitutionnelles relatives à l’indépendance de la Banque centrale, au statut des juges et à la protection des données. »

 

Vous, peuples d’Europe qui avez laissé la Commission européenne que vous n’avez ni choisie ni élue prendre tous les pouvoirs, vous ne pouvez plus changer vos constitutions.

 

Les traités européens, du sinistre Maastricht au funeste traité de Lisbonne, imposent leur loi et leurs articles et vous êtes Grosjean comme devant.

 

Si la Hongrie persiste et signe, la Commission européenne demandera-t-elle à l’Otan d’envoyer des troupes pour rétablir l’ordre européiste et mondialisé qui lui convient ?

 

Si un ou une patriote, en France, remporte les élections de 2012, la Commission européenne lui enverra-t-elle également les soldats de l’Otan pour le/la faire rentrer dans le rang ?

 

On comprend de mieux en mieux pourquoi le PS et ses alliés Verts ont signé un accord prévoyant la disparition du droit de veto de la France à l’ONU. Traîtres à la nation.

 

Il n’y a plus qu’une solution, sortir de l’euro et de l’Europe, faire exploser ce machin totalitaire et retrouver notre indépendance et notre souveraineté.

 

Christine Tasin

 

Sont-ce ces gens là que vous voulez élire pour vous représenter à l'Assemblée Nationale ?

Prenez le temps de les écouter et vous comprendrez qu'il n'y a rien de bon à attendre d'eux.

 

 

 

René Girard 1

René Girard

 

 

 

"Des millions de gens ont vu tomber une pomme,

seul Newton s'est demandé pourquoi !"

(parabole du génie - auteur inconnu)

 

 

J’ai passé plus de trente années de ma vie à tenter, en vain, de comprendre l’homme, et à travers lui d’accéder à une histoire plausible de l’humanité et de ses évolutions.

 

J’ai passé plus de trente années de ma vie à consommer de nombreux livres et écrits, à écouter les uns et les autres, sans jamais trouver un quelconque élément réellement déterminant susceptible de m’ouvrir enfin une quelconque porte …

 

Je n’ose plus faire le décompte du nombre de fois que j’ai lu et relu la Bible, la mythologie grecque et certaines autres mythologies … Mis à part les quelques évidences faciles qui parsèment ces piliers de nos civilisations, je n’arrivais toujours pas à les comprendre : c’est-à-dire à détecter les messages majeurs dont ils seraient porteurs. Alors, ils restèrent, jusqu’à il y a peu d’années, inexorablement inintelligibles à mon entendement.

 

Jusqu’au jour de ma rencontre avec Michel Serres. Fantastique ! Lui aussi autre génie. Mais quel génie ! Certes difficile à lire, mais quelle puissance, que d’intelligences rares qui font vivre ! Soudain je devins immensément intelligent, et, comme par enchantement, mille portes s’offraient à moi.

 

C’est son insistance à citer René Girard dans quelques uns de ses ouvrages qui m’incita à aller faire connaissance avec cette personnalité jusqu’alors inconnue de moi.

 

Je n’ai aucun mérite d’affirmer que René Girard et Michel Serres sont les deux plus grands génies de notre époque moderne, d’authentiques créateurs et philosophes.

 

Tous deux ont un point en commun : celui d’avoir su prendre comme point d’appui dans leur démarche intellectuelle, réflexions et analyses, l’ensemble, sans exception, des « traces » laissées par les hommes depuis la « nuit des temps », considérant que chacune de ces « traces » porte en elle la connaissance ou savoir de ceux qui les « gravèrent », et que, dans ce corpus global, là, uniquement là, réside tous les enseignements qu’il appartient aux hommes de découvrir.

 

Tous deux ont passé leur vie à décrypter ces traces. De leurs fastidieux et merveilleux travaux découlent leurs œuvres : monumentales et fantastiques.

 

Ce qu’ils disent est vrai. Immensément vrai. De cette vérité qui secoue tripes et boyaux. De cette vérité qui bouleverse tellement elle apparaît simple, évidente, comme coulant naturellement de source. C’est tout simplement à cela que se reconnaît le génie : ce qu’il apporte aux hommes ces derniers le perçoivent et le reçoivent comme naturel et évident, comme une vérité éternelle alors que jusqu’à ce moment-là ils ignoraient tout, n’en avaient aucune conscience !

 

Dans ma démarche propre de « comprendre le monde », René Girard et Michel Serres sont pour moi indissociables et immensément complémentaires.

 

Pourtant, aujourd’hui, c’est de René Girard seul dont je vais vous entretenir. Simplement par ce que ses travaux sont, d’une certaine manière, plus facile (pour moi) à résumer ou à « vulgariser ». Quant à Michel Serres, rassurez-vous, je lui réserve un hommage, « à ma façon », plus difficile à écrire, dont vous aurez bien entendu, et en son temps, la primeur.

 

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Comment résumer (ou vulgariser) les résultats des travaux de René Girard ?

 

En précisant tout d’abord que René Girard apporte une sorte d’outil « mathématique » permettant de reconstruire et de comprendre le processus de naissance de l’humanité et de ses évolutions depuis son origine.

 

Cet outil (ou autrement formulé, cet opérateur) permet de décrypter (au sens de comprendre) nombre de mythes (qu’ils soient grecs, …), nombre de textes issus de la Bible (Ancien et Nouveau Testaments), comme nombre d’œuvres majeures de nombreux grands écrivains.

 

Je me dois, ici, d’être précis : c’est justement une étude approfondie de toutes ces œuvres qui permit à René Girard de détecter et de créer cet outil !

 

Maintenant, tentons de résumer au mieux et le plus simplement possible ce que « nous dit » René Girard :

 

1 - Ce qui a permis à l’animal homme (le proto humain) de passer au stade « humain » est sa prise de conscience de sa propre violence immensément destructrice puisque de nature à anéantir toute la communauté des proto humains. (Rappelons que l’homme est le seul animal ne disposant pas d’instinct naturel le protégeant contre sa propre violence.)

 

L’humain naît de cette prise de conscience de l’homme de la violence qu’il porte en lui. Or, ce déferlement de la violence entre les hommes est particulièrement problématique pour ces société primitives qui ne disposent pas, comme nos sociétés modernes actuelles, d’institutions judiciaires et policières susceptibles de mettre un terme au cycle de réciprocité violente. Une fois que la communauté primitive a pénétré dans le cercle vicieux de la violence, elle est incapable d’en sortir. Ce cercle peut se définir en termes de vengeance et de représailles.

 

Afin de survivre et de prospérer, ces sociétés primitives ont donc du inventer des mécanismes de contention de la violence.

 

La culture humaine est donc, essentiellement et à l’origine, un effort pour empêcher la violence de se déchainer, en séparant et en différenciant tous les aspects de la vie publique et privée qui, si on les abandonne à leur réciprocité naturelle, risquent de sombrer dans une violence irrémédiable.

 

La culture est donc l’ensemble des rites, croyances, institutions qu’une société a développés afin de limiter et de différer la violence qu’elle contient. De là naquirent tous les interdits.

 

Dit autrement, le désordre ou le chaos caractérise le règne de la violence, l’ordre quant à lui s’acquiert par la maîtrise particulièrement délicate et difficile de cette violence propre à l’homme.

 

Voyons maintenant comment ces communautés humaines sont parvenues à tenir en respect cette violence qui menace sans cesse leur cohésion et leur pérennité :

 

2 - Dans le contexte de ces sociétés primitives où il n’existe pas de remèdes décisifs contre la violence, nos ancêtres vont « lutter contre le mal par le mal lui-même », c’est-à-dire développer la fonction du sacrifice et de la victime émissaire.

 

Par ce biais, la société primitive détourne la violence de ses membres vers une victime neutre, une victime sacrifiable sans risque de représailles, car cette violence risque de frapper tous ses membres et conduire à l’anéantissement de la communauté.

 

« C’est la communauté entière que le sacrifice protège de sa propre violence, c’est la communauté entière qu’il détourne vers des victimes qui lui sont extérieures. Le sacrifice polarise sur la victime des germes de dissension partout répandus et il les dissipe en leur proposant un assouvissement partiel ».

 

Le bouc émissaire permet aux sociétés primitives de contenir la violence et par voie de conséquence, de stabiliser l’ordre culturel : le meurtre institutionnalisé d’un individu restaure et renforce l’unité sociale de la communauté.

 

René Girard 7

Pour ces sociétés le sacrifice (ou meurtre institutionnalisé) a donc une fonction sociale à part entière : celle de contenir la violence et de l’empêche de se propager à l’ensemble du groupe. Il est donc constitutif de l’ordre social primitif et de son maintien. Dans cet univers primitif où le moindre conflit peut entrainer des désastres, le sacrifice polarise les tendances agressives des membres du groupe sur des victimes réelles ou idéales, animées ou inanimées mais toujours non susceptibles d’être vengées.

 

« Le sacrifice empêche les germes de la violence de se développer. Il aide les hommes à tenir la vengeance en respect » ;

 

Le sacrifice se définit alors comme violence purificatrice, afin de rétablir l’ordre social.

 

Ces sociétés primitives ne connaissent que deux types de violences : la violence sacrificielle (ou purificatrice du meurtre institutionnalisé) et la violence non sacrificielle (violence réciproque – impure - qui gangrène la communauté). Lorsque la différence entre la violence impure et la violence purificatrice est perdue, la communauté fait face à une « crise sacrificielle », il n’y a plus de purification possible, et la violence impure, contagieuse (violence réciproque), se répand dans la communauté. Lorsque une communauté est placée dans l’incapacité de départager la bonne de la mauvaise violence elle est alors en situation de crise de son ordre culturel dans son ensemble. Quand le mécanisme sacrificiel se décompose, ce n’est pas seulement la sécurité physique qui est menacée, c’est l’ordre culturel lui-même

 

« Le sacrifice apparaît comme un mal nécessaire dont les sociétés primitives ne semblent pas pouvoir se passer. »

 

Le mécanisme de contention de la violence est donc celui du bouc émissaire.

 

Par quel « processus » ? :

 

Au moment suprême de la crise, quand la violence réciproque est parvenue à son paroxysme, elle se transforme en violence unanime et se concentre sur la victime émissaire. Cette dernière, absorbe en quelque sorte, toute la violence contenue dans la communauté et fait disparaître les antagonismes entre les hommes. Sorte de métamorphose de la violence dont la victime émissaire est le pivot. La victime émissaire est alors simultanément responsable du désordre et de l’ordre consécutif restauré par son sacrifice. Elle apparaît donc comme une créature surnaturelle qui sème la violence pour récolter ensuite la paix.

 

Ainsi, la victime émissaire réalise l’union mystérieuse et sacrée du plus maléfique et du plus bénéfique : fauteur de violence et de désordre tant qu’elle séjourne parmi les hommes, elle apparaît comme une espèce de rédempteur aussitôt qu’elle est éliminée par la violence : la violence de toute une communauté contre un seul.

 

«Le bouc émissaire est l’immonde pur, le mal à expulser, et en même temps l’élément transcendant, car c’est par sa mise à mort, suivie de sa divinisation, que l’équilibre social est retrouvé »

 

3qu’elle est l’origine de la violence humaine ?

 

Pour René Girard, la violence humaine trouve son origine dans la mimésis (désir mimétique et réciprocité violente) qui multiplie les antagonismes et conduit les individus à entrer dans des cercles vicieux dont l’aboutissement ne peut être que la violence et le meurtre. C’est l’imitation désirante, le désir mimétique et les rivalités féroces qu’il engendre qui constituent les sources de conflits et de la violence qui gangrènent la société et l’ordre social.

 

Ainsi, les individus sous l’impulsion de leurs désirs mimétiques entrent en conflit les uns avec les autres et contribuent à une propagation de la violence dans toute la communauté, s’exposant à un cycle infini de réciprocité violente, d’agressions et de vengeances réciproques.

 

 

Faisons une pause de court instant et tentons de résumer ce que nous venons de voir :

 

Les hommes sont violents parce qu’ils s’imitent. Cette violence peut atteindre des niveaux tels qu’elle peut anéantir toute une communauté. Pour contenir cette violence, les sociétés primitives la concentrent sur des victimes émissaires : la violence est ainsi canalisée puis expulsée en dehors du groupe, l’ordre social est restauré, et le niveau de violence retombe pour un temps.

 

Que dit encore René Girard ?

 

4il voit dans l’invention par les hommes de ce processus victimaire l’émergence du religieux et du sacré et sur cette base là, les origines de la culture humaine.

 

C’est, dit-il, l’invention du processus victimaire qui est à l’origine de la culture.

 

La victime émissaire n’est pas une offrande, mais l’entité sacrée à partir de laquelle la communauté retrouve la paix. C’est elle qui assure le passage de la violence à la non violence, et qui relie les hommes entre eux dans l’édification et la stabilisation d’un ordre culturel. Pour René Girard, la pratique du sacrifice dans les sociétés primitives n’obéit pas aux règles d’une pensée magique qui verrait dans l’origine du désordre social une divinité en colère qui se retournerait contre les hommes, mais une pratique (du sacrifice) qui obéit à une logique du sacré puisque la victime émissaire est simultanément porteuse du bénéfique et du maléfique.

 

La violence unanime sur la victime émissaire a donc un caractère fondateur car elle fonde et stabilise un ordre social.

 

René Girard 12

 

« Repérer la violence fondatrice c’est comprendre que le sacré unit en lui tous les contraires … Les hommes n’adorent pas la violence en tant que telle : ils ne pratiquent pas le culte de la violence au sens de la culture contemporaine, ils adorent la violence en tant qu’elle leur confère la paix dont ils jouissent jamais. A travers la violence qui les terrifie c’est donc la non violence que vise toujours l’adoration des fidèles … Si la pensée religieuse primitive se trompe quand elle divinise la violence, elle ne se trompe pas quand elle refuse d’attribuer au vouloir des hommes le principe de l’unité sociale … Le religieux, même le plus grossier, détient une vérité qui échappe à tous les courants de la pensée non religieuse. Il sait que le fondement des sociétés humaines n’est pas une chose qui va de soi et dont les hommes peuvent s’attribuer le mérite. Le rapport de la pensée moderne au religieux primitif est donc très différent de celui que nous imaginons. Il y a une méconnaissance fondamentale qui porte sur la violence et que nous partageons avec la pensée religieuse. Il y a, par contre, dans le religieux, des éléments de connaissance, au sujet de cette même violence, qui sont parfaitement réels et qui nous échappent complètement ».

 

Contrairement à tout un pan de la pensée moderne qui voit dans l’origine d’une société un fondement contractuel, pacifiste, un intérêt bien compris, René Girard voit dans la violence et le sacrifice d’une victime émissaire, le moment fondateur de l’ordre social. L’origine de la société ne se situe pas dans le contrat mais dans le meurtre de la victime émissaire qui polarise toute la violence des membres de la communauté et la transcende. La violence et le sacré ne font donc qu’un pour expliquer l’origine de l’ordre social. La violence est fondatrice (dans le respect du sacré et de la divinité) de l’ordre social.

 

Le sacrifice devient au fil du temps une imitation de la violence fondatrice destinée à rappeler aux hommes le caractère sacré de la victime émissaire. En même temps cette même communauté se protège d’un retour de la violence réciproque via un rappel et un renforcement du sacré, c’est-à-dire de ce qu’il ne nous faut pas transgresser : « le religieux dit vraiment aux hommes ce qu’il faut faire et ne pas faire pour éviter le retour de la violence destructrice ».

 

Violence et sacré ne font qu‘un.

 

Le sacré est donc ce que l’homme ne doit pas « toucher » ; le sacré dit (à l’homme) ce qu’il faut faire et ne pas faire afin d’éviter le retour de la violence.

 

Le sacré est la violence contenue.

 

rené girard la violence et le sacré

 

Pour René Girard, l’humanité est née de la répétition innombrable du processus victimaire, c’est-à-dire de l’expulsion de la violence par la violence et dont les traces se retrouvent universellement dans les mythes, dans les rites sacrificiels des religions ou dans les fêtes populaires les plus anciennes.

 

« L’origine de la culture est aussi celle de l’ordre, c’est-à-dire de la classification symbolique. Pour avoir un symbole, il faut une totalité. La religion la fournit, et la religion en tant que qu’institution émerge à travers le mécanisme émissaire. Le premier symbole, le bouc émissaire, est la source de la totalité qui organise les relations sociales d’une façon nouvelle. Puis, grâce au rituel, le système devient un processus d’apprentissage. Bien sûr, les sociétés primitives ne répètent pas pour apprendre comme les petits écoliers, elles répètent pour ne plus avoir de violence ».

 

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Voilà résumé le fondamental des découvertes de René Girard. Volontairement je ne suis pas entré dans les détails et développements. Son œuvre est complexe. Cette « base » de départ a pour objectif d’accompagner tout nouveau lecteur de René Girard dans la lecture de ses ouvrages.

 

Bien sûr ses travaux sont nombreux. Je conseille notamment sa lecture nouvelle et sublime de nombreux textes issus des mythes grecs et de la Bible, .... D’un seul coup nombre de points obscurs et incompréhensibles s’éclairent, deviennent lumineux. Et, en même temps, se dessine une continuité extraordinaire entre tous ces textes : celle qui trace l’évolution de la pensée humaine jusqu’à nos jours.

 

Note 1: les résultats des travaux de René Girard, ses premiers livres, ont été publiés il y a 40 années (« la violence et le sacré ») ! C’est dire combien ils dérangeaient et continuent à déranger les innombrables « bien pensants » !

 

Note 2 : Bibliographie succincte

 

- « la violence et le sacré » : c’est la pierre angulaire de l’œuvre de René Girard,

- « des choses cachées depuis la fondation du monde » : large exposé des théories de René Girard suivi d’une lecture inédite de plusieurs textes judéo-chrétien,

- « la route antique des hommes pervers » : méditation sur les sociétés humaines et sur l’originalité du « Livre de Job »,

- « je vois Satan tomber comme un éclair » : ce qui fait l’originalité irréductible des écritures judéo-chrétiennes.

 

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